La jalousie n'a pas de visage, un peu comme le Tokarev
Toutes les citations rap - Page 82
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 4051-4100 sur 4370.
Un jour mon heure viendra je me demande qui pleurera
Un jour mon heure viendra, j’me demande qui pleurera
J'voulais rester à la cité mon père m'a dit lé lé la
504 Break chargé, allez montez les neveux, juste un instant que je mette sur le toit la grosse malle bleue
L'un d'eux me dit : 'Moi j't'ai pas vu fi l'tilivision'
T’as les sapes, mais t’as pas l’flow, t’as le cornet mais pas les boule
, j'écris, j'aboie comme un rottweiler
J'suis amoureux de c'que j'déteste, j'suis
Hein, si j'deviens chelou, bah, dis-moi
Les sentiments, ça coûte cher, hein, plus que ton sac Gucci
Tellement j’maîtrise le poids des mots j’peux être un porte-parole
J’suis calibré mais j’ai pas d’uniforme (Ouh), j’baisse mon froc et tu crois aux licornes
Ils vont te gratter, pas te regretter
C’est facile de m’trahir, j’ai un grand cœur, je n’plaisante pas mais si j’démarre vraiment, même mon papa ne m’résonne pas
Quand t’as du buzz, ils te lèchent , quand t’en as, plus ils te lâchent
Je vois plus de chattes que Doc Gynéco
J’ai vu la haine dans les sourires Vu la tristesse dans les fous rires
J'te regarde sans t'avoir, sans le son de ta voix
Tout donné, j'aurais pu l'faire mais tu m'as tout volé
Ils sont bons qu’à dire « bang-bang » dans les sons mais quand ça bang-bang vraiment, y a peu d’soldats au front
Je dors dans les bras de ton absence
Je perds le fil, c'est pas qu'une façon d'être
c'est comme une marée noire
On mettra fin à pas grand-chose
Si c'est pas moi, c'est quoi qui cloche ?
Elle veut le big boss, voyage en business class
R8 pas Audi TT elle veut l'champion pas l'relegue
Je crois qu’à force de se chercher, on se perd
J’me conseille tout seul Dans ma tombe, j’serai tout seul
Je fais du mal, j’fais du bien, j’manque de stabilité comme un poste intérimaire
Mes cicatrices me disent d’où je viens mais pas où j’vais
J’ai pardonné l’impardonnable, surmonté l’insurmontable
Les qualités font des erreurs que les défauts ne commettent pas
Je peux compter mes amis, je ne peux compter mes ennemis
Je mets le reste de mes sentiments dans chaque poème
Si tu t’soucies du regard des gens, tu vas jamais y arriver
La vie dans chaque soupir, voir défiler les années, ne plus pouvoir en guérir / La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure), sous son ciel doré (doré), quand revient l'obscur
La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure), sous son ciel doré (doré), quand revient l'obscur / Et des instants figés d'amis, sur des vieilles photographies
Flâner sur les grands boulevards, rentrer seul en taxi / Un peu morose est la routine, quand l'hiver me chagrine
Ne plus pouvoir en rêver / La vie dans chaque soupir, voir défiler les années, ne plus pouvoir en guérir
Et des instants figés d'amis, sur des vieilles photographies / Flâner sur les grands boulevards, rentrer seul en taxi
Et des instants figés d’amis, sur des vieilles photographies
Flâner sur les grands boulevards, rentrer seul en taxi
La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure)
Comme l’espoir des gens d’ici, comme l’espoir des gens d’ici
Un peu morose est la routine, quand l’hiver me chagrine
Du tabac sec, presque rien dans les poches
Les sourires vivent encore et résonnent au fond de mon âme de garçon
J’verse une larme sur le quai, les souliers sur le marchepied du wagon