J’travaille les abdos de mes mains en levant le doigt du milieu
Toutes les citations rap - Page 5
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 201-250 sur 4370.
Le scotch, c’est pour les choses irréparables
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C’est tellement rare d’aimer sans faire d’effort
J’aimais le gens, j’aurai du adorer le silence, personne n’est de bon conseil quand tu cherches ton chemin dans la forêt de ciment
Tu supportes pas ma gueule c’est parfait, j’fais en sorte que tu la vois partout
On est bon qu’à faire la fête comme dans les films de Kusturica
J’échange des heures de sommeil contre des réponses
Recharge mes batteries, j’ai besoin de ton regard
Mes ennemis vident leurs chargeurs mais ça me passe au-dessus comme Néo
J’avais des rêves immenses mais c’est quand on retombe qu’on saigne
Elle s’étonne de voir le cœur de la bête, y’a de la tendresse caché sous les crocs de l’homme
Avoir la conscience du plaisir, c’est bien, avoir l’inconscience de souffrir, c’est mieux
Ça devient dangereux quand t’as plus de pouvoir que de tentations
On joue quand la nuit tombe, fier jusqu’au SAMU, rien de plus bête que le danger, mais faut bien qu’on s’amuse
Faut jamais oublier qu’une star ou un génie qui fait le mal n’est rien d’autre qu’un homme seul, je veux juste une âme sœur
Je voulais qu’on trinque ensemble à la vie impossible qu’on aurait eu
La route est longue, j’me sens puissant depuis, alors j’ai les chevilles qui gonflent comme si j’avais conduit huit ans de suite
Trop peu de gens savent vivre vraiment, suis-nous si tu veux voir le vrai monde
À toutes les soirées, obligé, faut qu'ça fume à fond
T'es bizarre toi
Carton rouge, carton rouge, j'le mets à ton nez
Nique la BAC, nique la BAC
Je crois que l’être humain il est fait d’alcool tellement qu’il m’a saoulé
Personne nous a tendu la perche, aujourd’hui, ça roule en Porsche
C’est pas la queue d’cheval qui fait la pute, c’est la partie d’jambes en l’air qui fait l’rodéo
J’avais pas d’autre choix que d’prendre ça à coeur, j’suis un boss, mes haters font plus de 35 heures, pas de pause
Inouï comme un inuit sur la ligne 8
Est-ce que tu rêves d’avoir des rêves ? Est-ce que tu vois le ciel ? P’t-être que tu crois qu’t’essayes en plongeant dans les ténèbres
Est-ce que, pour n’pas la gifler, t’as dû te battre contre l’instinct ? T’es-tu juré que plus jamais tu perdrais l’contrôle à c’point ?
J’entends des cris dehors, j’entends des cris dedans
Seine Zoo, le French OVO, voilà nos vies en VO, voyages en avion, beaucoup d’envieux, on protège nos vieux
Les jolies filles à la piscine se croient toutes au Club Med, mais les 20 centimètres que t’as pris c’était pas au Subway
Y’a pas d’loi impartiale à part l’Ciel
Tous les objets composant l’univers, les galaxies, les amas d’poussières, les astres, s’éloignent les uns des autres inexorablement… comme nous
Le plus important, c’est la mif, pas les villas, jets, biff’ alors fils, n’envie pas nos vies, vis la tienne
Les filles sortent de sa chambre chaude, les MC’s sortent de sa chambre froide
J’suis pas saoulé par l’alcool mais par les hommes et ça m’désole
Mon shrab est père, et je suis tellement fier, j’suis loin d’être mafieux, mais j’agirai comme un parrain si tu touches à ma filleule
Je côtoie des filles de mon âge et puis des filles âgées, mais même en amour, je vois peu de défis
Les jeunes pensent plus à des stars débiles qu’à Martin Luther King
Avant, je voulais me prouver des trucs, j’avais peur donc j’voulais me battre. Depuis que j’ai frôlé la mort, j’ai plus peur d’rien et j’veux plus m’battre
J’sais très bien que je n’ferai aucun cambriolage mais j’ai des valeurs que je n’céderai pour aucun prix aux lâches
Ok, j’suis sûr qu’les animaux méprisent les Hommes: Comme la sclérose en plaques, j’aimerais détruire les os
On est en 2001, j’écris « S-Crew » dans le RER C
Homme très seul, voix et poitrine compressés, t’es sortie d’un livre comme princesse, j’ai eu honte d’avoir connu celles qui t’précèdent
Quand c’est fini, elle efface ses com’, elle est facile comme les phases en : comme
On s’est retrouvé en plongeant dans des trous noirs, c’est troublant ; si c’est pour saigner, à quoi sert d’être ouvert ?
Faut pas qu’on s’atrophie, bilan catastrophique, car souvent, tout passe trop vite à part les souffrances
Les accusés sont sur l’banc et transpirent comme au sauna Les mères pleurent comme Solaar
Leur modèle, c’est le travail à la chaîne, moi, j’suis pas un esclave. Ils sont déjà malheureux, les jeunes, alors les vieux…