" À pratiquer la langue de bois, ils vont en bouffer les écorces "
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728 Punchlines Deuil : Citations Rap 2026 - Page 14
Punchlines sur la mort, la perte et l'absence
728 punchlines
" La vie n’est qu’un jeu d’échec et à la fin, le roi et le pion vont dans la même boite "
" La vie est une punchline, la mort en est une autre "
" Suffit pas d’être pour exister, suffit pas de partir pour disparaître "
" Tu pousses 100 kil’ en salle, tu meurs d’une balle de quelques grammes "
" Toujours poussé à bloc, mon meilleur pote s’appelle fusil à pompe "
" À trop manger des pierres, tu finiras par chier du ciment "
" La vérité c’est que le temps sépare plus qu’il ne répare "
" A miser sur une femme j’aurai du miser sur ma mère "
" Mon pire ennemi c’est le temps perdu "
" On a mangé du pain dans du pain, nous ! "
" On pourra convaincre tout l’monde qu’on a changé mais jamais soi-même "
" Les riches tue le temps et le temps tue les pauvres "
" J’pourrais pas tout effacer, ses yeux m’rappellent le passé "
" Ils font semblant de m’aimer, moi, j’fais pas semblant qu’j’les déteste "
" Ce qui ne tue pas rend plus fort mais nous rend moins gentils "
" J’ai commencé tout bas, aujourd’hui j’suis tout-par "
" Les traîtres qui crachent dans la soupe moi, ils mangent pas à ma table "
" J’attends pas l’amour mon coeur est mort bébé "
" Mon papa à moi est un gangster, il fait partie du Ministère Amer "
" Les gangsters ne font pas de vieux os, si oui oui derrière les barreaux "
" Tellement qu’on m’invente des vies, je crois que j’vais finir immortel "
" Beaucoup de nos frères attendent d’être placés au placard pour se ranger "
" T'es trop jeune mon gars, pose ton gun avant que ne sonne le glas "
" Pose ton gun, mec, sinon c'est dix ans, plus la mort d'un homme sur la conscience, c'est pesant "
" Si un curé baise une femme fontaine ça fait peut-être de l’eau bénite ? "
" On a quitté la table, ils ont fait des enquêtes, on a fait des jaloux "
" La Honda c'est la famille, mourir ensemble si y'a pas l'choix "
" Quand la Kalash' fait 'atchoum', bébé, tout le monde fait le mouv' "
" Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient "
" Bébé, m’en veux pas, j’ai autre chose à foutre que d’t’envoyer SMS, y’a plein d’trucs dans ton cul qui n’devraient pas y être comme matraque de CRS "
" J’me rappelle d’eux à l’ancienne, quand sourire, c’était plus facile, quand mourir me faisait peur, quand Forrest Gump me brisait l’cœur "
" Aucun rapport protégé, pour faire la fête, faut des g, ton mélange est trop léger, tu m’as pris pour un gros pédé "
" Là, j’me branle à mort en attendant la mort, devant l’amour de ceux qui n’font qu’un corps "
" J’crache du souffre et vomis du pétrole ; l’industrie voudrait m’forer, ça m’désole "
" Je t’aime encore en levrette, je t’aime encore en secret "
" Comme Léon, j’suis dans l’nettoyage, un genre de pro d’l’hygiène, j’me balade en slip, défoncé à mort comme un aborigène "
" J’ai vis-à-vis sur l’enfer, j’vis ma vie sans m’en faire, j’sais qu’la suite c’est l’Eden "
" C’est malheureux, j’suis jamais l’même à part quand je baise, j’suis malheureux, je sais qu’elle m’aime même quand je tej "
" Quand j’ai fini, elle me remercie, j’l’ai remplie de joie, comme le Bercy, comme le Zénith, comme Omar Sy sur la question d’la Palestine "
" Possédé par des entités qui vibrent très bas ; mes anges, mes démons qui s’embrouillent : j’peux pas suivre le débat "
" J’peux continuer à sourire, faire semblant qu’c’est l’paradise "
" J’lui mets la fessée comme si j’étais son père, les yeux sont vides mais les poches sont pleines "
" Si mes désirs changent, faudrait quand même qu’un jour, j’arrive à bien m’aimer "
" Y’a qu’moi qui t’aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du ‘seille ou juste que tu sois à leur disposition "
" J’ai appris à aimer dans les chiottes du lycée catholique. Suikon Blaz derrière la porte qui disait : V, dépêche-toi, j’ai la colique "
" J’ai toujours doigt sur ton clit’, j’crois qu’ta chatte est pute à clics "
" J’pense beaucoup à moi, un peu moins aux sans-abris qui ne passeront pas l’hiver "
" J’reste tranquille, je racaille pas, j’reste sous l’drap, comme KKK "
" J’ai appris à aimer dans les chiottes du lycée catholique. Suikon Blaz derrière la porte qui disait : V, dépêche-toi, j’ai la colique "