Dès le réveil avec des schémas scientifiques ; la vie : un débat sans limite
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337 Punchlines Destin : Citations Rap 2026 - Page 2
Punchlines sur la fatalité et le chemin de vie
337 punchlines
Putain mon frère t’as pris un an mais quand j’te vois t’as pris dix ans, car ton visage imprimé, la prison une peine abrutissante
On doit être bêtes, ouais, p’t-être, mais ma plume peut clouer l’bec de Houellebecq
On était tous les deux paumés, tu m’avais dans la peau mais je ne faisais que l’effleurer de la paume, et mes désirs m’ont dévasté l’âme
J’prends la souris, fais parcourir la flèche sur ton visage, zoom sur ton sourire, j’essaie d’savoir si t’es heureuse ou pas, tu transformes les colombes en corbeaux
Chérie chaque fois que j’écris c’est des crimes que je désamorce
On croit qu’t’es belle et puis tu files ta place à l’orgueil
Une fois qu’j’aurai accompli mon projet, ma destiné, appelle ça comme tu veux. Les yeux d’une femme qui finira surement par partir, les mains qu’j’aurai serré
Bloqué dans l’mud, où l’humain a faim et les plaisirs sont toujours tarifés
On a cette foutue faculté qui fait qu’on s’bonifie avec le temps ou qu’on fane
C’est archi claqué d’dire dans un son qu’c’est une drôle d’époque, mais pour eux Thot c’est une salope, pas un dieu égyptien
J’m’étais barré d’toute cette merde, j’ai fini par revenir, comme sur toutes ces putain d’erreurs qu’on va finir par refaire
Et quand les glocks touchent les mentons, les langues se délient
Qui aura l’sourire en coin d’bouche si je flanche ? Ceux qui parlent fort sont que des baltringues déguisées
Une écriture remplie de haine, la cabeza remplie de rêves
J’te r’garde je souris comme un imbécile. Pour te taquiner je t’ai dit que t’es moche, mais la vérité c’est que t’es un missile
J’dirais que la vie est une grosse chienne et qu’il ne faut pas être en chien pour la dresser
Quelques peines de cœur, mais y’a la monnaie qui compense, atténuantes sont les circonstances, tout travail mérite récompense
Et lui, en face il fait des grands sourires pour mieux s’refaire sur ma nuque, t’as capté l’truc ?
En hommage à toutes les opportunités gâchées; à nos histoires mortes avant d’avoir démarrées
Un jour, tu trouves la Vodka/Redbull dégueulasse, la musique est trop forte, tu connais aucun son qui passe
C’est celle que j’attendais, j’savais pas qu’j’attendais, j’croyais pas en l’amour avant d’le voir en vrai. L’univers a changé, elle est dans chaque pensée
Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage
J’ai l’cerveau qui déconne, c’est leurs insultes qui résonnent. Récemment, plus j’me questionne plus j’me rapproche de l’exode
Un jour, t’as beaucoup plus de remords que d’désirs
J’passe mes journées dans mon lit, Jésus pourrait pas m’lever
Un jour, ton pote traîne qu’avec ses collègues de taf, pourtant, c’est l’genre de connards que vous détestiez en classe
Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne
J’baisse les vitres regarde les gens, j’recompte le biff elle ouvre les jambes
Les doutes deviennent d’la haine, ouais, c’est dangereux tellement on s’aime
À c’qu’il paraît, j’ai des yeux que pour toi, chacun d’mes textes, chacun d’mes regards, tout c’que j’fais, c’est pour toi
Jamais voulu être blessant, maladroit comme à la naissance, présent mais l’esprit est absent
Ouais tu sais tout nous oppose mais, très différents on l’sait, j’crois qu’à force de s’chercher, on s’perd
Un regard, un mytho, un sourire, et le cœur qui n’veut plus se nourrir
J’vis la vie que j’aurai pas
Parce que chez moi le cœur est froid d’puis l’œsophage
Triste est la surface, sombre est l’intérieur, vivre les cauchemars, les rêves restent inférieurs
J’t’écoute, je fais l’effort déjà d’ouvrir les yeux, comprendre, c’est d’mon ressort, pardonner celui de Dieu
Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient
Là, j’me branle à mort en attendant la mort, devant l’amour de ceux qui n’font qu’un corps
Possédé par des entités qui vibrent très bas ; mes anges, mes démons qui s’embrouillent : j’peux pas suivre le débat
J’leur fais du mal, pourtant, elles r’viennent, parce que j’leur fais trop de bien quand j’entertain
J’roule un pilon, j’pète une canette, comme Jul, j’parle des détails, j’fais pas l’fou
Les grands bonhommes font les grandes victoires, salope Les grandes salopes font les grandes histoires, salope
J'ai charbonné d'mon côté, j'me suis écarté des faux
Tu peux être un acteur important du film de ma vie Mais tu n’auras jamais le premier rôle
J’ai délaissé le bleu du ciel pour le blues de la nuit
Les vainqueurs l’écrivent les vaincus racontent l’histoire
Nouveau riche, ma Lamborghini a pris quelques dos-d’ânes, j’fais ni la queue au Ritz, ni au McDonald’s
On trinque à nos balafres, à nos crochets tous les soirs