Je multiplie les billets et les amis se déclinent, c’est le seul problème, et ça c’est inévitable
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624 Punchlines Trahison amitié : Citations Rap 2026 - Page 2
Punchlines sur les amis qui trahissent et les faux frères
624 punchlines
Pour 500 euros ou pour un lingot, bande de Juda, ça retourne les gilets
Mais c’est ça la vie, t’as que deux amis, et sur l’un des deux, t’as peut être un ennemi. Donc je me méfie et je vérifie avant de t’appeler la famille
J’te raconte pas de mensonges, tu brasses et puis tu plonges, et c’est les joues de ta mère qui feront le rôle d’éponge
T’es bien plus qu’un ami, t’es le sang de la veine, si tu sautes, je saute aussi même s’ils sont sept, j’reviendrai avec une arme à feu si on perds
Tu me disais arrête, va chercher du taff sinon laisse tomber. Je veux pas que le père de mon fils fasse le bandit, et qu’à six heure on vienne le chercher chez moi
Les ennemis attaquent par devant, donc j’surveille les amis de près
J’ai la balle, j’suis tout près du but mais je fais la passe, j’ai l’esprit d’équipe
J’cours après les sous, je suis absent, plus tard je pourrai crever l’abcès
La guerre ça coûte un bras re-frè, j’espère que t’as des sous d’côté
Dis-moi avec qui toi t’as construit le château, je te dirai qui rêve de le démonter
Et lui, en face il fait des grands sourires pour mieux s’refaire sur ma nuque, t’as capté l’truc ?
J’fais comme le père de Bernie : j’encule tout
J’ai dit : « Je t’aime » à des connasses qui n’en valaient pas la peine, j’ai jamais dit : « Je t’aime » à ma mère
Pas besoin d’nouveaux potes, j’vois d’jà pas les miens
La seule personne qui crie mon nom c’est mon père quand j’suis bourré
Ceux qu’ont des trucs à s’reprocher sont les plus jaloux
J’ai l’cerveau qui déconne, c’est leurs insultes qui résonnent. Récemment, plus j’me questionne plus j’me rapproche de l’exode
Un jour, ton pote traîne qu’avec ses collègues de taf, pourtant, c’est l’genre de connards que vous détestiez en classe
Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne
Y’a que deux places dans le féfé, quand tu perces, t’as moins d’amis
J’suis en mission pour les darons j’dois les sortir de la muerte, maman, ton fils finira patron, mort ou enfermé
Allons enfants venus des halls qui caillassons du haut des bats, j’suis comme les mecs de mon quartier : un peu nerveux sur les bords
T’es à eux pas à moi mais tu peux m’appeler si ça va pas, le genre de fille qui ne fait que danser, elle à ta table tu ne peux plus penser
Rien de plus troublant que l’regard d’une mère, rien de plus vide que l’regard d’un mort. Richesse à celui qui sait s’taire, la mort à celui qui parle fort
Un autre fréro à terre, un sourire vient de partir
Pas changé, toujours pas d’amis, ceux qui manquent sont déjà partis
Le présent m’chuchote : « Poto tu vas souffrir », donc mes enfants j’leur mentirai que j’suis heureux
J’me rapprocherai de l’enfer pour éloigner les démons de la nouvelle villa
Je veux qu’ils vivent leurs rêves, pour ça je serai blindé
L’avenir des miens au péril du tien, j’dois sortir le monstre
Si j’ferme les yeux quel est l’frère qui m’le donne ?
Ils vendent leur cul, leur mère, on n’imagine pas cette vie sans remporter la guerre
J’aimerais un gosse mais à laquelle de ces putains le faire
Toute l’année je les aime, j’rêve d’un avenir heureux pour eux, car au fond sourire nous va à merveille
Une relation ça s’entretient, dans le cas contraire ça s’entretue
Même N est à côté de M dans l’alphabet du laud-sa
Des amis, j’en ai pas six cent, des options, j’en ai pas six mille
P’tit frère, la cité ça pue la merde, suis pas les deux numéros qui t’abritent
Mashallah, frère, pour tes longues études ; si l’besoin est, gros y’a mon pécule
Nous contre eux, c’est comme s’ils s’battaient contre la génétique, dis-moi c’qu’ils vont faire, à part appeler les flics, aller sur YouTube et commenter négatif
J’les vois, les autres qui rient, j’me demande s’ils ont compris. La fin du monde est proche, et, moi, j’suis tellement loin d’mes proches
Je suis toi, tu es moi, je sors même de ta mère
J’leur fais du mal, pourtant, elles r’viennent, parce que j’leur fais trop de bien quand j’entertain
J’lui mets la fessée comme si j’étais son père, les yeux sont vides mais les poches sont pleines
Y’a qu’moi qui t’aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du ‘seille ou juste que tu sois à leur disposition
J’arrive sur eux comme un missile, m’auto-détruire, c’est un plaisir
Si tu te coupes de tes racines, tu vas finir par faner
Ce qui fait le plus mal c’est pas les attaques de ses ennemis mais le silence de ses amis
Je sais différencier mes connaissances et mes potes