Crois-en mon expérience, issu d’un peuple averti, c’est B2O, j’ai 423 ans
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439 Punchlines Philosophie : Citations Rap 2026
Punchlines de sagesse et réflexion sur la vie
439 punchlines
Vroum, vroum, j’fais des roues arrières dans l’cul d’ta madre, on peut même pas dire qu’t’as mal joué, car t’as pas joué
J’ai fait du game une dictature, pour ça qu’on me récompense pas
Plus d’sept mille jours que j’suis né, dont au moins mille passés à fumer. Fumer tue, vivre aussi donc tant qu’à faire autant se ruiner
Pourquoi gente dame me déteste ? Moi, j’raconte histoires d’autres fois. Ta beauté s’trouve pas dans tes fesses, tu vaux beaucoup plus que c’que tu n’crois
Le hashtag #Vie tient peut-être d’elle, de son cou pendu à la corde
La vie qu’t’as choisie n’est p’t-être pas la bonne, tu vis par principe, tu ris mais t’es triste, tu jouis sans plaisir
Parler, c’est penser tout bas, penser, c’est parler tout haut
L’impression que j’me répète tu sais, mais l’humain est une erreur, c’est pour ça que l’erreur est humaine
Nous sommes l’addition de deux parfaits étrangers, nous sommes le résultat de c’que nous avons pensé. Jamais deux sans toi
Suffit qu’Instagram disparaisse pour que tout l’monde t’oublie
Y’en a toujours un qui reconnaît pas ses fautes, y’en a toujours un qu’est plus amoureux qu’l’autre, y’en a toujours un qui se sacrifie pour l’autre
Rien d’plus hypocrite que le regret
Le silence fait plus mal que les mots, chez nous l’espoir c’est l’argent des pauvres
J’dis la vérité, comme un enfant, ça rend pas vraiment heureux mais ça défoule
Fumer ça créé des connexions mais ça m’fait poser trop d’questions, c’est pour ça que j’ai besoin de boire en même temps
Dois-je en vouloir à Dieu ou bien l’remercier d’être en vie ?
Et puis y’a cette femme, envie de lui dire « Grâce à nos baises, j’apprécie mieux chaque jour »
Pourquoi c’est toujours quand faut profiter du présent que j’ai des absences ?
Y’a des choses que j’aurais pas voulu comprendre en grandissant
La vie est une imparfaite perfection
Intelligent sombre, tout le monde se tait quand l’or parle
T’es tu déjà dit que la mort de ta mère te ferai du bien ? Moi, oui, pourtant qu’est-ce que j’l’aime. Dix ans plus tard, j’ai toujours pas réussi à me l’pardonner
Couilles grosses comme un fugu, que c’est dur de réfléchir
Ça devient dangereux quand t’as plus de pouvoir que de tentations
Trop peu de gens savent vivre vraiment, suis-nous si tu veux voir le vrai monde
Avant, je voulais me prouver des trucs, j’avais peur donc j’voulais me battre. Depuis que j’ai frôlé la mort, j’ai plus peur d’rien et j’veux plus m’battre
Faut pas qu’on s’atrophie, bilan catastrophique, car souvent, tout passe trop vite à part les souffrances
J’te comprends pas mais j’ai tes yeux pour sous-titrer. Tu m’as dit qu’un jour on se lierait, qu’une nuit on se quitterait
Tu me diras non quand j’te demanderai si tu m’aimes, et c’est un « non » bien plus précieux qu’un « oui »
J’sais pas pourquoi on parle du coeur, vu que moi je ressens tout dans le ventre, quand tu tournes dans le vent
Dès le réveil avec des schémas scientifiques ; la vie : un débat sans limite
J’étais pas initié quand j’ai vu des amis quitter le monde, la rapidité de l’ombre peut parfois limiter le soleil
On pleure ceux dans l’au-delà, mais les morts ne versent pas de larmes
Tous les matins, je pense à toi, rien ne t’remplace, tu m’as offert c’que le chagrin fait de mieux
Est-ce que tu t’es déjà senti vivre ou est-ce que t’essayes d’te persuader ?
Quand j’ai mal, la lune est belle mais le soleil est terne et si j’comptais ces moutons, j’plongerais dans le sommeil éternel
On est qu’une infime parcelle, ressens-tu l’inertie ?
Vu qu’on forme des copies conformes, qui ne pensent qu’à leur petit confort
Une maman prie : « Pourquoi tu me l’as pris ? Ô Dieu », c’est pas le Ciel, c’est les Hommes, odieux, leur âme est scellée par le sexe et les sommes
On a cette foutue faculté qui fait qu’on s’bonifie avec le temps ou qu’on fane
C’est archi claqué d’dire dans un son qu’c’est une drôle d’époque, mais pour eux Thot c’est une salope, pas un dieu égyptien
J’me fie peu aux gens, tout simplement parce qu’ils aiment pas les vainqueurs autant qu’ils apprécient les perdants
J’ai fait un rêve où j’avais dix-huit gamos, une baraque à quatre étages mais la mort m’a rappelé qu’elle met tout l’monde d’accord et qu’on emportera rien après
J’ai grandi, j’ai muri, j’ai compris que la confiance n’est pas une garantie
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j’avais raison
J’te r’garde je souris comme un imbécile. Pour te taquiner je t’ai dit que t’es moche, mais la vérité c’est que t’es un missile
Pourquoi je t’ai pas rencontré plus tôt ? T’as c’qu’il faut là où il faut, après toi y’a pas mieux. Dis moi que tu m’aimes, et regardes moi dans les yeux
J’dirais que la vie est une grosse chienne et qu’il ne faut pas être en chien pour la dresser
Quelques peines de cœur, mais y’a la monnaie qui compense, atténuantes sont les circonstances, tout travail mérite récompense