Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient
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J’me rappelle d’eux à l’ancienne, quand sourire, c’était plus facile, quand mourir me faisait peur, quand Forrest Gump me brisait l’cœur
On efface tout quand je crache, j’ai trempé ma bite dans un pot d’Tipp-Ex
Arrête tes conneries, éteins ta télé, tu vas finir par croire leurs balivernes
Lorsque l’on m’adore, je m’enfuis, c’est pour ça qu’je fixe le plafond
On dira quoi aux gosses ? Qu’on a bien essayé ? Nan, faudra pas bégayer
Aucun rapport protégé, pour faire la fête, faut des g, ton mélange est trop léger, tu m’as pris pour un gros pédé
Le teint pâle et l’âme noire, l’horizon grisonnant
Là, j’me branle à mort en attendant la mort, devant l’amour de ceux qui n’font qu’un corps
J’crache du souffre et vomis du pétrole ; l’industrie voudrait m’forer, ça m’désole
J’peux plus me voir, seul, je me lasse, j’vais m’suicider, je me menace
Les pétasses qui m’disaient : « Non », aujourd’hui chantent : « Ah ouais, ouais, ouais »
Mashallah, frère, pour tes longues études ; si l’besoin est, gros y’a mon pécule
J’ai vu tous les Lie to me, t’essaies de m’la faire à l’envers, j’ai repéré ta fossette
Combien de larmes étaient fausses ? Ça fait longtemps que tu t’armais d’émotion, pour me faire pitié, saloperie d’putain, c’est toi le démon
Comme Léon, j’suis dans l’nettoyage, un genre de pro d’l’hygiène, j’me balade en slip, défoncé à mort comme un aborigène
Pourquoi ça te fait plus de bien quand t’as mal ?
Nous contre eux, c’est comme s’ils s’battaient contre la génétique, dis-moi c’qu’ils vont faire, à part appeler les flics, aller sur YouTube et commenter négatif
J’les vois, les autres qui rient, j’me demande s’ils ont compris. La fin du monde est proche, et, moi, j’suis tellement loin d’mes proches
Je suis toi, tu es moi, je sors même de ta mère
J’ai vis-à-vis sur l’enfer, j’vis ma vie sans m’en faire, j’sais qu’la suite c’est l’Eden
Arrêtez d’imprimer les notices, nous n’les lisons pas
C’est malheureux, j’suis jamais l’même à part quand je baise, j’suis malheureux, je sais qu’elle m’aime même quand je tej
J’vais faire l’million sans chignon et sans serre-tête
C’est toujours les mêmes fils de putains qui ramassent, le savoir se perd car tout l’monde parle trop, j’ai ouvert moins de bouquins que de balle-trous
On dira dans la presse que c’est à cause de la hess, qu’on était des sauvages, des otages du naufrage
Quand j’ai fini, elle me remercie, j’l’ai remplie de joie, comme le Bercy, comme le Zénith, comme Omar Sy sur la question d’la Palestine
Qu’est-c’qu’ils vont faire ? Me briser le cœur ? C’est bon, y’a rien dedans
Possédé par des entités qui vibrent très bas ; mes anges, mes démons qui s’embrouillent : j’peux pas suivre le débat
Tu n’sais pas encore l’enfer qui t’attend, le regard des uns, le rejet des autres
J’peux continuer à sourire, faire semblant qu’c’est l’paradise
D’t’façon, même quand j’veux donner d’l’amour, elle est prise de spasmes
J’leur fais du mal, pourtant, elles r’viennent, parce que j’leur fais trop de bien quand j’entertain
Dans la rue ou au QG, le sourire est lié au budget. Le Malin vient d’me posséder ; au Moyen-Âge, j’serais au bûcher
Ils écoutent le JT mais n’veulent pas croire à la magie
Deviens génial, fais-les t’envier, fais-les t’regarder, fais-les trembler, fais-les rêver
J’lui mets la fessée comme si j’étais son père, les yeux sont vides mais les poches sont pleines
J’roule un pilon, j’pète une canette, comme Jul, j’parle des détails, j’fais pas l’fou
Si mes désirs changent, faudrait quand même qu’un jour, j’arrive à bien m’aimer
Y’a qu’moi qui t’aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du ‘seille ou juste que tu sois à leur disposition
Vas-y, moi aussi, j’vais louer la Tour Eiffel, j’crie « V. A. L. » partout comme si j »tais DZ
J’arrive sur eux comme un missile, m’auto-détruire, c’est un plaisir
J’t’en prie, ne m’déteste pas, le temps file. J’t’ai mis d’côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m’enfuis, je m’déteste car je t’emprisonne
J’me souviens des rires, j’me souviens plus de toi
J’suis serein quand j’suis tout seul, leur seum me déboussole, je sais qu’j’suis pas tout seul, fait qu’j’suis serein quand j’suis tout seul
Quand je blackout, c’est chiant ; pardonne-moi si j’tais méchant
Si tu te coupes de tes racines, tu vas finir par faner
Marine Le Pen sera présidente oui…, le jour où les animaux pourront voter
À pratiquer la langue de bois, ils vont en bouffer les écorces
Ce qui fait le plus mal c’est pas les attaques de ses ennemis mais le silence de ses amis