Tu sais, tant qu’un frère a du cœur, j’ai rien à foutre de ses stats’. On a passé l’stade de s’demander qui sait s’tape
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784 Punchlines Flexing : Citations Rap 2026 - Page 2
Punchlines d'ostentation et étalage
784 punchlines
On pleure ceux dans l’au-delà, mais les morts ne versent pas de larmes
T’as l’impression d’avoir sali tes rents-pa et t’as la pression, ouais, ma future femme marchera avec un solidaire au bras au lieu d’un solitaire au doigt
Quand j’ai mal, la lune est belle mais le soleil est terne et si j’comptais ces moutons, j’plongerais dans le sommeil éternel
On est qu’une infime parcelle, ressens-tu l’inertie ?
Une maman prie : « Pourquoi tu me l’as pris ? Ô Dieu », c’est pas le Ciel, c’est les Hommes, odieux, leur âme est scellée par le sexe et les sommes
Je cède aux plaisirs mais je n’suis pas plus heureux qu’au début
Une fois qu’j’aurai accompli mon projet, ma destiné, appelle ça comme tu veux. Les yeux d’une femme qui finira surement par partir, les mains qu’j’aurai serré
On a cette foutue faculté qui fait qu’on s’bonifie avec le temps ou qu’on fane
Tente ta chance quand tout l’monde abandonne. Là pour ger-chan la donne, le reste on s’en balance
C’est archi claqué d’dire dans un son qu’c’est une drôle d’époque, mais pour eux Thot c’est une salope, pas un dieu égyptien
Tu voulais l’infini ? Imagine le numéro d’série d’une balle
J’repousse l’heure de dormir, mes rêves pourraient régler mes problèmes trop vite
J’m’étais barré d’toute cette merde, j’ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d’erreurs qu’on va finir par refaire
Et on m’avait dit de bien choisir mes amis, mais j’ai choisi les mauvais
Qui aura l’sourire en coin d’bouche si je flanche ? Ceux qui parlent fort sont que des baltringues déguisées
J’ai fait un rêve où j’avais dix-huit gamos, une baraque à quatre étages mais la mort m’a rappelé qu’elle met tout l’monde d’accord et qu’on emportera rien après
J’ai grandi, j’ai muri, j’ai compris que la confiance n’est pas une garantie
L’amitié et l’amour peuvent affaiblir un homme
Pourquoi je t’ai pas rencontré plus tôt ? T’as c’qu’il faut là où il faut, après toi y’a pas mieux. Dis moi que tu m’aimes, et regardes moi dans les yeux
Je les ai vue partir quand j’ai dis aide-moi, je sais qui m’aime, qui ne m’aime pas
T’es bien plus qu’un ami, t’es le sang de la veine, si tu sautes, je saute aussi même s’ils sont sept, j’reviendrai avec une arme à feu si on perds
J’ai transpiré pour en arriver là, j’ai eu l’caviar après les raviolis
J’ai la balle, j’suis tout près du but mais je fais la passe, j’ai l’esprit d’équipe
On rêvait du diamant, on a fait trois fois platine, on va pas s’en plaindre
Vis comme un pauvre, ne montre pas ta richesse, on fera les beaux, quand y’aura plus rien à faire
J’dirais que la vie est une grosse chienne et qu’il ne faut pas être en chien pour la dresser
Dis-moi avec qui toi t’as construit le château, je te dirai qui rêve de le démonter
J’veux plus jamais nier les évidences, j’sais qu’il va falloir prendre mes distances
J’suis toujours à deux verres, à deux textos, deux DM de mettre ma bite dans un nid à problèmes
J’ai dit : « Je t’aime » à des connasses qui n’en valaient pas la peine, j’ai jamais dit : « Je t’aime » à ma mère
On était censé changer les choses, depuis quand les choses nous ont changés ?
À toutes ces générations mariées trop tôt, qui m’donnent espoir quand j’vois les couples vieillir ensemble sur les photos
La réponse à toutes mes questions s’endort à mes côtés
Si j’écrivais des chansons d’amour, ce serait pour dire qu’il n’existe pas
J’ai même insulté les bonnes meufs, dans des chansons sur les bonnes meufs, qui m’ont rendues connu comme plein d’bonnes meufs
T’empêcheras jamais les gens d’parler
Les vérités sont compliquées, les clichés sont stables
Hanté par le passé, pressé d’avoir Alzheimer
J’serai celui qui fait une blague avant d’mourir, celui qui part dans un fou rire
Y’a des combats qu’tu peux pas gagner
Sache que j’peux rigoler mais je n’plaisante pas, tu te tais quand j’parle, je n’plaisante pas
Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne
Y’a que deux places dans le féfé, quand tu perces, t’as moins d’amis
Encore une fois je réitère, t’es pile-poil dans mes critères, j’kiffe ta démarche et ta crinière, vient on s’voit cette nuit ma tigresse
Rien de plus troublant que l’regard d’une mère, rien de plus vide que l’regard d’un mort. Richesse à celui qui sait s’taire, la mort à celui qui parle fort
Ouais tu sais tout nous oppose mais, très différents on l’sait, j’crois qu’à force de s’chercher, on s’perd
Je suis à 91 mille lieues sous la merde
Si j’ferme les yeux quel est l’frère qui m’le donne ?
T’as toujours l’Diable si t’as peur d’finir seul