Je t’assure qu’on peut faire des battes avec d’la sciure, certifié sans ratures ni fausses blessures
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253 Punchlines Rêve : Citations Rap 2026
Punchlines sur l'ambition et les objectifs
253 punchlines
Né dans une cible, on a coupé mon cordon avec une scie. Neuf mois dans un bunker, le majeur debout, l’daron a craché dans un chargeur
Pé-sa en noir avec une faux, je contourne les MC’s à la craie blanche
Sans pitié comme l’amitié, incontesté, rap au Subutex et c’est comme ça quand on a gesté, les faux parlent des faux
Tout niquer tout niquer comme Gargamel j’ai un rêve bleu très particulier
Wesh mon frère, arrête de jouer les grands, tu t’prends pour un meurtrier alors que t’arrives même pas à tuer l’temps
T’as même brisé mon cauchemar, dans lequel on emménage, et on s’prend la tête parce que je veux un chat et qu’t’en veux pas
Rien d’plus hypocrite que le regret
Ils comprennent pas nos vies parce qu’ils savent pas c’qu’on a vécu, on pourrait faire de faux sourires mais même ça on y arrive plus
J’les vois à Dubaï en Urus mais la daronne fait les courses chez Action
Maintenant dans les soirées mondaines, tout l’monde aime Doums
J’veux un monde avec que des miroirs, une radio qui passe que ma musique
J’avais des rêves immenses mais c’est quand on retombe qu’on saigne
Est-ce que tu rêves d’avoir des rêves ? Est-ce que tu vois le ciel ? P’t-être que tu crois qu’t’essayes en plongeant dans les ténèbres
J’suis pas saoulé par l’alcool mais par les hommes et ça m’désole
Maintenant je vis mes rêves comme si j’avais invoqué Shenron
Quelle idée d’aimer une femme a l’humeur vengeresse ?
Tu me diras non quand j’te demanderai si tu m’aimes, et c’est un « non » bien plus précieux qu’un « oui »
Avant que Lucifer ne me crucifie, je me suis laissé faire et j’ai cru ses fils
J’ai besoin de tes mensonges tous mes songes se rappellent de toi
Une fois qu’j’aurai accompli mon projet, ma destiné, appelle ça comme tu veux. Les yeux d’une femme qui finira surement par partir, les mains qu’j’aurai serré
Ils ont fini quand y’avait plus d’ivoire par déterrer Lucy. On connait l’histoire tout l’monde ment, du coup c’est quoi rester lucide ?
Tu voulais l’infini ? Imagine le numéro d’série d’une balle
J’repousse l’heure de dormir, mes rêves pourraient régler mes problèmes trop vite
J’ai fait un rêve où j’avais dix-huit gamos, une baraque à quatre étages mais la mort m’a rappelé qu’elle met tout l’monde d’accord et qu’on emportera rien après
Et lève toi tôt si tu veux bosser, j’l’ai promis à mes proches, j’peux pas foirer les projets, c’est pour ça que j’m’isole
Une écriture remplie de haine, la cabeza remplie de rêves
Viens j’t’emmène avec moi, la nuit j’ai rêvé que d’ça, construire une villa à Kinshasa
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j’avais raison
J’te raconte pas de mensonges, tu brasses et puis tu plonges, et c’est les joues de ta mère qui feront le rôle d’éponge
Dis-moi avec qui toi t’as construit le château, je te dirai qui rêve de le démonter
Et lui, en face il fait des grands sourires pour mieux s’refaire sur ma nuque, t’as capté l’truc ?
J’veux plus jamais nier les évidences, j’sais qu’il va falloir prendre mes distances
Roi dans l’mensonge, esclave dans l’vrai monde
Droit dans les yeux, j’te mentirai, tu verras qu’du feu, de la fumée. Je sais, c’est naze, mais c’est trop tard, c’est comme ça, j’laisserai pas juste une histoire tout gâcher
Plus tu seras honnête plus on dira que tu simules
Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage
Vos rêves sont mes cauchemars
Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne
Tu veux vraiment réussir ? Faut y aller, on veut devenir boss, fuck être salarié
La nuit j’te vois, la nuit j’te sens, la nuit j’te comprends, mais dès l’réveil, j’ai l’impression, d’avoir perdu mon temps
J’aime pas tes rêves, cauchemars entassés, le cœur qui brûle, sentiments glacés
Un regard, un mytho, un sourire, et le cœur qui n’veut plus se nourrir
Le présent m’chuchote : « Poto tu vas souffrir », donc mes enfants j’leur mentirai que j’suis heureux
Je veux qu’ils vivent leurs rêves, pour ça je serai blindé
Pour mes rêves, la Terre est trop petite
Joue pas le chaud si tu refroidis devant la braise
Toute l’année je les aime, j’rêve d’un avenir heureux pour eux, car au fond sourire nous va à merveille
J’kiffe voir la misère s’élever, j’me suis fatigué à rêver, j’me repose sur les faits, ouais bientôt j’me refais
Ils ont détruit nos tours, détruiront pas l’empire qu’on a construit dans nos cœurs, des rêves trop égoïstes pour que j’les vive