Est-ce que tu gardais, à l’époque, des secrets d’famille lourds dont tu peux même pas parler à tes potes ?
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Même quand on aime, on hésite man, on se connaît, y a rien qui nous fait plus de mal que faire du mal à ceux qu’on aime, mais on le fait quand même
Tu veux des vrais ? Viens dans le studio, y’a que ça, mon passeport est couvert d’encre comme le dos d’un Yakuza
Hommage aux p’tites graines qui traînent dès le début du soir
Elle veut jamais que j’paye mais j’l’inviterai prendre un verre à Cannes, dans la plus belle des suites, crois-moi qu’on verra qu’elle
L’amour est mort en bas, ils m’auront pas
Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble, nous sommes de ceux que la rancune sépare
J’te comprends pas mais j’ai tes yeux pour sous-titrer. Tu m’as dit qu’un jour on se lierait, qu’une nuit on se quitterait
La mort avant le déshonneur
Maintenant je vis mes rêves comme si j’avais invoqué Shenron
Tellement j’ai mal, tu m’rends meilleur et tu m’fais m’embraser
Rappelle-toi comme t’y croyais fort, avant qu’le premier homme te mente
J’en connais un rayon, je raconte pas de disquettes Elle a mordu l’oreiller comme si c’était un cheesecake
Quelle idée d’aimer une femme a l’humeur vengeresse ?
Au-dessus des nuages, soleil plein, j’ai la fusée mais j’repars pas sans les miens
Le regard des gens t’amènera devant le mirage du miroir
Elles me font des avances, je prends du recul
Est-ce que t’as honte de vérifier qu’t’es bien coiffé sur la tof ?
Tu me diras non quand j’te demanderai si tu m’aimes, et c’est un « non » bien plus précieux qu’un « oui »
Je sais que mes aïeux veillent sur moi, ici bas j’me sens assez seul, j’côtoie les même mans d’une année sur l’autre, ici bas j’me sens assez seul
Mais, moi, j’ai la rage, ma vision du Rap, elle est rare, tant qu’un misérable s’endormira dans la rame, pendant que le rat se réchauffera sur les rails
J’sais pas pourquoi on parle du coeur, vu que moi je ressens tout dans le ventre, quand tu tournes dans le vent
Écrasée par les putes, t’es comme la lune : on croit tous qu’on t’a marché dessus
Au fond du trou, à part le Ciel, tu veux qu’j’me tourne vers qui ?
On traite nos corps comme des déchetteries : Consomme la mort en s’disant qu’on va pas s’empêcher d’vivre
Notre couple succombe à ce désir puissant puis s’ennuie, et le désir disparaît en même temps que la possession
Des sourires en coin, des clins d’oeils, avant le deuil d’un amour en déclin
Dès le réveil avec des schémas scientifiques ; la vie : un débat sans limite
Tu voulais plus t’poser, t’avais tout fait pour t’aguerrir beauté, mais moi j’ai tout fait pour t’acquérir
Je décuple mes sens comme un handicapé. Comment trouver le chemin qu’on m’indique à peine ? J’me sens comme Andy Kaufman dans Man on the Moon
Tu veux ma confiance, ça met du temps, met du temps, j’ai construit mon empire de mes dix doigts, mes dix doigts, 2017, j’attends toujours ma Dido, ma Dido
On s’déshabille du regard, les yeux dans les yeux en silence, et c’est tellement plus excitant que de baiser sans sentiments
Si je peux le faire, t’en es capable; nan, je ne suis pas un mec à part
Chez tous les gens intelligents, ça rit jaune, de voir les dirigeants s’ériger en défenseurs de la morale, alors que « dirigeante », pour nos sœurs, c’est un mot rare
Putain mon frère t’as pris un an mais quand j’te vois t’as pris dix ans, car ton visage imprimé, la prison une peine abrutissante
La première fois qu’ils te lisent tes droits, c’est quand ils t’arrêtent
Pour des raisons qu’on ne sait pas, un jour nos chemins se séparent
Tu te noies dans l’alcool, moi, je faisais de même, est-ce que, dans ta tombe, t’assumeras les rres-ve ?
Les riches font partie des plus radins dans cet empire de piranhas Parfois, j’reconnais même plus ma patrie comme mon pote Iranien
On doit être bêtes, ouais, p’t-être, mais ma plume peut clouer l’bec de Houellebecq
Qui tient les banques ? Qui expulse les Roms ? Les plus gros fils de pute d’Europe et leurs p’tites fêtes
T’es qu’une enfant qui déguise sa peine. Ton visage angélique change quand tu mélanges des liqueurs, c’est étrange mais ton géniteur pense plus à ses enjoliveurs
Ils veulent relancer l’économie, désastre écologique, pardonnez moi d’être plus émotif que logique
Même avec les cordes vocales coupées, je serai un mec de parole
Tu sais, tant qu’un frère a du cœur, j’ai rien à foutre de ses stats’. On a passé l’stade de s’demander qui sait s’tape
On était tous les deux paumés, tu m’avais dans la peau mais je ne faisais que l’effleurer de la paume, et mes désirs m’ont dévasté l’âme
D’où sors-tu ? Ta douceur tue. Mais, mais, mais d’où sors-tu ta douceur ? Il y a plus d’un homme qui tuerait pour toi
Avant d’avoir le respect, essaye d’avoir le mental
Première contre-attaque, je marque, je marque comme Landers, Landers, j’ai le sourire d’Hisoka dans Hunter × Hunter
J’crois plus en l’homme parce que j’crois plus en moi. Je suis un homme complètement irrécupérable