J’m’étais barré d’toute cette merde, j’ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d’erreurs qu’on va finir par refaire
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Tout l’monde souhaiterait un monde meilleur et au final qu’en est-il ?
Dieu merci, j’ai une passion qui fait qu’samedi soir j’vais pas m’finir à l’exta, le rap j’suis malade avec ça
C’est vrai qu’c’est plus facile de s’gonfler quand t’es vide
J’me fie peu aux gens, tout simplement parce qu’ils aiment pas les vainqueurs autant qu’ils apprécient les perdants
Dis-moi si tu m’aimes, dis-moi si tu n’aimes plus, que j’te raye de ma vie
J’ai promis d’être le premier, quitte à tricher pour gagner
Et quand les glocks touchent les mentons, les langues se délient
J’suis dans l’hôtel, y’a plus d’étoiles dans ma suite que dans le ciel
Et on m’avait dit de bien choisir mes amis, mais j’ai choisi les mauvais
On répond pas sur Twitter, on vient t’chercher directement chez ta tiper
Et quand les planètes sont alignées, j’repète un gros doré, j’suis conscient qu’la rue m’a eu
Est-ce que toi tu m’aimera toda la vida ? Quand les verres et l’compte en banque seront vides
Qui aura l’sourire en coin d’bouche si je flanche ? Ceux qui parlent fort sont que des baltringues déguisées
J’ai fait un rêve où j’avais dix-huit gamos, une baraque à quatre étages mais la mort m’a rappelé qu’elle met tout l’monde d’accord et qu’on emportera rien après
Et lève toi tôt si tu veux bosser, j’l’ai promis à mes proches, j’peux pas foirer les projets, c’est pour ça que j’m’isole
Une écriture remplie de haine, la cabeza remplie de rêves
Mystérieux comme la mort de Tupac et de sa feumeu Aaliyah
Viens j’t’emmène avec moi, la nuit j’ai rêvé que d’ça, construire une villa à Kinshasa
J’ai grandi, j’ai muri, j’ai compris que la confiance n’est pas une garantie
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j’avais raison
J’ai brûlé tous les cahiers pour faire vingt mille euros la semaine, pas loin d’la cage d’escaliers, certifié par la street et la SNEP
J’perds mes mots je repense à ma vie, est-ce je fais le bon choix ?
J’ai moins de copains que de copines, le monde est à nous d’après Tony
J’te r’garde je souris comme un imbécile. Pour te taquiner je t’ai dit que t’es moche, mais la vérité c’est que t’es un missile
L’amitié et l’amour peuvent affaiblir un homme
Pourquoi je t’ai pas rencontré plus tôt ? T’as c’qu’il faut là où il faut, après toi y’a pas mieux. Dis moi que tu m’aimes, et regardes moi dans les yeux
Je multiplie les billets et les amis se déclinent, c’est le seul problème, et ça c’est inévitable
Pour 500 euros ou pour un lingot, bande de Juda, ça retourne les gilets
Mais c’est ça la vie, t’as que deux amis, et sur l’un des deux, t’as peut être un ennemi. Donc je me méfie et je vérifie avant de t’appeler la famille
Ça parle de moi à ce que j’entends, oui à ce que j’entends. Et si tu me demandes ce que j’en pense, le 3ème doigt sera ma réponse
Au pays du bleu blanc rouge j’arrive en noir c’est un handicap
Ton fils est un homme désormais et même les experts sont formels, la concurrence est morte, elle n’a pas souffert, non car elle dormait
Je les ai vue partir quand j’ai dis aide-moi, je sais qui m’aime, qui ne m’aime pas
J’te raconte pas de mensonges, tu brasses et puis tu plonges, et c’est les joues de ta mère qui feront le rôle d’éponge
T’es bien plus qu’un ami, t’es le sang de la veine, si tu sautes, je saute aussi même s’ils sont sept, j’reviendrai avec une arme à feu si on perds
J’ai transpiré pour en arriver là, j’ai eu l’caviar après les raviolis
Tu me disais arrête, va chercher du taff sinon laisse tomber. Je veux pas que le père de mon fils fasse le bandit, et qu’à six heure on vienne le chercher chez moi
Les ennemis attaquent par devant, donc j’surveille les amis de près
J’ai la balle, j’suis tout près du but mais je fais la passe, j’ai l’esprit d’équipe
On rêvait du diamant, on a fait trois fois platine, on va pas s’en plaindre
Vis comme un pauvre, ne montre pas ta richesse, on fera les beaux, quand y’aura plus rien à faire
J’cours après les sous, je suis absent, plus tard je pourrai crever l’abcès
La guerre ça coûte un bras re-frè, j’espère que t’as des sous d’côté
Elle voulait l’amour mais j’avais que la mort à donner, j’suis bien dans ses bras mais il faut que j’retourne charbonner
J’dirais que la vie est une grosse chienne et qu’il ne faut pas être en chien pour la dresser
Quelques peines de cœur, mais y’a la monnaie qui compense, atténuantes sont les circonstances, tout travail mérite récompense
Dis-moi avec qui toi t’as construit le château, je te dirai qui rêve de le démonter
Et lui, en face il fait des grands sourires pour mieux s’refaire sur ma nuque, t’as capté l’truc ?
Tête brûlée, dur à raisonner, donc j’ai pas de chance en amour