L'avenir est à nous
Toutes les citations rap - Page 4
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 151-200 sur 4370.
J'reviens, j'reviens, j'reviens
C'est bouillant, c'est bouillant
Laisse pas traîner ton fils
J’les vois à Dubaï en Urus mais la daronne fait les courses chez Action
Ils veulent le beurre, ils veulent le buzz, ils veulent la beurette qui passe
Chez nous y a de numéros 10, y a que des numéros d’écrou
Une centaine de tours de soleil ça passe vite, hein mon vieux ?
Chaque jour une nouvelle cascade, j’aurais du demander une doublure
L’amour des collègues c’est un moteur de Ferrari la haine des jaloux c’est un moteur de jet
Moi j’ai connu des gens que j’ai voulu flinguer, j’ai pas d’flingue mais j’peux trouver un couteau
La misère, ça impressionne moins qu’un salto, ça les ennuie comme le goût de l’eau plate
J’demande encore si y’a de la meuf, ça fait pitié, comme si j’avais encore dix-sept piges
J’dois avoir la bite dans la tête quand tu me murmures dans l’oreille, car j’ai l’impression qu’elle est tout près de ta bouche
J’ai cherché la réponse en fixant le plafond jusqu’à cinq heures, le genre de problème qui casse un cœur
J’dis la vérité, comme un enfant, ça rend pas vraiment heureux mais ça défoule
On baisera à deux sur un quatre places, bâton dur comme un Kapla
Maintenant dans les soirées mondaines, tout l’monde aime Doums
J’ai dans le froc une lettre à poster mais y’a trop d’urnes
L’enfer c’est les autres, sauf que sans les autres t’es encore plus mal
J’en connais qui mériteraient d’aller en prison, pire, j’en connais qui mériteraient que j’aille en prison
J’me suis perdu comme les lettres de Stan
Je sais dire « je t’aime » et « je te baise » en plein de langues
T’avais même pas commencé ton album, tu disais déjà que personne n’était prêt. T’avais 15 potes t’as fait 15 ventes, on dirait bien que personne n’était prêt
Fumer ça créé des connexions mais ça m’fait poser trop d’questions, c’est pour ça que j’ai besoin de boire en même temps
Dois-je en vouloir à Dieu ou bien l’remercier d’être en vie ?
Promets-moi de ne pas me rejoindre en enfer, et si t’essayes pourvu que les anges te gardent
Et puis y’a cette femme, envie de lui dire « Grâce à nos baises, j’apprécie mieux chaque jour »
Si t’es pas con et que je t’aime pas tu peux le voir en deux secondes. Si t’es con, tant mieux pour toi, joyeuse vie dans le monde merveilleux des fourbes
Les gens s’amusent, toi tu laisserais pas passer une simple vanne, et t’as des arguments à cinq phalanges
Mais j’ai vu qu’elle avait mal sous le plexus, et mes excuses n’avaient plus un seul effet
Pourquoi c’est toujours quand faut profiter du présent que j’ai des absences ?
Je voulais plus d’air, plus de distance, j’en ai juste un peu trop mis
On se déteste tellement qu’on refait l‘amour, parce que c‘est comme de la drogue on a de quoi planer
Qui va apaiser nos maux ? J’ai vu la peur apparaître dans les yeux des gens normaux
Tout est tellement joli près de toi, pourvu que les grains du sablier se coincent, j'ai enfin vu le vrai moi près de toi, merci pour ça
Ils disent que c’est drôle comme un toboggan au paradis, mais un toboggan au paradis, c’est la descente aux enfers
Y’a des choses que j’aurais pas voulu comprendre en grandissant
La vie est une imparfaite perfection
J’veux un monde avec que des miroirs, une radio qui passe que ma musique
Intelligent sombre, tout le monde se tait quand l’or parle
Dites-leur qu’au début j’avais aucun talent, 7 ans plus tard j’ai plus aucun talon… d’Achille
Rappelle-toi avant l’orage, quand la ville était calme, tes mains autour de moi, à deux sur ma bécane, on était déjà les rois
T’es tu déjà dit que la mort de ta mère te ferai du bien ? Moi, oui, pourtant qu’est-ce que j’l’aime. Dix ans plus tard, j’ai toujours pas réussi à me l’pardonner
Couilles grosses comme un fugu, que c’est dur de réfléchir
Seul Dieu sait combien j’aurai de bougies pour mon dernier souffle
Un connard et un mec bien dans le même corps; un panneau « free hugs » et un flingue dans le même coffre
Loin de l’argent qui a détruit plus de vies que Mao
Baise le gros bateau, on mène notre propre barque, y’a besoin d’thunes et le diable veut nous faire une propale
Yo, c’est pour tous les flemmards qui pissent assis, ceux qui boufferaient tous les jours des pizzas si ça rendait pas leur bide acide