Dis-moi si tu m’aimes, dis-moi si tu n’aimes plus, que j’te raye de ma vie
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992 Punchlines Hess : Citations Rap 2026 - Page 3
Punchlines sur la pauvreté, la galère et les fins de mois
992 punchlines
J’ai promis d’être le premier, quitte à tricher pour gagner
Et quand les glocks touchent les mentons, les langues se délient
J’suis dans l’hôtel, y’a plus d’étoiles dans ma suite que dans le ciel
Qui aura l’sourire en coin d’bouche si je flanche ? Ceux qui parlent fort sont que des baltringues déguisées
J’ai fait un rêve où j’avais dix-huit gamos, une baraque à quatre étages mais la mort m’a rappelé qu’elle met tout l’monde d’accord et qu’on emportera rien après
Viens j’t’emmène avec moi, la nuit j’ai rêvé que d’ça, construire une villa à Kinshasa
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j’avais raison
J’perds mes mots je repense à ma vie, est-ce je fais le bon choix ?
J’ai moins de copains que de copines, le monde est à nous d’après Tony
J’te r’garde je souris comme un imbécile. Pour te taquiner je t’ai dit que t’es moche, mais la vérité c’est que t’es un missile
Je multiplie les billets et les amis se déclinent, c’est le seul problème, et ça c’est inévitable
Pour 500 euros ou pour un lingot, bande de Juda, ça retourne les gilets
Mais c’est ça la vie, t’as que deux amis, et sur l’un des deux, t’as peut être un ennemi. Donc je me méfie et je vérifie avant de t’appeler la famille
Ton fils est un homme désormais et même les experts sont formels, la concurrence est morte, elle n’a pas souffert, non car elle dormait
J’ai transpiré pour en arriver là, j’ai eu l’caviar après les raviolis
J’ai la balle, j’suis tout près du but mais je fais la passe, j’ai l’esprit d’équipe
Vis comme un pauvre, ne montre pas ta richesse, on fera les beaux, quand y’aura plus rien à faire
J’cours après les sous, je suis absent, plus tard je pourrai crever l’abcès
La guerre ça coûte un bras re-frè, j’espère que t’as des sous d’côté
Elle voulait l’amour mais j’avais que la mort à donner, j’suis bien dans ses bras mais il faut que j’retourne charbonner
J’dirais que la vie est une grosse chienne et qu’il ne faut pas être en chien pour la dresser
Quelques peines de cœur, mais y’a la monnaie qui compense, atténuantes sont les circonstances, tout travail mérite récompense
Dis-moi avec qui toi t’as construit le château, je te dirai qui rêve de le démonter
Et lui, en face il fait des grands sourires pour mieux s’refaire sur ma nuque, t’as capté l’truc ?
Oui, c’est vrai, t’es jolie, mais raconte pas ta vie c’est vraiment plus la peine. Depuis qu’t’as mis en ligne toute ta vie tu m’ennuies comme si j’t’ai déjà ken
Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer
À toutes ces générations mariées trop tôt, qui m’donnent espoir quand j’vois les couples vieillir ensemble sur les photos
Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage
Ceux qu’ont des trucs à s’reprocher sont les plus jaloux
Les mecs du FN ont la même tête que les méchants dans les films
Hanté par le passé, pressé d’avoir Alzheimer
Sache que j’peux rigoler mais je n’plaisante pas, tu te tais quand j’parle, je n’plaisante pas
Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne
J’baisse les vitres regarde les gens, j’recompte le biff elle ouvre les jambes
J’suis en mission pour les darons j’dois les sortir de la muerte, maman, ton fils finira patron, mort ou enfermé
Les doutes deviennent d’la haine, ouais, c’est dangereux tellement on s’aime
Allons enfants venus des halls qui caillassons du haut des bats, j’suis comme les mecs de mon quartier : un peu nerveux sur les bords
Les meufs, c’est des soucis, on a trop d’préjugés, on est tombés que sur des **** qui à quinze ans savaient sucer
Rien de plus troublant que l’regard d’une mère, rien de plus vide que l’regard d’un mort. Richesse à celui qui sait s’taire, la mort à celui qui parle fort
Un autre fréro à terre, un sourire vient de partir
On a tous un cœur sous le pare-balle, si tu tires dedans tu pourras pas m’rater
Pour faire des ronds y a pas d’secret, y a qu’le charbon, y a qu’ça qui paie
Un regard, un mytho, un sourire, et le cœur qui n’veut plus se nourrir
Sous alcool, sous beuh, j’ai tout fait consciemment
Le présent m’chuchote : « Poto tu vas souffrir », donc mes enfants j’leur mentirai que j’suis heureux
Je regarde le ciel, le soleil caresse mon âme
Ma frappe y’a personne qui l’arrête, penalty j’souris au gardien. Igo y’a Mowgli dans l’arène, ciseaux retourné comme Papin
Je suis à 91 mille lieues sous la merde
Je veux qu’ils vivent leurs rêves, pour ça je serai blindé