Nos couilles, nos poches et nos têtes se vident au cours de la semaine comme le Parlement
Vie
Punchlines de Lomepal sur la vie
55 punchlines de Lomepal classées par votes sur le thème "Vie". Retrouve les citations rap, les morceaux, les albums et le contexte de chaque phrase.
Top punchlines Vie de Lomepal
55 punchlines sur ce thème.
J’ai de l’or dans les couilles, il faut me sucer pour le croire
Tu supportes pas ma gueule c’est parfait, j’fais en sorte que tu la vois partout
Celle que je veux ne veut pas de moi, c’est le jeu
J’travaille les abdos de mes mains en levant le doigt du milieu
Qui va apaiser nos maux ? J’ai vu la peur apparaître dans les yeux des gens normaux
J’demande encore si y’a de la meuf, ça fait pitié, comme si j’avais encore dix-sept piges
Et puis y’a cette femme, envie de lui dire « Grâce à nos baises, j’apprécie mieux chaque jour »
J’en connais qui mériteraient d’aller en prison, pire, j’en connais qui mériteraient que j’aille en prison
Intelligent sombre, tout le monde se tait quand l’or parle
J’ai dans le froc une lettre à poster mais y’a trop d’urnes
Couilles grosses comme un fugu, que c’est dur de réfléchir
« Bonjour », je suis bien éduqué, pourtant j’ai des absences comme un député »
Fumer ça créé des connexions mais ça m’fait poser trop d’questions, c’est pour ça que j’ai besoin de boire en même temps
La misère, ça impressionne moins qu’un salto, ça les ennuie comme le goût de l’eau plate
J’ai pas attendu mon premier salaire pour être sur que j’ai d’la valeur
C’est pas gentil d’être méchant, mais c’est plus rentable que le bonheur des gens
Je réfléchis trop, j’ai peur de faire les mauvais choix, alors j’dors plus, j’sors plus, j’force plus
On se blesserait même avec zéro mot pourtant aucun mur sur cette terre ne pourrait étouffer le cri de nos phéromones
Elle est partie, je multiplie mes « désolé » par dix
T’avais même pas commencé ton album, tu disais déjà que personne n’était prêt. T’avais 15 potes t’as fait 15 ventes, on dirait bien que personne n’était prêt
J’dois avoir la bite dans la tête quand tu me murmures dans l’oreille, car j’ai l’impression qu’elle est tout près de ta bouche
En 2008, je ratais mon bac’, 2018, j’suis double platinum, remets d’la sauce dans mon plat d’nems, j’ai faim
Promets-moi de ne pas me rejoindre en enfer, et si t’essayes pourvu que les anges te gardent
Une centaine de tours de soleil ça passe vite, hein mon vieux ?
J’veux un oscar pour tous les films que je me suis fait dans la tête
Ça devient dangereux quand t’as plus de pouvoir que de tentations
On est bon qu’à faire la fête comme dans les films de Kusturica
Évidemment que je veux briller comme l’or, j’ai passé ma vie invisible comme l’air
J’ai enfin vu le vrai moi près de toi
L’enfer c’est les autres, sauf que sans les autres t’es encore plus mal
Quand le malheur des autres se crée, quel est le secret que les hommes heureux gardent ?
J’ai moins peur de mourir que d’être oublié
Les gens sont plus égocentriques qu’une chanson de Lomepal
Un toboggan au paradis, c’est la descente aux enfers
Yo, c’est pour tous les flemmards qui pissent assis, ceux qui boufferaient tous les jours des pizzas si ça rendait pas leur bide acide
Recharge mes batteries, j’ai besoin de ton regard
L’être humain avait appris a faire du mal avant de faire du feu
On n’a pas les mêmes règles pourtant, c’est le même jeu
La vie est une imparfaite perfection
Chaque jour une nouvelle cascade, j’aurais du demander une doublure
Pourquoi c’est toujours quand faut profiter du présent que j’ai des absences ?
Tout est tellement joli près de toi, pourvu que les grains du sablier se coincent, j'ai enfin vu le vrai moi près de toi, merci pour ça
J’échange des heures de sommeil contre des réponses
À la base j’ai pas d’talent, j’ai pas d’don, mais personne ne reste esclave de son destin
Dites-leur qu’au début j’avais aucun talent, 7 ans plus tard j’ai plus aucun talon… d’Achille
Les gens s’amusent, toi tu laisserais pas passer une simple vanne, et t’as des arguments à cinq phalanges
J’aimais le gens, j’aurai du adorer le silence, personne n’est de bon conseil quand tu cherches ton chemin dans la forêt de ciment
Je voulais plus d’air, plus de distance, j’en ai juste un peu trop mis
Rappelle-toi avant l’orage, quand la ville était calme, tes mains autour de moi, à deux sur ma bécane, on était déjà les rois
Dois-je en vouloir à Dieu ou bien l’remercier d’être en vie ?
On profite jamais de ce qu’on a
J’veux un monde avec que des miroirs, une radio qui passe que ma musique
Elle est bien loin l’époque où je ratais aussi bien que toi
Le scotch, c’est pour les choses irréparables