On a tous vécus l’horreur et ça se voit dans nos yeux
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992 Punchlines Hess : Citations Rap 2026 - Page 19
Punchlines sur la pauvreté, la galère et les fins de mois
992 punchlines
Elle voulait les roses, je lui ai donné les ronces
Faire des gros placements, des millions, ça s’fait pas qu’en étant mignon
La prison, ça rend pas plus fort, ça fait perdre des thunes et beaucoup d’temps
Je suis pas Olivier Giroud car moi je vise le but
Ne jamais croire ce qu’on lit, mais plutôt ce qu’on ressent
Marcher sur les pieds d’ma mère c’est écraser mon paradis
En voulant être solidaire, j’ai fini solitaire
J’espère juste faire des euros, des euros et des heureux
Le passé s’est mal passé mais le passé c’est le passé
Comment nous faire de l’ombre, on est les enfants du soleil
Ton ennemi a sûrement été l’un des mecs avec qui tu traînais.
Quand tu donnes ta paroles, elle ne t’appartient plus
Les regrets me tuent, les souvenirs me prennent
Ils vont te gratter, pas te regretter
J’ai vu la haine dans les sourires Vu la tristesse dans les fous rires
Ils sont bons qu’à dire « bang-bang » dans les sons mais quand ça bang-bang vraiment, y a peu d’soldats au front
Mes cicatrices me disent d’où je viens mais pas où j’vais
Si tu t’soucies du regard des gens, tu vas jamais y arriver
La vie dans chaque soupir, voir défiler les années, ne plus pouvoir en guérir / La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure), sous son ciel doré (doré), quand revient l'obscur
La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure), sous son ciel doré (doré), quand revient l'obscur / Et des instants figés d'amis, sur des vieilles photographies
Ne plus pouvoir en rêver / La vie dans chaque soupir, voir défiler les années, ne plus pouvoir en guérir
À genoux, j'ai fait dix mille vœux, eux, ils sucent pour moins d'dix mille vues
Quand t'as cherché qui pouvait bouger pour toi, tu t'es retourné, y avait le musée Grévin
Je l’ai même pas baisée que je l’ai déjà ken
J’ai un cœur tombé du camion, le sourire au bout du canon
Inconscient on était, de se voir galérer même en été
T’as pas l’air enthousiaste, on peut t’faire un sourire au cutter
Tout s'vend tout s'achète, sauf le respect que je te donne
Tu m’connais pas, mais pourtant tu parles de moi
Pour aller au paradis, faut mourir mais personne n’est volontaire
Devant nous tu joues les fiers mais devant elle tu te rabaisse
Va t’occuper de ton fils avant qu’on t’allume et qu’il chante Papaoutai
Vous pouvez me quitter, ma liasse me chuchote « tu finiras jamais seul »
Ils trahissent leurs familles, imagine si t’as pas leurs sang
Ma vie, j’en ai qu’une, j’vis comme dans Koh-Lanta
Quand la vie te baise, y’a pas de pilule
Fuyons d’ici, ma duchesse, rien qu’nous, très loin du reste
Pour sentir mon cœur battre, faut bien que quelqu’un me fasse du mal
Je n’attends pas que les mains se tendent, j’veux faire de l’oseille les bras croisés
Ici on t’insulte avec un regard, on te baise avec un sourire
J’vais te traiter comme mon oseille J’vais te jeter par la fenêtre
Payant comme une vue sur la mer, gratuit comme une vue sur Uranus
Les belles paroles ne sont pas vraies les vraies paroles ne sont pas belles
Les journalistes racontent des idioties, le jet est privé et ma vie aussi
Je n’vous aime pas non plus, niquez vos mères
Pète pas plus haut que ton cul ou t’auras de la merde derrière les oreilles
Que la RATP me suce avec sa bouche de métro
Soit tu portes tes couilles soit tu portes plainte
Rêver de se fondre dans la masse, s’intégrer et taffer. Tel un sucre dans la tasse, mais la France c’est pas un café