Et les tissus blancs sèchent au gré du vent
Toutes les citations rap - Page 83
4370 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 4101-4150 sur 4370.
Sous un soleil de plomb où les hommes parlent en chantant
Paris m’attend, ma ville aussi maintenant que le train s’éloigne et rapetissit
J’ai des tas de potes à l’habitude, mais mon meilleur ami s’appelle solitude
J'calcule ma trajectoire car une vie peut s'résumer en quatre phrases, néglige pas l'taf
Te laisse pas désarmer, la réalité, tu la crées en partie
Chaque action : un grain dans l'sablier qui t'est imparti
Les escaliers pas l’ascenseur, mènes ta vie à 200
À genoux, j'ai fait dix mille vœux, eux, ils sucent pour moins d'dix mille vues
Quand t'as cherché qui pouvait bouger pour toi, tu t'es retourné, y avait le musée Grévin
Dans la cabine comme Ayrton Senna et j'leur f'rai mes adieux comme un John Cena
La météo m'a dit : Sans vent, y a pas de liberté
J'accuse le Président comme Zola
J’remplis des salles de concert, vous remplissez même pas le cul d’vos meufs
Si la vérité blesse, ce n’est pas une bouche que j’ai. C’est un schlass
Je l’ai même pas baisée que je l’ai déjà ken
C't'année, j'me suis promis d'élever le niveau, le level / J'ai bossé comme never, fils d'immigré fait pas grève, eh
J'ai bossé comme never, fils d'immigré fait pas grève, eh / J'veux pas vivre tranquillement, Lamborghini me manque
Flamme sort du pot d'échappement quand je navigue / Elle est prête, elle veut l'faire sur le parking
Elle est prête, elle veut l'faire sur le parking / Pleins phares, pleine lune sur (oh yeah yeah)
Pleins phares, pleine lune sur (oh yeah yeah) / Pleins phares, pleine lune sur la ville
J'ai bossé comme never, fils d'immigré fait pas grève
Moi, j'recompte mes lovés, me dis pas qu't'es love de moi
Flammes dans les yeux d'l'OPJ quand j'lui dis que j'fais que du rap
Cartouche longue comme stylo plume, 243 km au compteur
Le contrat, c'est neuf Bugatti, toujours les bons proratas
Trois pilotes donc on est sûr d'arriver, trois millions, une villa près d'la rivière
J’ai un cœur tombé du camion, le sourire au bout du canon
On se blesserait même avec zéro mot pourtant aucun mur sur cette terre ne pourrait étouffer le cri de nos phéromones
On se deteste tellement qu’on fait l’amour
Je te déteste comme cette phrase qui dit c’était trop beau pour être vrai
Nous deux dans la même voiture, on fonce vers la mort, on s'déteste tellement qu'on refait l'amour
Inconscient on était, de se voir galérer même en été
T’as pas l’air enthousiaste, on peut t’faire un sourire au cutter
Trop sincère pour être numéro 1 dans l'rap
Tout s'vend tout s'achète, sauf le respect que je te donne
J'vaux pas plus qu'un grain de sable dans le désert, qu'un gramme de coke en Sicile
Aucun drapeau, j'ai juste la famille dans la peau comme les Corleone
Nous très tôt on a connu la mort, les têtes que tu revois jamais
Il t'porterait l'œil même si t'es borgne
J'ai grandi dans un coin où si tu fais pas d'sous, t'es mort
J’voulais cette putain d’vie, j’en paie le prix
Elle veut serrer ton pote, très vicieuse comme le diable mais tu connais d'jà, elles sont comme ça
Rien à foutre des raclis, elles sont comme mon kamas
Sur Snap' et Instagram, c'est du trois fois filtré
On n'est plus ensemble mais on n'est pas séparés
Un seul message mais on est deux à capter
La force d’une femme réside dans sa faiblesse
Dans son dos tu fais le rebelle, et quand tu la vois tu baisses la tête
Tu m’connais pas, mais pourtant tu parles de moi