J’travaille les abdos de mes mains en levant le doigt du milieu
🌍
1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 3
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
Le scotch, c’est pour les choses irréparables
J’aimais le gens, j’aurai du adorer le silence, personne n’est de bon conseil quand tu cherches ton chemin dans la forêt de ciment
Tu supportes pas ma gueule c’est parfait, j’fais en sorte que tu la vois partout
On est bon qu’à faire la fête comme dans les films de Kusturica
J’échange des heures de sommeil contre des réponses
Recharge mes batteries, j’ai besoin de ton regard
Ça devient dangereux quand t’as plus de pouvoir que de tentations
Je crois que l’être humain il est fait d’alcool tellement qu’il m’a saoulé
Personne nous a tendu la perche, aujourd’hui, ça roule en Porsche
Inouï comme un inuit sur la ligne 8
J’entends des cris dehors, j’entends des cris dedans
Seine Zoo, le French OVO, voilà nos vies en VO, voyages en avion, beaucoup d’envieux, on protège nos vieux
Les jolies filles à la piscine se croient toutes au Club Med, mais les 20 centimètres que t’as pris c’était pas au Subway
Y’a pas d’loi impartiale à part l’Ciel
Tous les objets composant l’univers, les galaxies, les amas d’poussières, les astres, s’éloignent les uns des autres inexorablement… comme nous
Le plus important, c’est la mif, pas les villas, jets, biff’ alors fils, n’envie pas nos vies, vis la tienne
Les filles sortent de sa chambre chaude, les MC’s sortent de sa chambre froide
J’suis pas saoulé par l’alcool mais par les hommes et ça m’désole
J’sais très bien que je n’ferai aucun cambriolage mais j’ai des valeurs que je n’céderai pour aucun prix aux lâches
On est en 2001, j’écris « S-Crew » dans le RER C
Quand c’est fini, elle efface ses com’, elle est facile comme les phases en : comme
On s’est retrouvé en plongeant dans des trous noirs, c’est troublant ; si c’est pour saigner, à quoi sert d’être ouvert ?
Tu veux des vrais ? Viens dans le studio, y’a que ça, mon passeport est couvert d’encre comme le dos d’un Yakuza
Hommage aux p’tites graines qui traînent dès le début du soir
Elle veut jamais que j’paye mais j’l’inviterai prendre un verre à Cannes, dans la plus belle des suites, crois-moi qu’on verra qu’elle
Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble, nous sommes de ceux que la rancune sépare
Tellement j’ai mal, tu m’rends meilleur et tu m’fais m’embraser
Rappelle-toi comme t’y croyais fort, avant qu’le premier homme te mente
J’en connais un rayon, je raconte pas de disquettes Elle a mordu l’oreiller comme si c’était un cheesecake
Le regard des gens t’amènera devant le mirage du miroir
Elles me font des avances, je prends du recul
Est-ce que t’as honte de vérifier qu’t’es bien coiffé sur la tof ?
Mais, moi, j’ai la rage, ma vision du Rap, elle est rare, tant qu’un misérable s’endormira dans la rame, pendant que le rat se réchauffera sur les rails
Au fond du trou, à part le Ciel, tu veux qu’j’me tourne vers qui ?
Dès le réveil avec des schémas scientifiques ; la vie : un débat sans limite
Tu voulais plus t’poser, t’avais tout fait pour t’aguerrir beauté, mais moi j’ai tout fait pour t’acquérir
Si je peux le faire, t’en es capable; nan, je ne suis pas un mec à part
La première fois qu’ils te lisent tes droits, c’est quand ils t’arrêtent
Pour des raisons qu’on ne sait pas, un jour nos chemins se séparent
Tu te noies dans l’alcool, moi, je faisais de même, est-ce que, dans ta tombe, t’assumeras les rres-ve ?
On doit être bêtes, ouais, p’t-être, mais ma plume peut clouer l’bec de Houellebecq
Ils veulent relancer l’économie, désastre écologique, pardonnez moi d’être plus émotif que logique
On était tous les deux paumés, tu m’avais dans la peau mais je ne faisais que l’effleurer de la paume, et mes désirs m’ont dévasté l’âme
Avant d’avoir le respect, essaye d’avoir le mental
J’crois plus en l’homme parce que j’crois plus en moi. Je suis un homme complètement irrécupérable
Obliger de vivre dans cette société, mais je ne veux pas de leçons venant d’elle
J’étais pas initié quand j’ai vu des amis quitter le monde, la rapidité de l’ombre peut parfois limiter le soleil
J’me demande comment laisser ma trace comme la trajectoire des comètes
Loin de mes terres d’humeur sentimentale, y’a pas que la peur que j’ai senti monter