Tu me diras non quand j’te demanderai si tu m’aimes, et c’est un « non » bien plus précieux qu’un « oui »
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793 Punchlines Quartier : Citations Rap 2026 - Page 2
Punchlines sur la cité, le tiékson et le bendo
793 punchlines
Putain mon frère t’as pris un an mais quand j’te vois t’as pris dix ans, car ton visage imprimé, la prison une peine abrutissante
Pour des raisons qu’on ne sait pas, un jour nos chemins se séparent
Tu sais, tant qu’un frère a du cœur, j’ai rien à foutre de ses stats’. On a passé l’stade de s’demander qui sait s’tape
Est-ce que tu t’es déjà senti vivre ou est-ce que t’essayes d’te persuader ?
Les keufs cherchent des arabes, f’raient un perfect en vidant la Seine
T’es mieux sur les photos comme un foodporn
Les politiques nous traitent de paresseux mais leurs postes sont fictifs
J’m’étais barré d’toute cette merde, j’ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d’erreurs qu’on va finir par refaire
Tout l’monde souhaiterait un monde meilleur et au final qu’en est-il ?
Et on m’avait dit de bien choisir mes amis, mais j’ai choisi les mauvais
On répond pas sur Twitter, on vient t’chercher directement chez ta tiper
Et quand les planètes sont alignées, j’repète un gros doré, j’suis conscient qu’la rue m’a eu
Tu connais nos récits, on était trop rêveurs, très loin des paresseux, matrixé par les sous mais bon j’avais raison
J’ai brûlé tous les cahiers pour faire vingt mille euros la semaine, pas loin d’la cage d’escaliers, certifié par la street et la SNEP
Pourquoi je t’ai pas rencontré plus tôt ? T’as c’qu’il faut là où il faut, après toi y’a pas mieux. Dis moi que tu m’aimes, et regardes moi dans les yeux
J’ai transpiré pour en arriver là, j’ai eu l’caviar après les raviolis
Tu me disais arrête, va chercher du taff sinon laisse tomber. Je veux pas que le père de mon fils fasse le bandit, et qu’à six heure on vienne le chercher chez moi
J’ai dit : « Je t’aime » à des connasses qui n’en valaient pas la peine, j’ai jamais dit : « Je t’aime » à ma mère
Laisse-moi tout t’expliquer : le problème, c’est la peur, quand j’m’enfonce dans la nuit, j’cherche la lumière ailleurs
J’ai même insulté les bonnes meufs, dans des chansons sur les bonnes meufs, qui m’ont rendues connu comme plein d’bonnes meufs
Un jour, t’as beaucoup plus de remords que d’désirs
J’crois qu’l’amour c’est une maladie, à part le temps y a pas de remède
J’suis en mission pour les darons j’dois les sortir de la muerte, maman, ton fils finira patron, mort ou enfermé
Allons enfants venus des halls qui caillassons du haut des bats, j’suis comme les mecs de mon quartier : un peu nerveux sur les bords
Ça m’a toujours empêché, ah ouais, impossible de me laisser aller, de t’enlacer pendant des années, j’me lasse vite, faut me laisser
Les meufs, c’est des soucis, on a trop d’préjugés, on est tombés que sur des **** qui à quinze ans savaient sucer
On a grandi comme des hommes, on porte nos couilles jusqu’au décès
Pour un billet couleur pistache, j’ai mis des mecs en sueur et d’autres mecs en sang
Ce soir, je regarde vers le ciel, j’fume, j’m’enfonce dans l’siège. Le quartier, c’est fade, l’argent rajoutera l’sel
L’avenir bloqué dans des espérances inespérées, si c’est pas moi qui l’fait je sais qu’personne va m’aider
Un autre fréro à terre, un sourire vient de partir
J’veux rester vrai comme JUL
Ta meuf a mis l’cadena sur Insta, j’crois qu’j’ai fais sauté la serrure
Pas changé, toujours pas d’amis, ceux qui manquent sont déjà partis
Le présent m’chuchote : « Poto tu vas souffrir », donc mes enfants j’leur mentirai que j’suis heureux
Ma frappe y’a personne qui l’arrête, penalty j’souris au gardien. Igo y’a Mowgli dans l’arène, ciseaux retourné comme Papin
Je veux qu’ils vivent leurs rêves, pour ça je serai blindé
Si j’ferme les yeux quel est l’frère qui m’le donne ?
J’sais pas si le bonheur va m’endurcir dur dans la merde, j’sais pas si son cœur va me suffire je rajoute la mer
J’vis la vie que j’aurai pas
Parce que chez moi le cœur est froid d’puis l’œsophage
Ils vendent leur cul, leur mère, on n’imagine pas cette vie sans remporter la guerre
Joue pas le chaud si tu refroidis devant la braise
Faut qu’tu saches j’aurais pu devenir pire qu’eux, à une épine près du cœur, à un tir d’la panique, à un tir d’la panique
Ils ont détruit nos tours, détruiront pas l’empire qu’on a construit dans nos cœurs, des rêves trop égoïstes pour que j’les vive
P’tit frère, la cité ça pue la merde, suis pas les deux numéros qui t’abritent
Tant qu’j’suis pas sous terre c’est pas fini, moi j’reviens toujours, j’me venge de ce qu’on me fait même des années après l’ancien
J’t’écoute, je fais l’effort déjà d’ouvrir les yeux, comprendre, c’est d’mon ressort, pardonner celui de Dieu
Mashallah, frère, pour tes longues études ; si l’besoin est, gros y’a mon pécule