J’suis pas là pour faire la morale, la morale a fait de moi c’que je suis devenu
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1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 14
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
Si ça marche on se casse
Tout c’que j’voulais, c’était fuir la routine mais c’est devenu la routine
Je pense aux autres, c’est peut-être ce qui me tue
J’me confronte au mal que pour savoir si j’suis bon au fond
J'sais qu'après la pluie y'a l'beau temps
On imprime des banderoles en papier contre la déforestation
Même pas sorti la tête de l’eau qu’ils pensent déjà à me noyer
Ça c'est toute la journée, lendemain après lendemain
Santo Domingo, Punta Cana
Soti Mada, sa rivé Barcelona
Je réfléchis trop, j’ai peur de faire les mauvais choix, alors j’dors plus, j’sors plus, j’force plus
Le savoir est une arme mais personne ne braque pour acheter des livres
Comme un gardien de but parano, je me sens toujours visé
J’braque ces braqueurs, j’suis Jacques Mesrinisé ; contre le salariat, j’suis immunisé
Dis-moi, qui croire si même l’espoir crois pas en lui
C’est tellement bas que pour en parler faudrait que j’me fasse mal au dos
J'ai failli y laisser tout mon cœur ('œur, 'œur)
Jamais écouté la gauche, le tan-shei
J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon
Si tu l’fais pas, moi, je l’fais ; si tu l’sais pas, moi, je l’sais comme si j’étais sorti d’H.E.C
Les cailles prient, les bourgeois dorment
Le respect ne s’achète pas, mais pour le reste il y a Mastercard.
Quand je me regarde, je m’inquiete. Quand je me compare je me rassure
J’ai pris des cartons, j’ai trop tiré la vie par le maillot
J’t’explique la scène, qui veut ma peau perdra la sienne, kho, froids sont les repas dans nos assiettes
Je suis né deux fois, quand j’suis venu au monde et quand l’monde est venu à moi
Mate les biceps, si j’me branle, j’peux m’arracher la bite
Tu parles mal sur nous, nous le savons, c’est sûr que rien sera comme avant
Tout ce que je prends, j’te le donne, un peu comme ma vie
J’ai l’impression que rien, c’est tout c’qu’il me reste
Tout est dans la tête pas entre les jambes, je te laisse la plus belle, je prends la plus intelligente
J'planque jamais là où j'crèche
Toujours un grossiste op
La Zaza, ça monte au crâne (eh), dans ma tête, c’est Autobahn
Fuck Young Thug, fuck Lil Uzi (fuck)
S/o Satoshi Nakamoto, s/o wallet rempli sa mère (sa mère)
Le parrain et l’jefe, le Lambo’ et l’Fefe’, tir en finesse, j’mets d’l’effet
Ça fait beaucoup d’sirop, s/o Desto Dubb (lin)
J’arrive fonce-dé comme Shimmy LOE (lin)
Charismatique, j’ai gardé quelques balles au cas où t’es septième dan
J’veux pas niquer l’son, j’suis obligé d’me brider (eh)
Des liasses, des liasses, des liasses comme si j’avais dix dictionnaires
Le poignet, c’est vingt Nissan Juke (sa mère)
J’arrive Killu’ comme Jack (Jack), souvent sur les nerfs comme Joke (comme Joke, comme Joke, sa mère la pute)
Jusqu'à c'que je die, mission, il va falloir que j'y aille
Renseigne-toi sur les pansements, les poussettes, j’peux t’faire un enfant ou t’casser l’nez sur un coup d’tête
Moi quand je donne de la main droite même la gauche ne le sait pas
L'interview Jacques Brel avec la moustache qui transpire, oh
Les gens bien finissent mal, les gens mauvais finissent mal aussi