En hommage à toutes les opportunités gâchées; à nos histoires mortes avant d’avoir démarrées
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717 Punchlines Deuil : Citations Rap 2026 - Page 3
Punchlines sur la mort, la perte et l'absence
717 punchlines
Pas besoin d’nouveaux potes, j’vois d’jà pas les miens
Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer
J’partirai jamais en laissant l’histoire inachevée
On était censé changer les choses, depuis quand les choses nous ont changés ?
Droit dans les yeux, j’te mentirai, tu verras qu’du feu, de la fumée. Je sais, c’est naze, mais c’est trop tard, c’est comme ça, j’laisserai pas juste une histoire tout gâcher
La seule personne qui crie mon nom c’est mon père quand j’suis bourré
Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage
Hugo Boss habillait les nazis, le style a son importance, les dauphins sont des violeurs, ouais, méfie-toi des apparences
J’serai celui qui fait une blague avant d’mourir, celui qui part dans un fou rire
J’baise ta meuf et j’me fais des pâtes, pour partir plus vite, j’respecte même pas l’temps d’cuisson
J’passe mes journées dans mon lit, Jésus pourrait pas m’lever
J’suis en mission pour les darons j’dois les sortir de la muerte, maman, ton fils finira patron, mort ou enfermé
Elle me dit « pas sans moi », moi, j’peux patienter, j’ai pas confiance en toi, apprends-moi à m’confier
Les doutes deviennent d’la haine, ouais, c’est dangereux tellement on s’aime
Reconnait un vrai de vrai à la gueule d’ses ennemis
On a grandi comme des hommes, on porte nos couilles jusqu’au décès
J’ai cette particularité : aucune confiance envers les femmes
Rien de plus troublant que l’regard d’une mère, rien de plus vide que l’regard d’un mort. Richesse à celui qui sait s’taire, la mort à celui qui parle fort
L’avenir bloqué dans des espérances inespérées, si c’est pas moi qui l’fait je sais qu’personne va m’aider
Un autre fréro à terre, un sourire vient de partir
Plus d’vacances, pas d’été, que du taff, on dormira quand on s’ra décédé
J’veux rester vrai comme JUL
Pas changé, toujours pas d’amis, ceux qui manquent sont déjà partis
Ma frappe y’a personne qui l’arrête, penalty j’souris au gardien. Igo y’a Mowgli dans l’arène, ciseaux retourné comme Papin
L’avenir des miens au péril du tien, j’dois sortir le monstre
Toi, tu m’comprends pas, moi-même, j’comprends pas. Moi, j’baise bourgeoises qui demandent pourquoi, pourquoi tu bois ? Toi, j’t’aime pas
J’sais pas si le bonheur va m’endurcir dur dans la merde, j’sais pas si son cœur va me suffire je rajoute la mer
Ils vendent leur cul, leur mère, on n’imagine pas cette vie sans remporter la guerre
Joue pas le chaud si tu refroidis devant la braise
J’kiffe voir la misère s’élever, j’me suis fatigué à rêver, j’me repose sur les faits, ouais bientôt j’me refais
Faut qu’tu saches j’aurais pu devenir pire qu’eux, à une épine près du cœur, à un tir d’la panique, à un tir d’la panique
Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient
J’me rappelle d’eux à l’ancienne, quand sourire, c’était plus facile, quand mourir me faisait peur, quand Forrest Gump me brisait l’cœur
Aucun rapport protégé, pour faire la fête, faut des g, ton mélange est trop léger, tu m’as pris pour un gros pédé
Là, j’me branle à mort en attendant la mort, devant l’amour de ceux qui n’font qu’un corps
J’crache du souffre et vomis du pétrole ; l’industrie voudrait m’forer, ça m’désole
Comme Léon, j’suis dans l’nettoyage, un genre de pro d’l’hygiène, j’me balade en slip, défoncé à mort comme un aborigène
J’ai vis-à-vis sur l’enfer, j’vis ma vie sans m’en faire, j’sais qu’la suite c’est l’Eden
C’est malheureux, j’suis jamais l’même à part quand je baise, j’suis malheureux, je sais qu’elle m’aime même quand je tej
Quand j’ai fini, elle me remercie, j’l’ai remplie de joie, comme le Bercy, comme le Zénith, comme Omar Sy sur la question d’la Palestine
Possédé par des entités qui vibrent très bas ; mes anges, mes démons qui s’embrouillent : j’peux pas suivre le débat
J’peux continuer à sourire, faire semblant qu’c’est l’paradise
J’lui mets la fessée comme si j’étais son père, les yeux sont vides mais les poches sont pleines
Si mes désirs changent, faudrait quand même qu’un jour, j’arrive à bien m’aimer
Y’a qu’moi qui t’aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du ‘seille ou juste que tu sois à leur disposition
Marine Le Pen sera présidente oui…, le jour où les animaux pourront voter
À pratiquer la langue de bois, ils vont en bouffer les écorces
Malgré les tentatives, je n’arrive qu’à remplir mon casier judiciaire
Mailler avant que les anges m’escortent, punchline profonde comme une escort