Né dans une cible, on a coupé mon cordon avec une scie. Neuf mois dans un bunker, le majeur debout, l’daron a craché dans un chargeur
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Citations sur les faux amis : 624 punchlines de rap
Punchlines sur les amis qui trahissent et les faux frères
624 punchlines
La mort c’est la sœur de la paresse
Sans pitié comme l’amitié, incontesté, rap au Subutex et c’est comme ça quand on a gesté, les faux parlent des faux
On m’a dit : « Qu’est-ce tu veux faire quand tu seras grand ? », sans hésiter, je me suis retourné, j’ai dit : Ben j’veux tout niquer
Le hashtag #Vie tient peut-être d’elle, de son cou pendu à la corde
Plus b’soin de combler mes besoins, depuis qu’femme et enfant, j’entretiens
Les choses sont souvent plus belles avant, comme le visage de Bardot Brigitte
Wesh mon frère, arrête de jouer les grands, tu t’prends pour un meurtrier alors que t’arrives même pas à tuer l’temps
Vous prenez pas pour Moïse, on a dit pas les mères
Quand la lumière s’éteint, j’sais plus qui sont les miens. À qui donner de l’amour ? À qui donner du sien?
J’ai beau m’approcher du ciel, mais le poids de mes pechés me ramène vers le sol
J’les vois à Dubaï en Urus mais la daronne fait les courses chez Action
Une centaine de tours de soleil ça passe vite, hein mon vieux ?
Maintenant dans les soirées mondaines, tout l’monde aime Doums
T’avais même pas commencé ton album, tu disais déjà que personne n’était prêt. T’avais 15 potes t’as fait 15 ventes, on dirait bien que personne n’était prêt
Promets-moi de ne pas me rejoindre en enfer, et si t’essayes pourvu que les anges te gardent
T’es tu déjà dit que la mort de ta mère te ferai du bien ? Moi, oui, pourtant qu’est-ce que j’l’aime. Dix ans plus tard, j’ai toujours pas réussi à me l’pardonner
Seul Dieu sait combien j’aurai de bougies pour mon dernier souffle
Faut jamais oublier qu’une star ou un génie qui fait le mal n’est rien d’autre qu’un homme seul, je veux juste une âme sœur
Seine Zoo, le French OVO, voilà nos vies en VO, voyages en avion, beaucoup d’envieux, on protège nos vieux
Le plus important, c’est la mif, pas les villas, jets, biff’ alors fils, n’envie pas nos vies, vis la tienne
Mon shrab est père, et je suis tellement fier, j’suis loin d’être mafieux, mais j’agirai comme un parrain si tu touches à ma filleule
On est en 2001, j’écris « S-Crew » dans le RER C
Les accusés sont sur l’banc et transpirent comme au sauna Les mères pleurent comme Solaar
Est-ce que tu gardais, à l’époque, des secrets d’famille lourds dont tu peux même pas parler à tes potes ?
Hommage aux p’tites graines qui traînent dès le début du soir
Au-dessus des nuages, soleil plein, j’ai la fusée mais j’repars pas sans les miens
Si je peux le faire, t’en es capable; nan, je ne suis pas un mec à part
Chez tous les gens intelligents, ça rit jaune, de voir les dirigeants s’ériger en défenseurs de la morale, alors que « dirigeante », pour nos sœurs, c’est un mot rare
Putain mon frère t’as pris un an mais quand j’te vois t’as pris dix ans, car ton visage imprimé, la prison une peine abrutissante
Pour des raisons qu’on ne sait pas, un jour nos chemins se séparent
Les riches font partie des plus radins dans cet empire de piranhas Parfois, j’reconnais même plus ma patrie comme mon pote Iranien
T’es qu’une enfant qui déguise sa peine. Ton visage angélique change quand tu mélanges des liqueurs, c’est étrange mais ton géniteur pense plus à ses enjoliveurs
Tu sais, tant qu’un frère a du cœur, j’ai rien à foutre de ses stats’. On a passé l’stade de s’demander qui sait s’tape
J’crois plus en l’homme parce que j’crois plus en moi. Je suis un homme complètement irrécupérable
J’étais pas initié quand j’ai vu des amis quitter le monde, la rapidité de l’ombre peut parfois limiter le soleil
Je me dis qu’il faut qu’on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi
Issu d’une jeunesse qui m’choque, attiré par le crime, genre, si j’me flingue en live, combien de screenshots ?
T’as l’impression d’avoir sali tes rents-pa et t’as la pression, ouais, ma future femme marchera avec un solidaire au bras au lieu d’un solitaire au doigt
Une maman prie : « Pourquoi tu me l’as pris ? Ô Dieu », c’est pas le Ciel, c’est les Hommes, odieux, leur âme est scellée par le sexe et les sommes
Le passé fut turbulent et nous réserve un futur brûlant
Et c’lui qui veut ma peau qu’il s’tienne éloigné du soleil et qu’il mette bien d’la crème
Dieu merci, j’ai une passion qui fait qu’samedi soir j’vais pas m’finir à l’exta, le rap j’suis malade avec ça
Dis-moi si tu m’aimes, dis-moi si tu n’aimes plus, que j’te raye de ma vie
J’suis dans l’hôtel, y’a plus d’étoiles dans ma suite que dans le ciel
Et on m’avait dit de bien choisir mes amis, mais j’ai choisi les mauvais
Et lève toi tôt si tu veux bosser, j’l’ai promis à mes proches, j’peux pas foirer les projets, c’est pour ça que j’m’isole
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j’avais raison
J’ai moins de copains que de copines, le monde est à nous d’après Tony
L’amitié et l’amour peuvent affaiblir un homme