Rien ne dure dans ce monde cruel, pas même nos souffrances
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1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 8
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
Je voulais juste rentrer en toi pas dans ta vie
Je me demande c’qui est le plus important entre bien faire et faire le bien
Mieux miser sur une bonne arme plutôt qu’sur une bonne armée
Reproche pas à celui qu’a froid de vouloir sauter dans l’feu
Pardonne-moi j’voulais juste entrer dans toi pas dans ta vie
J’ai un blème avec les lois qui s’appliquent pas à qui les fixent
J’ai vu autant d’humanité chez les animaux que d’animosité chez les humains
j’ai fait le serment d’être un leader car le deuxième est le premier des perdants
Je peux pas plaire à tout l’monde, en toute amitié Dans un monde où même Dieu ne fait pas l’unanimité
J’aurai 20 ans toute ma vie rien n’est jamais trop tard
L’avenir appartient à ceux qui se lèvent à l’heure où je me couche
J’rappe pas torse nu mais j’rappe le ventre ouvert
Combien de doutes avant de savoir que oui tu le peux ?
Dulcinée veut aller au ciné, j’vais lui péter le dos, elle ira juste chez le kiné
Quand j’observe ceux qui ont plus, je me rappelle de ceux qui ont moins
Je ne compte pas sur l’Etat, moi Je compte sur nous-mêmes
S’ils aident les jeunes, c’est à devenir des vieux comme eux
Parle pas d’ethnies, j’ai des oncles qui croient que l’Afrique c’est un pays
Vingtaine, mais respecté comme un doyen
Il parle français, dit de la merde, peut-on dire qu’il est bilingue?
J’ai plus de flow qu’une femme fontaine
Là d’où je viens, on choisit la facilité. Comme dans GTA, code crédits illimités
T’as l’esprit serré comme une schneck de Thaï
Tu connais rien au son comme Fred de Sky’
Ma plume te botte le cul, c’est une phrase à prendre au pied de la lettre
À la base j’ai pas d’talent, j’ai pas d’don, mais personne ne reste esclave de son destin
C'est chaud comme chez moi, ça brûle comme bidon
Tout près d'tes tympans, j'arrive comme Yamakasi
J’vais faire jouir ma cellule à force d’y faire des va-et-vient
Le procureur veut six mois et la juge a l'air aimable
Rien n'a changé, je me sens supérieur
Violent comme un carjack' sous Jack Daniel, yah
Parlons peu, pardon maman, pardon Dieu
La jalousie, ça rend miséreux, ça dévie les hommes pieux
Elle a bu elle a tout lâché dans les toilettes
Y a des choses qu’on ne comprend que lorsque qu’on s’en rappelle
J'viens pour braquer (haut la main)
Celui qui m’teste n’existe pas … comme l’égalité des chances
Mon son ne marche pas, il court ou il s’arrête
Tit-peu, m'appelle pas l'ancien comme si j'tais plus dans l'coup, comme si j'étais trop dépassé (Monsieur Ocho)
Toujours le blanc qui met le noir dans le trou La vie c’est un peu comme au billard
J’ai l’dos tourné tu m’creuses ma tombe Quand j’suis en face gros tu la rebouches
J’étais l’dernier à faire le premier pas
Faux-cul j’étais comme un « Allez l’OM » scandé par un supporter parisien
Depuis l’temps qu’on se noie, que notre histoire boit la tasse
T’as rien compris si tu crois qu’écarter les jambes c’est ca de s’ouvrir aux autres
Tu seras spectatrice de mon bonheur, comme tu as été actrice de mon malheur
On dit qu’on va bien, tout est relatif, j’dis qu’j’suis quelqu’un d’bien, tout est relatif
T’as fait ton disque d’or, dans six mois il vaudra l’prix du cuivre