" Te confie pas à toutes les gos, souvent, c’est perte de temps, fais des études et fais des loves "
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" Dans ton cœur j’étais intermittent, tu m’as fait sortir en première mi-temps "
" Du sang corse comme Bonaparte, classique comme quand l’S crie « mathafack » "
" Me renfermer dans l’silence, c’est mon seul repère "
" Derrière lunettes opaques, les yeux rouges, presque aux larmes, je contemple mon futur, crache sur passé trop cramé "
" Je me suis toujours promis de tout baiser, réussir direct, pas de coup d’essai "
" J’veux rester vrai comme JUL "
" Plus d’vacances, pas d’été, que du taff, on dormira quand on s’ra décédé "
" Pour faire des ronds y a pas d’secret, y a qu’le charbon, y a qu’ça qui paie "
" On a tous un cœur sous le pare-balle, si tu tires dedans tu pourras pas m’rater "
" La nuit j’fume et j’nous revois : T’es mon plus beau cauchemar "
" Un autre fréro à terre, un sourire vient de partir "
" Tu veux vraiment réussir ? Faut y aller, on veut devenir boss, fuck être salarié "
" L’avenir bloqué dans des espérances inespérées, si c’est pas moi qui l’fait je sais qu’personne va m’aider "
" Te confie pas à toutes les gos, souvent, c’est perte de temps, fais des études et fais des loves "
" Jamais voulu être blessant, maladroit comme à la naissance, présent mais l’esprit est absent "
" Ce soir, je regarde vers le ciel, j’fume, j’m’enfonce dans l’siège. Le quartier, c’est fade, l’argent rajoutera l’sel "
" Ça manque de folie, en France, on fait que s’ennuyer, donc moi, j’vide ma tête et remplis des cendriers "
" Dans ton cœur j’étais intermittent, tu m’as fait sortir en première mi-temps "
" Pour un billet couleur pistache, j’ai mis des mecs en sueur et d’autres mecs en sang "
" Rien de plus troublant que l’regard d’une mère, rien de plus vide que l’regard d’un mort. Richesse à celui qui sait s’taire, la mort à celui qui parle fort "
" J’ai cette particularité : aucune confiance envers les femmes "
" T’es à eux pas à moi mais tu peux m’appeler si ça va pas, le genre de fille qui ne fait que danser, elle à ta table tu ne peux plus penser "
" Les âmes de taisent, les actes se font "
" Même si j’ai plein d’potos, je sais que sous terre je s’rai tout seul "
" Encore une fois je réitère, t’es pile-poil dans mes critères, j’kiffe ta démarche et ta crinière, vient on s’voit cette nuit ma tigresse "
" On a grandi comme des hommes, on porte nos couilles jusqu’au décès "
" Pour toi j’aurais ramené la lune quitte à devoir la porter sur mon dos, j’avais pied sur l’accélérateur, t’as tiré l’frein à main : on fonce droit dans l’mur "
" Faut réfléchir avant d’parler, garder tes ambitions pour toi "
" Reconnait un vrai de vrai à la gueule d’ses ennemis "
" À c’qu’il paraît, j’ai des yeux que pour toi, chacun d’mes textes, chacun d’mes regards, tout c’que j’fais, c’est pour toi "
" Les meufs, c’est des soucis, on a trop d’préjugés, on est tombés que sur des **** qui à quinze ans savaient sucer "
" Ça m’a toujours empêché, ah ouais, impossible de me laisser aller, de t’enlacer pendant des années, j’me lasse vite, faut me laisser "
" Allons enfants venus des halls qui caillassons du haut des bats, j’suis comme les mecs de mon quartier : un peu nerveux sur les bords "
" Avant j’avais confiance en elle, maintenant j’ai confiance en moi, avant le beau-temps vient la tempête, après l’soleil revient l’temps froid "
" Les doutes deviennent d’la haine, ouais, c’est dangereux tellement on s’aime "
" Elle me dit « pas sans moi », moi, j’peux patienter, j’ai pas confiance en toi, apprends-moi à m’confier "
" J’suis en mission pour les darons j’dois les sortir de la muerte, maman, ton fils finira patron, mort ou enfermé "
" J’crois qu’l’amour c’est une maladie, à part le temps y a pas de remède "
" Donne-moi ton cœur, dis-moi tout, qui t’a fait du mal avant ? "
" Rappelle-toi l’époque où j’découpais les plaquettes comme les corps dans Grey’s Anatomy "
" J’baisse les vitres regarde les gens, j’recompte le biff elle ouvre les jambes "
" Y’a que deux places dans le féfé, quand tu perces, t’as moins d’amis "
" Fatigué d’tous ces soucis j’ressens comme une apesanteur, j’ai l’habitude de souffrir, jamais pour moi mais pour les autres. J’porte ambition Herculéenne "
" Sache que j’peux rigoler mais je n’plaisante pas, tu te tais quand j’parle, je n’plaisante pas "
" Je crois qu’à force de se chercher, on se perd "
" on n’achète rien avec des « merci » On répare rien avec des « pardon » "
" C'est pas la haine qui parle, c'est le vécu, la rage de vaincre d'un soldat qui n'a jamais été vaincu "
" Écoute les cris des opprimés, de ceux qui vivent dans l'ombre, dans l'ombre du système "
" On avance, on recule pas, même quand les temps sont durs on lâche pas "