Ils critiquent Fouiny Baby mais ils m’écoutent 12 mois par an
Toutes les citations rap - Page 54
4593 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 2651-2700 sur 4593.
Devant les feu-keu frérot, je reste droit comme 12h30
Quand tu respires ça, mec, t'es comme mort-né
Satani contenaire werrani wskh la vie
J’peux pas redonner la vue à l’aveugle ou changer une pute en femme au foyer
On comprend pas les mêmes choses même si on lit le même livre
Je lui demande ce qu’elle fait dans la vie, elle dit qu’elle est à moi. Nos corps sont des locations, même moi, je suis pas à moi
Y’a que l’insomnie qui a réussi à me cerner
C'est plus l'rap-jeu c'est un jeu
Respecté comme monument ou comme Many Men, any way
La rue a fait de nous des hommes, On chasse car nos mères sont des lionnes.
On pourrait tuer pour nos mères, y’a que l’océan qu’est pacifique
Pour aller de l’avant, il faut prendre du recul, car prendre du recul, c’est prendre de l’élan
Depuis les chaînes et les bateaux j’rame, t’inquiète, aucune marque dans le dos man, j’les ai dans le crâne
J’ai appris que tout ce qui brille vaut pas le prix d’un ami
J'suis mauvais, ça m'fait mal au cœur de dire : "Sorry" (C'est sûr), tout est carré comme les patates rissolées (Ah, ah)
Tu racontes trop ta vie quand t'as trop siroté
Dis-moi avec qui tu traînes, je te dirai par qui tu te feras tuer
Le rap nous ressemble parce qu’on lui a niqué sa mère
On n'épouse pas plus les chanteurs que les comètes
Je vends pas de drogue mais tout ce que je fais est stupéfiant
Je t’aime bien, oui, mais je me préfère
Rentre pas dans c’game parce que y’a que les pions qui sont voués à l’échec
Le rap c’est comme la beuh : pour que ça roule, il faut faire un carton
Le boss de TikTok l'a interdit à ses gosses
Tu vis dans un monde où l’État peut te piller ou t’épier
J’me retourne dans mon lit en m’demandant si j’dois les baiser Vu qu’la nuit porte conseil, j’me lève avec le barreau
J’suis comme Broly, j’deviens paro dès qu’ça parle de carotte
Même si t’as tout fait pour les gens, à la moindre dispute, ils oublieront
Avant de connaître le meilleur, attends-toi à connaître le pire
C’est tout c’qui m’attire vers toi qui m’repousse
À l’affût du moindre écu, mon frère, si y’avait des bites par terre y’en a qui marcheraient sur le cul
On sauve le monde en regardant Netflix
Que des requins dans ce business
Dis aux SDF que même une balle sait où se loger
À bout de souffle ma haine m’redonne de l’oxygène
Les larmes de la misère ont l'goût de ma haine, à bout de souffle, ma haine me redonne de l'oxygène
J'préfère m'éteindre plutôt que d'briller dans l'ombre de ces bâtards
Igo on est voué à l'enfer, l'ascenseur est en panne au paradis
Ta mère aurai dû mettre une capote ou t’avaler
Tu l’appelles mère patrie je l’appelle dame nation
J'ai jamais fait l'amour sous la lumière / Peut-être pas assez amoureux de moi
J'suis p't-être pas l'plus beau, oui mais on t'emmerde / Moi et mes défauts, plus ça va, plus on s'aime
Mais donnez-moi quand même quelques abdos / En gros, pas être celui qu'on appelle « gentil gros »
Si t'entends pas le bla-bla / Ça veut dire qu'il parle de toi
Y’a pas de trône dans le rap mais que des chaises musicales
Tu peux me crever mes yeux, tu n’changeras pas c’que j’vois Tu peux me trancher la gorge mais mes écrits ont une voix
Votre justice porte un voile arbitraire et opaque. On parlera laïcité pendant les vacances de Pâques
Balance les phases qui cicatrisent leurs coupures de presse
La haine ouvre les yeux mais avec l’amour j’vois rien