Ma frappe y’a personne qui l’arrête, penalty j’souris au gardien. Igo y’a Mowgli dans l’arène, ciseaux retourné comme Papin
Toutes les citations rap - Page 11
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 501-550 sur 4370.
Je suis à 91 mille lieues sous la merde
Je veux qu’ils vivent leurs rêves, pour ça je serai blindé
L’avenir des miens au péril du tien, j’dois sortir le monstre
Si j’ferme les yeux quel est l’frère qui m’le donne ?
Toi, tu m’comprends pas, moi-même, j’comprends pas. Moi, j’baise bourgeoises qui demandent pourquoi, pourquoi tu bois ? Toi, j’t’aime pas
Mon cœur n’a pas d’douleur tant que j’le remplis
Pour mes rêves, la Terre est trop petite
J’sais pas si le bonheur va m’endurcir dur dans la merde, j’sais pas si son cœur va me suffire je rajoute la mer
J’vis la vie que j’aurai pas
Parce que chez moi le cœur est froid d’puis l’œsophage
T’as toujours l’Diable si t’as peur d’finir seul
Ils vendent leur cul, leur mère, on n’imagine pas cette vie sans remporter la guerre
J’aimerais un gosse mais à laquelle de ces putains le faire
Joue pas le chaud si tu refroidis devant la braise
Toute l’année je les aime, j’rêve d’un avenir heureux pour eux, car au fond sourire nous va à merveille
J’kiffe voir la misère s’élever, j’me suis fatigué à rêver, j’me repose sur les faits, ouais bientôt j’me refais
Faut qu’tu saches j’aurais pu devenir pire qu’eux, à une épine près du cœur, à un tir d’la panique, à un tir d’la panique
Ils ont détruit nos tours, détruiront pas l’empire qu’on a construit dans nos cœurs, des rêves trop égoïstes pour que j’les vive
Si l’amour est un crime, je suis coupable d’aimer
J’peux tomber pour un billet mais j’peux plus tomber amoureux
10 000 invits' pour remplir Bercy, c'est Izi
Dans tout ce Rap Game seul Élie doit s'sentir visé
Ni-rebeu ni negro, le plus gros mytho de l'époque
T'assumeras pas la guerre copain, j'suis pas Sinik
Arrête 'Thug Life', 2Pac se retourne dans sa tombe
Une relation ça s’entretient, dans le cas contraire ça s’entretue
Y a personne qui nous parle avec hauteurs, si ça arrive c’est qu’on le veut bien
Même N est à côté de M dans l’alphabet du laud-sa
Dans tes chansons, tu joues les fous, tu fais parler les guns / Ici on n'y croit pas, car un voyou n'appelle jamais les keufs
Au fil du temps, t'as régressé, tu rappais mieux dans Lunatic
À cette époque c'était le top, t'aurais pu casser la baraque / Maintenant c'est plus le crime qui paie, c'est la Star Ac'
Un fossé dans l’histoire nous sépare, j’ai pas monté les marches, j’les aient construites
Des amis, j’en ai pas six cent, des options, j’en ai pas six mille
J’suis l’incendie, t’es l’feu d’briquet
Mon cœur est tout nu, j’ai plus rien à m’mettre, je t’aime sans strass et paillettes
J’ai besoin de toi, pour me sortir de là, sous-estimé, comme un billet froissé
Les souvenirs et le vécu remplissent la poubelle
Triste est la surface, sombre est l’intérieur, vivre les cauchemars, les rêves restent inférieurs
Les jugements n’ont pas lieu d’être quand la base est enfreinte
Je te rappelle si je m’rappelle qu’il faut l’faire, c’est la paix ce soir faut une autre guerre
À c’qui paraît t’as l’bras long, moi j’ai l’bras dur
Celui que tu suces il me suce tous les jours
P’tit frère, la cité ça pue la merde, suis pas les deux numéros qui t’abritent
Pour niquer mon moral, elles se sont fait toutes belles, les bonnes et les mauvaises nouvelles
Il y’en a combien qui m’aiment qu’est-ce que j’m’en bats les couilles, gros, au final, même moi j’me déteste
90 minutes sur le banc, 300 000 albums dans les arrêts d’jeu
Tant qu’j’suis pas sous terre c’est pas fini, moi j’reviens toujours, j’me venge de ce qu’on me fait même des années après l’ancien
Tu devrais faire les comptes de ta vie, ça dépassera pas les poches de ta veste
J’t’écoute, je fais l’effort déjà d’ouvrir les yeux, comprendre, c’est d’mon ressort, pardonner celui de Dieu