J’baise ta meuf et j’me fais des pâtes, pour partir plus vite, j’respecte même pas l’temps d’cuisson
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Y’a des combats qu’tu peux pas gagner
J’passe mes journées dans mon lit, Jésus pourrait pas m’lever
Un jour, ton pote traîne qu’avec ses collègues de taf, pourtant, c’est l’genre de connards que vous détestiez en classe
on n’achète rien avec des « merci » On répare rien avec des « pardon »
Sache que j’peux rigoler mais je n’plaisante pas, tu te tais quand j’parle, je n’plaisante pas
Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne
Y’a que deux places dans le féfé, quand tu perces, t’as moins d’amis
J’baisse les vitres regarde les gens, j’recompte le biff elle ouvre les jambes
Rappelle-toi l’époque où j’découpais les plaquettes comme les corps dans Grey’s Anatomy
J’crois qu’l’amour c’est une maladie, à part le temps y a pas de remède
J’suis en mission pour les darons j’dois les sortir de la muerte, maman, ton fils finira patron, mort ou enfermé
Elle me dit « pas sans moi », moi, j’peux patienter, j’ai pas confiance en toi, apprends-moi à m’confier
Les doutes deviennent d’la haine, ouais, c’est dangereux tellement on s’aime
Avant j’avais confiance en elle, maintenant j’ai confiance en moi, avant le beau-temps vient la tempête, après l’soleil revient l’temps froid
Allons enfants venus des halls qui caillassons du haut des bats, j’suis comme les mecs de mon quartier : un peu nerveux sur les bords
Ça m’a toujours empêché, ah ouais, impossible de me laisser aller, de t’enlacer pendant des années, j’me lasse vite, faut me laisser
Les meufs, c’est des soucis, on a trop d’préjugés, on est tombés que sur des **** qui à quinze ans savaient sucer
À c’qu’il paraît, j’ai des yeux que pour toi, chacun d’mes textes, chacun d’mes regards, tout c’que j’fais, c’est pour toi
Reconnait un vrai de vrai à la gueule d’ses ennemis
Faut réfléchir avant d’parler, garder tes ambitions pour toi
Pour toi j’aurais ramené la lune quitte à devoir la porter sur mon dos, j’avais pied sur l’accélérateur, t’as tiré l’frein à main : on fonce droit dans l’mur
On a grandi comme des hommes, on porte nos couilles jusqu’au décès
Encore une fois je réitère, t’es pile-poil dans mes critères, j’kiffe ta démarche et ta crinière, vient on s’voit cette nuit ma tigresse
T’es à eux pas à moi mais tu peux m’appeler si ça va pas, le genre de fille qui ne fait que danser, elle à ta table tu ne peux plus penser
J’ai cette particularité : aucune confiance envers les femmes
Rien de plus troublant que l’regard d’une mère, rien de plus vide que l’regard d’un mort. Richesse à celui qui sait s’taire, la mort à celui qui parle fort
Pour un billet couleur pistache, j’ai mis des mecs en sueur et d’autres mecs en sang
Ça manque de folie, en France, on fait que s’ennuyer, donc moi, j’vide ma tête et remplis des cendriers
Ce soir, je regarde vers le ciel, j’fume, j’m’enfonce dans l’siège. Le quartier, c’est fade, l’argent rajoutera l’sel
Jamais voulu être blessant, maladroit comme à la naissance, présent mais l’esprit est absent
L’avenir bloqué dans des espérances inespérées, si c’est pas moi qui l’fait je sais qu’personne va m’aider
Tu veux vraiment réussir ? Faut y aller, on veut devenir boss, fuck être salarié
Un autre fréro à terre, un sourire vient de partir
On a tous un cœur sous le pare-balle, si tu tires dedans tu pourras pas m’rater
Pour faire des ronds y a pas d’secret, y a qu’le charbon, y a qu’ça qui paie
Plus d’vacances, pas d’été, que du taff, on dormira quand on s’ra décédé
J’veux rester vrai comme JUL
Je me suis toujours promis de tout baiser, réussir direct, pas de coup d’essai
Derrière lunettes opaques, les yeux rouges, presque aux larmes, je contemple mon futur, crache sur passé trop cramé
Ouais tu sais tout nous oppose mais, très différents on l’sait, j’crois qu’à force de s’chercher, on s’perd
Ta meuf a mis l’cadena sur Insta, j’crois qu’j’ai fais sauté la serrure
La nuit j’te vois, la nuit j’te sens, la nuit j’te comprends, mais dès l’réveil, j’ai l’impression, d’avoir perdu mon temps
J’aime pas tes rêves, cauchemars entassés, le cœur qui brûle, sentiments glacés
Pas changé, toujours pas d’amis, ceux qui manquent sont déjà partis
Un regard, un mytho, un sourire, et le cœur qui n’veut plus se nourrir
Sous alcool, sous beuh, j’ai tout fait consciemment
Le présent m’chuchote : « Poto tu vas souffrir », donc mes enfants j’leur mentirai que j’suis heureux
J’me rapprocherai de l’enfer pour éloigner les démons de la nouvelle villa
Je regarde le ciel, le soleil caresse mon âme