Anti social, jamais j'tournerai ma veste
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1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 9
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
J’suis taillé dans du bois d’ébène, ces rappeurs sont taillés dans du bois de Boulogne
Tes yeux dans mes bras j’veux plus y penser
Si tu ne sais plus où tu vas, regarde d’où tu viens
Je partirai comme j’suis venu : sans une explication
C'était difficile mais j'ai purgé la peine (roh
Je suis albinos parce que j’suis né pour briller
Avant d’me casser les couilles avec ta religion, fais moi voir tes photos souvenirs du Paradis
J'entends dire que nos zones sont synonyme d'échecs, c'est vrai que chez nous c'est plutôt ouvrier qu'architecte
J'ai pas confiance en l'argent ça passe d'un compte d'une main, d'une poche à une autre, et fait même s'entretuer les nôtres
Bat les couilles d’l’Himalaya, bat les couilles, j’vise plus l’sommet
Tu peux t’faire passer à tabac même si t’es non-fumeur
Je vis chaque jour de ma vie comme si c’était le dernier et quand mon fils me sourit c’est comme si c’était le premier
L’être humain avait appris a faire du mal avant de faire du feu
La vie c’est le patin, j’suis la patinoire
La bitch fait sa Françoise Hollande, je lui dis de partir, mais elle en redemande
J’élève la voix que sur Pro Tools, si tu m’saoules trop, on en restera là
Blonde platine, elle fait sa Khaleesi Dragon dans la queue je l’encendre
Je te laisserai le temps de me décevoir mais le temps me laissera voir
Avant tu riais du temps qui passe, et puis le temps est passé
Face à la lumière intérieure, c’est nos yeux qu’on plisse
L’éducation t’a fait désapprendre des choses essentielles que tu savais déjà
Tu choisis pas ton passé mais tu crées ton avenir
Faut que tu saches que dans la vie, ça sera toi contre toi
Ils ont envoyé quelqu'un m'tirer dessus, j'crois bien que c'était Olivier Giroud
On m'a tiré dessus, ma vie, j'la voyais courte, j'remercie le Seigneur pour ce beau long-métrage
Un toboggan au paradis, c’est la descente aux enfers
Bâtard, fait belek, en affaire on goume (Goume)
On bombarde y a même plus de gomme (Gomme)
Le temps m’a rappelé que R.A.P signifie « Rien à perdre »
J’ai pas besoin d’être une balance pour savoir que tu fais pas le poids
Y a ceux qui fêtent et y a ceux qui livrent dans ta fête
Les femmes viennent de Venus. Les hommes mangent des Mars
Dehors, ils sont chelou, ils parlent pas quand j’suis là
Les chansons restent éternellement, mais l’homme part en un éclair
T’es qu’un bruit de fond qui croit remettre les pendules à l’heure
Nos vies n’ont pas de prix, les leurs ne sont pas trop chères
Fils, comprends ce que tu peux comprendre, un bon conseil, prétends à ce que tu peux prétendre
T’as beau jouer les prédateurs, dans le fond tu n’es rien d’autre qu’une proie
Mais dans ma tête, y a qu’elle que je veux dans l’fond
Je serre que des avions, appelle-moi l’aéroport
Je roule dans une quatre anneaux donc elle veut que je lui passe la bague au doigt
Je trouve la paix qu’en m’isolant. J’oublie rien même en picolant
On découpe comme les bouchers, comme les Benny (Han)
On est comme téléphone et son chargeur (Brr, brr)
Aujourd’hui, t’es tout mais demain t’es rien
Le monde est fait de gens qui font les choses Et ceux qui disent qu’ils auraient pu le faire
J’pisse à la raie de ceux qui nous chient dans les bottes
Ce que la France ne nous donne pas, il faut lui prendre, je veux pas brûler des voitures, mais en construire, puis en vendre
La plus grande des braqueuses en vrai c’est toi, t’as tiré le gros lot en étant avec moi