Je vais m’endormir à la morgue, m’réveiller d’une balle dans la tête
🔫
327 Punchlines Violence : Citations Rap 2026
Punchlines sur les armes, bagarres et la survie
327 punchlines
Je t’assure qu’on peut faire des battes avec d’la sciure, certifié sans ratures ni fausses blessures
Né dans une cible, on a coupé mon cordon avec une scie. Neuf mois dans un bunker, le majeur debout, l’daron a craché dans un chargeur
T’es bonne en cuisine, t’es bonne en legging, j’suis né dans les grands vins, t’es mort dans les vignes
Ma longévité dans ce game en dit long, ta carrière en nylon, mes seules barrières sont de corail, j’suis un Benzema à Lyon
J’me barre et j’ai pas yèp, nique le strass et les paillettes, inonde les ondes au fusil à pompe de Boulogne à Lafayette j’gronde
Je suis fait de larmes de gloire et de fer, pas le temps pour les regrets
Si j’tue un fils de pute, y a pas mort d’homme. Le drapeau est noir car l’blanc est pour ceux qui abandonnent
Les viols de la guerre, je m’en doute, t’ont fait du mal abondamment. Donald et toute la troupe n’ont rien à battre évidemment
Plus d’sept mille jours que j’suis né, dont au moins mille passés à fumer. Fumer tue, vivre aussi donc tant qu’à faire autant se ruiner
J’vais te cramer au monde entier, grillé, j’vais te Serge Aurier
On passait du temps à essayer d’en passer
Que Dieu vous pardonne parce que moi j’le f’rai pas
Wesh mon frère, arrête de jouer les grands, tu t’prends pour un meurtrier alors que t’arrives même pas à tuer l’temps
Docteur, soignez mon hémorragie que j’me fasse plus d’mauvais sang
J’ai tellement mal que j’n’ai plus mal, j’ai tellement mal que c’est banal. C’est même plus triste, c’est juste comme d’hab
Elle m’dit qu’les âmes se rencontrent pour le meilleur, et que les larmes ne rattrapent pas les erreurs
Moi j’ai connu des gens que j’ai voulu flinguer, j’ai pas d’flingue mais j’peux trouver un couteau
Un connard et un mec bien dans le même corps; un panneau « free hugs » et un flingue dans le même coffre
Mes ennemis vident leurs chargeurs mais ça me passe au-dessus comme Néo
Les accusés sont sur l’banc et transpirent comme au sauna Les mères pleurent comme Solaar
D’où sors-tu ? Ta douceur tue. Mais, mais, mais d’où sors-tu ta douceur ? Il y a plus d’un homme qui tuerait pour toi
On pleure ceux dans l’au-delà, mais les morts ne versent pas de larmes
Quand ta bonne étoile est pudique, un ciel noir, une larme qui nettoie les pupilles
Issu d’une jeunesse qui m’choque, attiré par le crime, genre, si j’me flingue en live, combien de screenshots ?
C’est drôle, avant l’crash, les drones cachent l’astre solaire: Mais, au jugement dernier, est-ce que les kalashs te sauvèrent ?
Ton cœur est un coffre-fort, t’as dû t’armer, te cacher derrière un masque et passer ton temps à te braquer. T’es plus la même qu’autrefois
Tu voulais l’infini ? Imagine le numéro d’série d’une balle
J’te raconte pas de mensonges, tu brasses et puis tu plonges, et c’est les joues de ta mère qui feront le rôle d’éponge
T’es bien plus qu’un ami, t’es le sang de la veine, si tu sautes, je saute aussi même s’ils sont sept, j’reviendrai avec une arme à feu si on perds
J’ai la balle, j’suis tout près du but mais je fais la passe, j’ai l’esprit d’équipe
La guerre ça coûte un bras re-frè, j’espère que t’as des sous d’côté
Hugo Boss habillait les nazis, le style a son importance, les dauphins sont des violeurs, ouais, méfie-toi des apparences
J’serai celui qui fait une blague avant d’mourir, celui qui part dans un fou rire
Pour un billet couleur pistache, j’ai mis des mecs en sueur et d’autres mecs en sang
On a tous un cœur sous le pare-balle, si tu tires dedans tu pourras pas m’rater
Derrière lunettes opaques, les yeux rouges, presque aux larmes, je contemple mon futur, crache sur passé trop cramé
Ils vendent leur cul, leur mère, on n’imagine pas cette vie sans remporter la guerre
Je te rappelle si je m’rappelle qu’il faut l’faire, c’est la paix ce soir faut une autre guerre
Combien de larmes étaient fausses ? Ça fait longtemps que tu t’armais d’émotion, pour me faire pitié, saloperie d’putain, c’est toi le démon
C’est toujours les mêmes fils de putains qui ramassent, le savoir se perd car tout l’monde parle trop, j’ai ouvert moins de bouquins que de balle-trous
Possédé par des entités qui vibrent très bas ; mes anges, mes démons qui s’embrouillent : j’peux pas suivre le débat
Parle de la maman, j’te démarre même si t’as fait 25 ans d’boxe ou d’karaté
J’ai passé la bague à Tchikita, deux mois après, j’l’ai déjà quittée
Toujours poussé à bloc, mon meilleur pote s’appelle fusil à pompe
On trinque à nos balafres, à nos crochets tous les soirs
Suce mon gun avant de mourir tu crèveras de manière canon
Tu pleures ta meuf qui t’a quitté Nous on pleure nos proches partis trop tôt
Mieux miser sur une bonne arme plutôt qu’sur une bonne armée
C'est la loi du plus fort, le zbeul comme en Corée