Obliger de vivre dans cette société, mais je ne veux pas de leçons venant d’elle
Toutes les citations rap - Page 7
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 301-350 sur 4370.
J’étais pas initié quand j’ai vu des amis quitter le monde, la rapidité de l’ombre peut parfois limiter le soleil
J’prends la souris, fais parcourir la flèche sur ton visage, zoom sur ton sourire, j’essaie d’savoir si t’es heureuse ou pas, tu transformes les colombes en corbeaux
On pleure ceux dans l’au-delà, mais les morts ne versent pas de larmes
Quand ta bonne étoile est pudique, un ciel noir, une larme qui nettoie les pupilles
J’me demande comment laisser ma trace comme la trajectoire des comètes
Loin de mes terres d’humeur sentimentale, y’a pas que la peur que j’ai senti monter
On ne juge pas le Cyborg à son ossature, je veux faire le tour de ma planète comme les anneaux de Saturne
Je me dis qu’il faut qu’on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi
Scooter des neiges en Y, voilà l’incipit
Issu d’une jeunesse qui m’choque, attiré par le crime, genre, si j’me flingue en live, combien de screenshots ?
Peu importe qui j’suis, mes paroles sont universelles
Tous les matins, je pense à toi, rien ne t’remplace, tu m’as offert c’que le chagrin fait de mieux
T’as l’impression d’avoir sali tes rents-pa et t’as la pression, ouais, ma future femme marchera avec un solidaire au bras au lieu d’un solitaire au doigt
Est-ce que tu t’es déjà senti vivre ou est-ce que t’essayes d’te persuader ?
Avant que Lucifer ne me crucifie, je me suis laissé faire et j’ai cru ses fils
Quand j’ai mal, la lune est belle mais le soleil est terne et si j’comptais ces moutons, j’plongerais dans le sommeil éternel
On est qu’une infime parcelle, ressens-tu l’inertie ?
J’ai besoin de tes mensonges tous mes songes se rappellent de toi
Chérie chaque fois que j’écris c’est des crimes que je désamorce
Vu qu’on forme des copies conformes, qui ne pensent qu’à leur petit confort
On croit qu’t’es belle et puis tu files ta place à l’orgueil
C’est drôle, avant l’crash, les drones cachent l’astre solaire: Mais, au jugement dernier, est-ce que les kalashs te sauvèrent ?
Une maman prie : « Pourquoi tu me l’as pris ? Ô Dieu », c’est pas le Ciel, c’est les Hommes, odieux, leur âme est scellée par le sexe et les sommes
Le passé fut turbulent et nous réserve un futur brûlant
L’enfer est gelé, le paradis crame
Ton cœur est un coffre-fort, t’as dû t’armer, te cacher derrière un masque et passer ton temps à te braquer. T’es plus la même qu’autrefois
Je cède aux plaisirs mais je n’suis pas plus heureux qu’au début
Une fois qu’j’aurai accompli mon projet, ma destiné, appelle ça comme tu veux. Les yeux d’une femme qui finira surement par partir, les mains qu’j’aurai serré
Ils ont fini quand y’avait plus d’ivoire par déterrer Lucy. On connait l’histoire tout l’monde ment, du coup c’est quoi rester lucide ?
Tu peux golri, m’haïr, m’admirer, avoir pitié, parler mal de oim, mais sûrement pas m’prendre en exemple
Bloqué dans l’mud, où l’humain a faim et les plaisirs sont toujours tarifés
Couronne sur la tête promise pour les années à venir mais reflet dans la guillotine
Et c’lui qui veut ma peau qu’il s’tienne éloigné du soleil et qu’il mette bien d’la crème
Et même si y’a du monde derrière, poto, j’vois les choses de l’intérieur, et sur ma tête que y’a rien d’space
Certaines peuvent être love jusqu’à la mort, tu le remarques à leurs bosses. D’autres sont matrixées jusqu’à donner des noms d’marques à leurs gosses
On a cette foutue faculté qui fait qu’on s’bonifie avec le temps ou qu’on fane
Toujours dans l’œil du cyclone comme Sergio Busquets
T’as l’nez dans la che-blan comme si la vie n’était pas assez speed
J’me sens d’humeur ironique comme un gros porc en survet
Tente ta chance quand tout l’monde abandonne. Là pour ger-chan la donne, le reste on s’en balance
C’est archi claqué d’dire dans un son qu’c’est une drôle d’époque, mais pour eux Thot c’est une salope, pas un dieu égyptien
Tu voulais l’infini ? Imagine le numéro d’série d’une balle
Les keufs cherchent des arabes, f’raient un perfect en vidant la Seine
Un pansement sur les lèvres quand mes yeux aux cieux s’élèvent
T’es mieux sur les photos comme un foodporn
Les politiques nous traitent de paresseux mais leurs postes sont fictifs
J’repousse l’heure de dormir, mes rêves pourraient régler mes problèmes trop vite
Fatigué, dur de m’faire à l’idée qu’faudrait qu’j’te tourne le dos pour que nos deux cœurs soient alignés
Conscient des enfers, la vengeance est un plat que j’mange ap