Ta meuf t’appelle Usain Bolt, tu tiens pas plus d’dix secondes
Toutes les citations rap - Page 3
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 101-150 sur 4370.
Les disputes nous fatiguent, c’est p’t-être pour ça qu’on baille, puis l’amour rend aveugle, c’est p’t-être pour ça qu’on braille
Parfois indulgent, souvent rancunier, rempli d’intolérance, on donne en espérant qu’on nous rende, on parle au lieu d’entendre, on juge au lieu d’comprendre
J’regarde le ciel et j’relativise en m’disant que si la Terre saigne une fois tous les mois c’est parce que Dieu est une femme
Demain me parait bien mais demain me parait loin, comment aimer un cœur en acier valyrien ?
Tous les jours c’est la même : du chagrin et d’la peine, mes problèmes me rappellent qu’mon sourire n’est pas vrai
Docteur, soignez mon hémorragie que j’me fasse plus d’mauvais sang
Le cœur en chaleur, je n’sais pas si je suis triste dans mon bonheur, ou heureux dans mon malheur
J’ai vu la haine, avec une Black Card, péter les plombs, j’ai vu l’amour avec une carte Electron
J’écris ces lignes en espérant qu’tu n’prennes pas la peine capitale au jugement dernier
Ils cassent du sucre sur mon dos disant que je suis mauvais, et depuis j’dors mal, non rien de grave, juste un peu de glucose sur l’épine dorsale
J’ai tellement mal que j’n’ai plus mal, j’ai tellement mal que c’est banal. C’est même plus triste, c’est juste comme d’hab
Nous sommes l’addition de deux parfaits étrangers, nous sommes le résultat de c’que nous avons pensé. Jamais deux sans toi
On rattrape tout à part le temps, à part le vent, on recoud tout à part les fleurs, à part le cœur
En rimant je l’ai fait, pas eu besoin de la Tour de Babel pour toucher le ciel
T’as même brisé mon cauchemar, dans lequel on emménage, et on s’prend la tête parce que je veux un chat et qu’t’en veux pas
J’me tourne tellement les pouces que j’vous bats tous au bras de fer chinois
Je veux pas rentrer dans l’histoire, enfoiré moi je veux l’écrire
Mais tu sais, avec des Si on referait les partitions
Les humains pleurent, mais ils s’habituent à tout, les humains pleurent car ils n’connaissent pas l’amour
Elle m’dit qu’les âmes se rencontrent pour le meilleur, et que les larmes ne rattrapent pas les erreurs
Vous prenez pas pour Moïse, on a dit pas les mères
J’ai des notifications, mais c’n’est pas toi. T’as supprimé mon numéro même si je sais qu’au fond, tu l’connais mieux qu’moi
Quand je suis avec toi, j’oublie tout c’qui va mal, j’aimerais t’ouvrir mon cœur, en douala, lingala
La France ne m’écoute pas, elle m’prend pour un X-Men, parce que j’suis jeune, libre et coupable
Suffit qu’Instagram disparaisse pour que tout l’monde t’oublie
J’suis parti avant l’aube, la tête remplie d’espoir, les poches dépourvues d’euros
On a peur de Dieu, t’as peur de perdre tes followers
Certains disent que la vie coûte cher, et moi j’dis qu’elle n’a pas d’prix
Quand la lumière s’éteint, j’sais plus qui sont les miens. À qui donner de l’amour ? À qui donner du sien?
Y’en a toujours un qui reconnaît pas ses fautes, y’en a toujours un qu’est plus amoureux qu’l’autre, y’en a toujours un qui se sacrifie pour l’autre
Maintenant j’me tourne vers toi afin d’exaucer mes vœux, car, quand le ciel est noir, les étoiles sont dans tes yeux
Si j’avais plus d’euros, j’t’offrirais plus que des mots, si j’avais plus d’euros, on irait vivre loin des autres
Rien d’plus hypocrite que le regret
J’essaie d’changer, d’m’adapter, mais j’suis habité par la quatorzième lettre de l’alphabet
J’irai sûrement au paradis parce que l’enfer j’y suis déjà
Si tu savais comme j’te déteste, tu saurais à quel point j’t’aime
Séparé dans l’bien, unis dans l’mal, tu t’rends compte, on n’a pas l’même Dieu mais on a l’même Diable
J’ai des trous d’mémoire, j’ai des trous d’mémoire, qu’est-c’que ça fait d’être heureux ?
Ils comprennent pas nos vies parce qu’ils savent pas c’qu’on a vécu, on pourrait faire de faux sourires mais même ça on y arrive plus
Le silence fait plus mal que les mots, chez nous l’espoir c’est l’argent des pauvres
On s’parlait tous les jours et on s’voyait tard le soir, on mangeait dans ma caisse parce qu’on avait pas le choix, on était miséreux mais on était plus heureux
Tout c’qui est bon est illégal, alors j’commence à croire, que si l’amour c’était si bien, ça s’rait interdit par la loi
J’fais semblant d’t’écouter comme les freestyles au phone-tel pendant les Planète Rap
Je n’peux pas lui dire « Je t’aime », jamais je n’tutoie les reines
J’ai beau m’approcher du ciel, mais le poids de mes pechés me ramène vers le sol
Viager libre, viager occupé, c’est pas pour moi car je ferai pas ma vie agé
Trahir et sucer des queues, c’est qu’ils sont doués, ils savent faire les deux
On prend pas le temps de donner du temps à ceux qu’on prétend pourtant, aimer tant
Un ange dans le ciel / Vivi, je t'ai pas dit adieu mais à plus