Elle veut qu’j’ouvre mon cœur, moi, faut qu’j’ouvre ma braguette
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784 Punchlines Flexing : Citations Rap 2026 - Page 9
Punchlines d'ostentation et étalage
784 punchlines
Mes jeans sont déchirés comme les Hallyday
Gamos, r-cui, lunettes, tout est noir / Sauf les traces de cocaïne dans l'Tupperware
Glock sous ceinture Hermès pour les fumer tout en ayant du style
La vie enseigne, la mort corrige, chaque jour, j'apprends, j'retiens les leçons
Tout est cher, bien-être et bonheur sont payants, on vit dans un système assez malveillant
Du mal à dire 'je t'aime', du mal à exprimer mes émotions
On veut tous reposer en paix, pour ça que tout le monde est en guerre
C’est dur de réussir sa vie tout comme de rater sa mort
Je crois en Dieu tant qu’mes coups sont des coups de grâce
J'suis l'homme à abattre dans ce rap game, mais personne ose me tester
J'fais mon job proprement, tu connais la méthode, underground c'est pas une mode
Tu te fais baiser par qui veut la mettre
T’es seul dans le noir, j’espère que ton ombre ne t’a pas lâché
Quand t’ouvres ton cœur, faut que t’acceptes qu’on l’entaille
La vie t’fait voir les envieux, ils t’envient, ils t’en veulent
Mes cicatrices sont comme mes larmes. Trop de fierté pour que je te les montre, même si j’ai mal
J’essaie d’garder la foi, je souris même quand ça va pas
Tu parles des autres parce qu’on parle pas de toi
Billets violets, billets jaunes j’ai signé chez les Lakers
La vérité c’est que sans toi y’a comme un vide bébé
J’envie les aveugles de jamais voir la mort en face
Et si tu ne vois jamais mes larmes, c’est parce qu’elles coulent à l’intérieur
Sombrer, ça prend deux secondes, se relever, ça prend des heures
Moi je compte pas quand je donne, toi tu comptes quand tu me prêtes
Tu penses me connaître j’fais encore connaissance avec moi-même
Parfois j’me parle à moi-même pour être sûr que quelqu’un m’écoute
Jugez moi ça définira pas qui je suis mais qui vous êtes
Je t’aime encore en levrette, je t’aime encore en secret
J'suis passé d'la galère aux palaces, maintenant j'ai les clés de la ville
Je suis comme la nuit, chaque jour je tombe
J’veux être ivre, demain ne compte pas, pourquoi la vie devrait être un combat?
Ouais, le sexe et l’argent, ça fait tout, j’ai les deux et pourtant, ça fait rien
En gros, ce que j’aime, c’est que je t’aime pas
La bonté du cœur, j’ai que ça en trop
Quelle vie vit-on quand on a pas la vie qu’on veut ?
J’les vois faire semblant d’être content pour moi, tout en se demandant combien ça touche par mois
Chez moi on dit qu’au fond du trou, jette un homme il ressort avec une arme
On est ensemble jusqu’à ce que l’amour nous sépare
Et même quand mon cœur saignait, mes yeux eux, ne pleuraient pas
Celui qui veut nous allumer, on va l’éteindre
Si j’te fends le crâne en deux, quel œil va se fermer le premier ?
Pour voir mes concurrents, faudrait que je marche à reculons
Je suis pas riche, moi, j’suis pauvre avec de l’argent
Les avis c’est comme les trous de balle, tout le monde en a un
Les gens deviennent étranges, quand t’as plus rien, ils t’tournent le dos
Comme celle à qui j’ouvre mon cœur et qui aura bientôt à cœur de m’l’ôter, j’vais devoir lui dire qu’aimer, ça fait mal comme dire la vérité
J’crois que j’ai assez d’amour dans l’cœur pour vous faire la guerre
Vaut mieux rater ton premier baiser que t’faire baiser par un raté ta première fois
Maman j’l’aime d’un amour fou mais j’ai plus l’âge de juste lui dire, je suis en âge de lui prouver