je vois pas tes défauts mais t’inquiètes, j’sais reconnaître les vrais des faux
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1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 21
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
Parait que tu baises tout, pourtant quand tu m’as vu, t’as paniqué
J’me suis tatoué comme un chien, parce que je viens de la casse
La vie t’fait voir les envieux, ils t’envient, ils t’en veulent
La vérité c’est que le temps sépare plus qu’il ne répare
Si je me réincarne en pigeon, je chie sur la tête d’un flic
Le passé, c’est d’la poussière mais sache que l’passé, j’l’oublie pas
J’suis facile à trouver comme un blanc en Afrique Ou comme du sang d’immigrés sous les semelles d’un flic
J’me rapelle plus d’mon ex, tu crois que j’vais m’rappeler de ta vie ?
Finir comme eux ? J’préfère mourir
Il me faut la Black Card, il me faut la White Widow
J’t’ai dans la peau j’t’ai dans le sang, sans toi c’est la merde
J’essaie d’garder la foi, je souris même quand ça va pas
Mais ce soir, je veux pas, j'préfère rester à l'hôtel, j'ai juste envie d'tiser et ken
Et j’peux pas cacher les fissures, mais j’peux réparer les pots cassés
J’suis un attaquant, j’suis un neuf
J’bousille une tonne de kérosène J’suis là-haut, dans ma paro, j’pense à Aaliyah
Tu parles des autres parce qu’on parle pas de toi
Tu veux sortir un classique ? Sors un CD vierge
Je suis dans mon jacuzzi t’es dans ta jalousie
La vérité c’est que sans toi y’a comme un vide bébé
J'me sens comme le p'tit Sasuke
Mon salut jamais dans la fuite, avant d'm'éteindre
Tout l'monde sait que le DJ est bon (hey
Même si t’es en chien, ne sois jamais en laisse
Merci la gloire pour toutes ces tchoins
J’finirai pas comme Diddy et Robert
J’suis dans le noir et j’vais y rester (Oui)
J’suis amateur de matière grasse, j’suis dans ta chatte et j’ai très peu d’place
J’ai fumé l’rap et recraché le glaire, j’suis l’Avatar comme le maître de l’air
Tellement de cadavres desséchés, j’n’oublierai jamais la RDC (Nan, nan) J’n’oublierai jamais (Oh oui)
J’ouvre mon Snap’, des notifications, ses fesses m’envoient des lettres de motivation (Salope)
Le premier shatta : numéro uno (Oui)
Je déclare plus ma flamme de peur de faire un incendie
J’ai vu son boule, son prénom j’en ai rien à foutre
Sombrer, ça prend deux secondes, se relever, ça prend des heures
Tu peux brasser des milliards même si tu t’appelles 50 Cent
J’ai beau dire ce que je pense on me comprend pas, quand je dis des vérités ils font style j’entend pas
Moi je compte pas quand je donne, toi tu comptes quand tu me prêtes
Tu penses me connaître j’fais encore connaissance avec moi-même
Parfois j’me parle à moi-même pour être sûr que quelqu’un m’écoute
Je suis comme E.T., je veux rentrer maison
Jugez moi ça définira pas qui je suis mais qui vous êtes
Y’a que quand tu descends en enfer qu’tu veux m’renvoyer l’ascenseur
Je zappe et je mate, je zappe et je mate, des tonnes d'images sur mon écran défilent
Tes négros sont des mannequins, très professionnels toujours prêts à se défiler
Mais si j’lui raconte nos vies je crois que j’vais rendre fou le psy
Jeune malagasy gothique, chelou, toujours assis sur le même banc
On tire des tafs pour oublier qu’on en trouve pas
Je vois les lumières de ma ville, je vois les jeux d’ombres. Je suis comme la nuit : chaque jour, je tombe