On ne juge pas le Cyborg à son ossature, je veux faire le tour de ma planète comme les anneaux de Saturne
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1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 4
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
Je me dis qu’il faut qu’on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi
Scooter des neiges en Y, voilà l’incipit
Issu d’une jeunesse qui m’choque, attiré par le crime, genre, si j’me flingue en live, combien de screenshots ?
T’as l’impression d’avoir sali tes rents-pa et t’as la pression, ouais, ma future femme marchera avec un solidaire au bras au lieu d’un solitaire au doigt
Est-ce que tu t’es déjà senti vivre ou est-ce que t’essayes d’te persuader ?
Avant que Lucifer ne me crucifie, je me suis laissé faire et j’ai cru ses fils
Quand j’ai mal, la lune est belle mais le soleil est terne et si j’comptais ces moutons, j’plongerais dans le sommeil éternel
On est qu’une infime parcelle, ressens-tu l’inertie ?
Chérie chaque fois que j’écris c’est des crimes que je désamorce
Vu qu’on forme des copies conformes, qui ne pensent qu’à leur petit confort
On croit qu’t’es belle et puis tu files ta place à l’orgueil
Le passé fut turbulent et nous réserve un futur brûlant
L’enfer est gelé, le paradis crame
Je cède aux plaisirs mais je n’suis pas plus heureux qu’au début
Une fois qu’j’aurai accompli mon projet, ma destiné, appelle ça comme tu veux. Les yeux d’une femme qui finira surement par partir, les mains qu’j’aurai serré
Ils ont fini quand y’avait plus d’ivoire par déterrer Lucy. On connait l’histoire tout l’monde ment, du coup c’est quoi rester lucide ?
Tu peux golri, m’haïr, m’admirer, avoir pitié, parler mal de oim, mais sûrement pas m’prendre en exemple
Bloqué dans l’mud, où l’humain a faim et les plaisirs sont toujours tarifés
Et c’lui qui veut ma peau qu’il s’tienne éloigné du soleil et qu’il mette bien d’la crème
Et même si y’a du monde derrière, poto, j’vois les choses de l’intérieur, et sur ma tête que y’a rien d’space
On a cette foutue faculté qui fait qu’on s’bonifie avec le temps ou qu’on fane
Toujours dans l’œil du cyclone comme Sergio Busquets
T’as l’nez dans la che-blan comme si la vie n’était pas assez speed
Tente ta chance quand tout l’monde abandonne. Là pour ger-chan la donne, le reste on s’en balance
Tu voulais l’infini ? Imagine le numéro d’série d’une balle
Un pansement sur les lèvres quand mes yeux aux cieux s’élèvent
T’es mieux sur les photos comme un foodporn
Les politiques nous traitent de paresseux mais leurs postes sont fictifs
Conscient des enfers, la vengeance est un plat que j’mange ap
J’m’étais barré d’toute cette merde, j’ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d’erreurs qu’on va finir par refaire
Tout l’monde souhaiterait un monde meilleur et au final qu’en est-il ?
C’est vrai qu’c’est plus facile de s’gonfler quand t’es vide
Et quand les glocks touchent les mentons, les langues se délient
J’suis dans l’hôtel, y’a plus d’étoiles dans ma suite que dans le ciel
Et on m’avait dit de bien choisir mes amis, mais j’ai choisi les mauvais
On répond pas sur Twitter, on vient t’chercher directement chez ta tiper
Viens j’t’emmène avec moi, la nuit j’ai rêvé que d’ça, construire une villa à Kinshasa
J’perds mes mots je repense à ma vie, est-ce je fais le bon choix ?
J’ai moins de copains que de copines, le monde est à nous d’après Tony
J’te r’garde je souris comme un imbécile. Pour te taquiner je t’ai dit que t’es moche, mais la vérité c’est que t’es un missile
Ça parle de moi à ce que j’entends, oui à ce que j’entends. Et si tu me demandes ce que j’en pense, le 3ème doigt sera ma réponse
Au pays du bleu blanc rouge j’arrive en noir c’est un handicap
T’es bien plus qu’un ami, t’es le sang de la veine, si tu sautes, je saute aussi même s’ils sont sept, j’reviendrai avec une arme à feu si on perds
J’ai transpiré pour en arriver là, j’ai eu l’caviar après les raviolis
J’ai la balle, j’suis tout près du but mais je fais la passe, j’ai l’esprit d’équipe
On rêvait du diamant, on a fait trois fois platine, on va pas s’en plaindre
J’cours après les sous, je suis absent, plus tard je pourrai crever l’abcès
J’dirais que la vie est une grosse chienne et qu’il ne faut pas être en chien pour la dresser
Rappelle-toi qui tu snobais quand tu montais, c’est les mêmes que tu croiseras dans la descente