Intelligent sombre, tout le monde se tait quand l’or parle
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992 Punchlines Hess : Citations Rap 2026 - Page 2
Punchlines sur la pauvreté, la galère et les fins de mois
992 punchlines
Rappelle-toi avant l’orage, quand la ville était calme, tes mains autour de moi, à deux sur ma bécane, on était déjà les rois
T’es tu déjà dit que la mort de ta mère te ferai du bien ? Moi, oui, pourtant qu’est-ce que j’l’aime. Dix ans plus tard, j’ai toujours pas réussi à me l’pardonner
Seul Dieu sait combien j’aurai de bougies pour mon dernier souffle
Loin de l’argent qui a détruit plus de vies que Mao
Baise le gros bateau, on mène notre propre barque, y’a besoin d’thunes et le diable veut nous faire une propale
On a tellement peur que ça explose, ça sert a rien de mettre la télé fort, ça stoppera pas tes beaux souvenirs avec elle. C’est tellement rare d’aimer sans faire d’effort
Recharge mes batteries, j’ai besoin de ton regard
Elle s’étonne de voir le cœur de la bête, y’a de la tendresse caché sous les crocs de l’homme
Avoir la conscience du plaisir, c’est bien, avoir l’inconscience de souffrir, c’est mieux
Personne nous a tendu la perche, aujourd’hui, ça roule en Porsche
Les jolies filles à la piscine se croient toutes au Club Med, mais les 20 centimètres que t’as pris c’était pas au Subway
Le plus important, c’est la mif, pas les villas, jets, biff’ alors fils, n’envie pas nos vies, vis la tienne
On s’est retrouvé en plongeant dans des trous noirs, c’est troublant ; si c’est pour saigner, à quoi sert d’être ouvert ?
Faut pas qu’on s’atrophie, bilan catastrophique, car souvent, tout passe trop vite à part les souffrances
Les accusés sont sur l’banc et transpirent comme au sauna Les mères pleurent comme Solaar
Leur modèle, c’est le travail à la chaîne, moi, j’suis pas un esclave. Ils sont déjà malheureux, les jeunes, alors les vieux…
Est-ce que tu gardais, à l’époque, des secrets d’famille lourds dont tu peux même pas parler à tes potes ?
Hommage aux p’tites graines qui traînent dès le début du soir
La mort avant le déshonneur
Tellement j’ai mal, tu m’rends meilleur et tu m’fais m’embraser
Rappelle-toi comme t’y croyais fort, avant qu’le premier homme te mente
Au-dessus des nuages, soleil plein, j’ai la fusée mais j’repars pas sans les miens
Mais, moi, j’ai la rage, ma vision du Rap, elle est rare, tant qu’un misérable s’endormira dans la rame, pendant que le rat se réchauffera sur les rails
Notre couple succombe à ce désir puissant puis s’ennuie, et le désir disparaît en même temps que la possession
Des sourires en coin, des clins d’oeils, avant le deuil d’un amour en déclin
Je décuple mes sens comme un handicapé. Comment trouver le chemin qu’on m’indique à peine ? J’me sens comme Andy Kaufman dans Man on the Moon
La première fois qu’ils te lisent tes droits, c’est quand ils t’arrêtent
Les riches font partie des plus radins dans cet empire de piranhas Parfois, j’reconnais même plus ma patrie comme mon pote Iranien
Qui tient les banques ? Qui expulse les Roms ? Les plus gros fils de pute d’Europe et leurs p’tites fêtes
T’es qu’une enfant qui déguise sa peine. Ton visage angélique change quand tu mélanges des liqueurs, c’est étrange mais ton géniteur pense plus à ses enjoliveurs
Première contre-attaque, je marque, je marque comme Landers, Landers, j’ai le sourire d’Hisoka dans Hunter × Hunter
J’prends la souris, fais parcourir la flèche sur ton visage, zoom sur ton sourire, j’essaie d’savoir si t’es heureuse ou pas, tu transformes les colombes en corbeaux
On pleure ceux dans l’au-delà, mais les morts ne versent pas de larmes
Issu d’une jeunesse qui m’choque, attiré par le crime, genre, si j’me flingue en live, combien de screenshots ?
Tous les matins, je pense à toi, rien ne t’remplace, tu m’as offert c’que le chagrin fait de mieux
T’as l’impression d’avoir sali tes rents-pa et t’as la pression, ouais, ma future femme marchera avec un solidaire au bras au lieu d’un solitaire au doigt
Est-ce que tu t’es déjà senti vivre ou est-ce que t’essayes d’te persuader ?
Quand j’ai mal, la lune est belle mais le soleil est terne et si j’comptais ces moutons, j’plongerais dans le sommeil éternel
Bloqué dans l’mud, où l’humain a faim et les plaisirs sont toujours tarifés
Et même si y’a du monde derrière, poto, j’vois les choses de l’intérieur, et sur ma tête que y’a rien d’space
Toujours dans l’œil du cyclone comme Sergio Busquets
J’me sens d’humeur ironique comme un gros porc en survet
C’est archi claqué d’dire dans un son qu’c’est une drôle d’époque, mais pour eux Thot c’est une salope, pas un dieu égyptien
Un pansement sur les lèvres quand mes yeux aux cieux s’élèvent
T’es mieux sur les photos comme un foodporn
Les politiques nous traitent de paresseux mais leurs postes sont fictifs
Conscient des enfers, la vengeance est un plat que j’mange ap
Tout l’monde souhaiterait un monde meilleur et au final qu’en est-il ?
J’me fie peu aux gens, tout simplement parce qu’ils aiment pas les vainqueurs autant qu’ils apprécient les perdants