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Portrait illustré de Lomepal
Punchlines rappeur

Punchlines Lomepal : phrases et citations

Retrouve 105 punchlines de Lomepal : ses phrases cultes et ses citations, avec les explications et les références disponibles. Explore les textes, choisis un thème ou consulte une fiche pour retrouver le contexte de la phrase.

L'écriture au microscope

Les 18 meilleures punchlines de Lomepal

Lecture proposée par la rédaction Minute Punchline. Cette sélection est distincte du classement des votes.

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Ils disent que c’est drôle comme un toboggan au paradis, mais un toboggan au paradis, c’est la descente aux enfers

Lomepal joue ici sur le double sens du mot « toboggan » avec une image brillante. On pourrait croire qu'un toboggan au paradis est quelque chose d'amusant, mais en réalité, si tu glisses depuis le paradis, tu ne peux que descendre — vers les enfers.

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punchlines référencées

Une archive dédiée à Lomepal, séparée de la biographie pour aller droit aux phrases marquantes.

Punchlines de Lomepal par album et époque

Ces repères reprennent les albums renseignés dans les fiches. Ouvre une punchline pour consulter ses références et son contexte.

FLIP (Deluxe) (17)Jeannine (11)FLIP Deluxe (8)ODSL (5)Amina (2)Seigneur (2)3 du mat (2)Planète Rap Lomepal #FlipDeluxe (1)

Toutes les punchlines de Lomepal

30 punchlines affichées sur 105 référencées.

1
Une centaine de tours de soleil‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ ça passe vite, hein mon vieux ?
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal rappelle la brièveté de la vie humaine en la mesurant en tours de soleil, c'est-à-dire en années. Une centaine d'années, c'est le maximum qu'on puisse espérer, et ça passe en un éclair. L'interpellation familière "hein mon vieux ?" ajoute une tendresse mélancolique, comme s'il s'adressait à un ami proche ou à lui-même vieillissant. C'est du Lomepal pur : poétique, intime et teinté de cette angoisse existentielle qui traverse toute son œuvre.

2
Chaque jour une nouvelle cascade,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ j’aurais du demander une doublure
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal compare sa vie à un film d'action où les cascades s'enchaînent sans répit. Chaque jour apporte son lot de galères, de chutes et d'épreuves. Il aurait dû demander une doublure – quelqu'un pour encaisser les coups à sa place – comme les acteurs dans les films. C'est une image parlante de l'épuisement mental, servie avec l'humour pince-sans-rire caractéristique de l'artiste parisien.

3
L’amour des collègues c’est un moteur de Ferrari‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ la haine des jaloux c’est un moteur de jet
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Source : Lomepal - Amina - 2018

Contexte : Lomepal utilise une comparaison mécanique redoutable pour hiérarchiser les émotions. L'amour de ses collègues est un moteur de Ferrari – puissant et qui te fait avancer vite. Mais la haine des jaloux est un moteur de jet, encore plus puissant, qui te propulse encore plus haut. C'est une façon de dire que la jalousie des autres est le meilleur carburant pour réussir, un concept bien ancré dans le rap français.

4
Moi j’ai connu des gens que j’ai voulu flinguer, j’ai‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ pas d’flingue mais j’peux trouver un couteau
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal exprime une rage contenue avec une honnêteté brutale. Il a connu des gens qu'il aurait voulu éliminer, mais il n'a pas d'arme à feu. L'escalade vers le couteau montre que la colère est bien réelle et pas juste une figure de style. C'est une manière crue de parler de trahison et de rancœur, typique du style de Lomepal qui mêle vulnérabilité et violence dans un même souffle.

5
La misère, ça impressionne moins qu’un salto,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ ça les ennuie comme le goût de l’eau plate
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal dénonce l'indifférence de la société face à la misère. La pauvreté n'impressionne personne – contrairement à un salto qui ferait tourner les têtes – et elle ennuie les gens comme le goût fade de l'eau plate. C'est une critique sociale acide : la misère est devenue banale, invisible, et les gens préfèrent détourner le regard. L'ancien skateur devenu rappeur sait de quoi il parle, lui qui a grandi entre deux mondes.

6
J’demande encore si y’a de la meuf, ça fait pitié,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ comme si j’avais encore dix-sept piges
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal se moque de lui-même avec tendresse. À son âge, il demande encore s'il y a des filles dans une soirée, comme un ado de dix-sept ans en quête de rencontres. Il trouve ça pathétique ("ça fait pitié") mais ne peut pas s'en empêcher. C'est un aveu d'immaturité assumée et un portrait honnête de ces réflexes qu'on ne perd jamais vraiment en grandissant.

7
J’dois avoir la bite dans la tête quand tu me murmures dans l’oreille,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ car j’ai l’impression qu’elle est tout près de ta bouche
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal livre une punchline à la mécanique complexe et crue. Quand une fille lui murmure à l'oreille, il dit avoir "la bite dans la tête" – expression qui signifie ne penser qu'au sexe. Mais il la détourne littéralement : si elle est dans sa tête et qu'elle murmure à son oreille, alors anatomiquement, elle serait près de son sexe. C'est un jeu de mots à tiroirs, provoquant et malin, typique de l'humour grivois de Lomepal.

8
J’ai cherché la réponse en fixant le plafond jusqu’à‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ cinq heures, le genre de problème qui casse un cœur
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal décrit l'insomnie causée par un chagrin d'amour. Allongé dans son lit, il fixe le plafond jusqu'à cinq heures du matin en cherchant des réponses à ses questions existentielles. Ce genre de problème – une rupture, un amour perdu – est de ceux qui brisent le cœur et empêchent de dormir. C'est une image universelle de la souffrance amoureuse, rendue avec la simplicité poétique qui fait la force de Lomepal.

9
J’dis la vérité, comme un enfant, ça rend‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ pas vraiment heureux mais ça défoule
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal compare sa franchise à celle d'un enfant qui dit tout ce qu'il pense sans filtre. Comme un gosse, il balance la vérité brute, ce qui ne rend pas forcément les gens heureux mais lui fait du bien – "ça défoule". C'est une réflexion sur l'honnêteté radicale : dire la vérité est libérateur pour soi mais souvent blessant pour les autres. Lomepal revendique cette authenticité comme marque de fabrique.

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On baisera à deux sur un quatre places,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ bâton dur comme un Kapla
Punchline Lomepal · FLIP Deluxe
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Source : Lomepal - FLIP Deluxe - 2017

Contexte : Lomepal mêle sexualité et humour avec cette image décalée. Faire l'amour à deux sur un lit quatre places souligne l'intimité dans un espace trop grand, ou simplement le luxe du moment. La comparaison du sexe en érection avec un Kapla – le jeu de construction en petites planches de bois rigides – est à la fois drôle et parlante. C'est du Lomepal tout craché : des images inattendues qui mélangent le trivial et le poétique.

Maintenant dans les soirées mondaines,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ tout l’monde aime Doums
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal fait référence à Doums, rappeur underground parisien très respecté dans le milieu. Dans les soirées mondaines, tout le monde prétend maintenant aimer Doums alors qu'il était ignoré quand il galérait. C'est une critique de l'opportunisme social : les gens adoptent les artistes underground une fois qu'ils deviennent tendance. Lomepal, lui-même proche de la scène indépendante parisienne, dénonce cette récupération hypocrite.

J’ai dans le froc une lettre à‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ poster mais y’a trop d’urnes
Punchline Lomepal · PlanèTe Rap Lomepal #FlipDeluxe
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Source : Lomepal - Planète Rap Lomepal #FlipDeluxe - 2017

Contexte : Lomepal livre un jeu de mots à double lecture particulièrement habile. "Une lettre à poster" dans le pantalon fait référence à son sexe en érection, mais "il y a trop d'urnes" crée un double sens entre les urnes postales (boîtes aux lettres) et les urnes funéraires ou électorales. C'est une punchline cryptique typique de son style, où l'humour grivois se mêle à un second degré plus sombre. Le sens peut aussi évoquer la mort ou la politique qui empêche de "poster sa lettre".

L’enfer c’est les autres, sauf que sans‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ les autres t’es encore plus mal
Punchline Lomepal · PlanèTe Rap Lomepal #Jeannine
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Source : Lomepal - Planète Rap Lomepal #Jeannine - 2019

Contexte : Lomepal détourne la célèbre citation de Jean-Paul Sartre "L'enfer, c'est les autres" en y ajoutant un twist existentiel. Oui, les autres nous font souffrir, mais sans eux, la solitude est encore pire. C'est un paradoxe douloureux : on ne supporte pas les gens mais on ne peut pas vivre sans eux. Cette réflexion philosophique accessible est typique de Lomepal, qui vulgarise des concepts profonds avec des mots simples.

J’en connais qui mériteraient d’aller en prison, pire,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ j’en connais qui mériteraient que j’aille en prison
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal construit une montée en puissance glaçante en deux temps. D'abord, il connaît des gens qui méritent d'aller en prison pour ce qu'ils ont fait. Puis, il va plus loin : il en connaît qui méritent qu'il commette lui-même un acte assez grave pour aller en prison. C'est une manière détournée d'exprimer une rage meurtrière sans la dire explicitement. La construction est brillante et laisse l'auditeur compléter le non-dit.

J’me suis perdu comme‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ les lettres de Stan
Punchline Lomepal · Mauvais Ordre
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Source : Lomepal - Mauvais ordre - 2022

Contexte : Lomepal fait référence à "Stan" d'Eminem, ce morceau mythique de l'an 2000 où un fan obsessionnel envoie des lettres désespérées qui n'arrivent jamais à destination. En disant qu'il s'est perdu comme les lettres de Stan, Lomepal exprime un sentiment d'égarement total, de messages envoyés dans le vide. C'est une référence hip-hop forte qui parle à tous les connaisseurs du genre et qui traduit une solitude profonde.

Je sais dire « je t’aime » et « je‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ te baise » en plein de langues
Punchline Lomepal · FLIP Deluxe
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Source : Lomepal - FLIP Deluxe - 2017

Contexte : Lomepal joue sur le contraste entre romance et crudité avec un humour provocateur. Il sait dire "je t'aime" et "je te baise" dans plein de langues, ce qui implique à la fois un côté voyageur-séducteur et une dualité entre tendresse et sexualité brute. C'est une manière de dire qu'il a connu beaucoup de femmes à travers le monde, mais que ses relations oscillent toujours entre le sentimental et le charnel. Typiquement Lomepal dans son ambivalence assumée.

T’avais même pas commencé ton album, tu disais déjà que personne n’était prêt.‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ T’avais 15 potes t’as fait 15 ventes, on dirait bien que personne n’était prêt
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal détruit un rappeur fictif (ou réel) avec un clash en deux temps dévastateur. L'expression "personne n'est prêt" est un cliché du rap pour hyper un album à venir. Mais Lomepal la retourne : si le gars a fait 15 ventes correspondant à ses 15 potes, c'est que littéralement personne d'autre n'était prêt à acheter son album. C'est un meurtre lyrical par le sarcasme, utilisant les propres mots de la cible contre elle.

Fumer ça créé des connexions mais ça m’fait poser trop d’questions,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ c’est pour ça que j’ai besoin de boire en même temps
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal décrit un cercle vicieux entre weed et alcool avec une lucidité désabusée. Fumer crée des connexions dans le cerveau et pousse à réfléchir, mais cette réflexion engendre trop de questions existentielles angoissantes. Solution : boire en même temps pour anesthésier ces pensées. C'est un portrait honnête de l'automédication par les substances, où l'on consomme pour fuir les effets secondaires d'une autre consommation.

Dois-je en vouloir à Dieu ou bien‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ l’remercier d’être en vie ?
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal pose la question existentielle ultime avec une simplicité désarmante. Doit-il en vouloir à Dieu pour les épreuves traversées, ou le remercier simplement d'être encore en vie ? C'est le dilemme de toute une génération prise entre colère et gratitude, entre souffrance et survie. Cette dualité spirituelle traverse toute l'œuvre de Lomepal, artiste qui questionne sans cesse le sens de l'existence.

Promets-moi de ne pas me rejoindre en enfer, et‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ si t’essayes pourvu que les anges te gardent
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal s'adresse à un proche avec une tendresse bouleversante. Il lui demande de ne pas le rejoindre en enfer – c'est-à-dire de ne pas sombrer comme lui dans la dépression, les excès ou l'autodestruction. Et si malgré tout cette personne essaye de suivre ce chemin sombre, il espère que les anges la protégeront. C'est une déclaration d'amour altruiste où Lomepal accepte sa propre perdition tout en voulant sauver ceux qu'il aime.

Et puis y’a cette femme, envie de lui dire « Grâce‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ à nos baises, j’apprécie mieux chaque jour »
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal parle d'une femme qui donne un sens à son quotidien à travers leur intimité. Il voudrait lui dire que grâce à leurs moments ensemble, chaque jour devient plus appréciable. C'est une déclaration d'amour qui passe par le charnel pour exprimer quelque chose de plus profond : cette personne transforme sa vision de la vie. Le "et puis y'a cette femme" en début de phrase traduit une pensée qui surgit naturellement, comme un aveu spontané.

Si t’es pas con et que je t’aime pas tu peux le voir en deux secondes. Si t’es‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ con, tant mieux pour toi, joyeuse vie dans le monde merveilleux des fourbes
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal divise le monde en deux catégories avec une logique implacable. Si tu es intelligent et qu'il ne t'aime pas, tu le comprendras en deux secondes à son attitude. Si tu es bête, tu ne le remarqueras même pas et tu vivras heureux dans ton ignorance parmi les fourbes. C'est une réflexion sur la lucidité relationnelle : les gens malins voient clair dans le jeu des autres, tandis que les naïfs se font manipuler sans même le savoir.

Les gens s’amusent, toi tu laisserais pas passer une‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ simple vanne, et t’as des arguments à cinq phalanges
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal décrit quelqu'un d'impulsif et susceptible dans un contexte social. Là où les autres s'amusent et rigolent, cette personne ne laisse pas passer la moindre vanne et réagit au quart de tour. Ses "arguments à cinq phalanges" désignent ses poings – cinq doigts – ce qui signifie qu'elle règle les conflits par la violence plutôt que par la parole. C'est un portrait réaliste de ces caractères explosifs qu'on croise dans les soirées.

Mais j’ai vu qu’elle avait mal sous le plexus,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ et mes excuses n’avaient plus un seul effet
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal décrit le moment où il réalise qu'il a profondément blessé quelqu'un. Il voit la douleur sous le plexus – le plexus solaire, centre émotionnel du corps – de cette femme, mais ses excuses ne fonctionnent plus. Les mots ont perdu tout leur pouvoir réparateur. C'est un constat d'impuissance face aux dégâts émotionnels qu'on a causés, quand le mal est fait et que rien ne peut le défaire.

Pourquoi c’est toujours quand faut profiter‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ du présent que j’ai des absences ?
Punchline Lomepal · FLIP Deluxe
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Source : Lomepal - FLIP Deluxe - 2017

Contexte : Lomepal joue sur le double sens du mot "absences" avec une finesse remarquable. On lui dit de profiter du présent, mais c'est précisément à ces moments-là qu'il a des absences – à la fois des moments de déconnexion mentale et des absences physiques, des moments où il n'est pas là. C'est un paradoxe cruel qui résume l'anxiété et le trouble de l'attention : l'incapacité d'être pleinement dans l'instant quand il le faudrait.

Je voulais plus d’air, plus de distance,‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ j’en ai juste un peu trop mis
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal parle d'une relation où il avait besoin d'espace et de distance, mais il en a mis trop. Ce qui devait être une pause est devenu une rupture définitive. C'est l'histoire classique de celui qui demande de l'air pour respirer et finit par étouffer de solitude. En trois lignes, Lomepal résume le regret de ne pas avoir su doser, d'avoir transformé un besoin légitime en erreur irréparable.

On se déteste tellement qu’on refait l‘amour, parce‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ que c‘est comme de la drogue on a de quoi planer
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal décrit une relation toxique et passionnelle où la haine et l'amour se confondent. Ils se détestent tellement que cette tension se transforme en désir physique, et ils refont l'amour comme on reprend de la drogue. La comparaison avec la drogue est limpide : cette relation est une addiction dont on connaît les effets destructeurs mais dont on ne peut pas décrocher. C'est le portrait d'un amour malsain mais irrésistible, un thème récurrent chez Lomepal.

Qui va apaiser nos maux ? J’ai vu la peur‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ apparaître dans les yeux des gens normaux
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Source : Lomepal

Contexte : Lomepal exprime ici un constat glaçant sur la société : la peur s'est installée même chez les gens ordinaires, ceux qu'on pensait protégés de tout. Il pose une question sans réponse — qui va soulager nos souffrances ? — comme un appel à l'aide collectif. Cette phrase capture le malaise d'une génération qui voit le monde se dégrader sous ses yeux et ne sait plus vers qui se tourner.

Tout est tellement joli près de toi, pourvu que les grains du sablier‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ se coincent, j'ai enfin vu le vrai moi près de toi, merci pour ça
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Source : Lomepal

Contexte : Cette punchline est une déclaration d'amour pure où Lomepal dit que tout devient beau auprès de la personne aimée. L'image du sablier qu'il voudrait voir se coincer traduit son souhait d'arrêter le temps pour rester dans cet instant de bonheur. Il confie aussi que c'est grâce à cette personne qu'il a enfin découvert sa vraie identité, ce qui en fait un des passages les plus vulnérables de son écriture.

Ils disent que c’est drôle comme un toboggan au paradis, mais‌​‌​‌​​‌​‌‌​‌‌​‌​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌‌​‌​‌​‌‌‌​‌​​​‌‌​​‌​‌​‌‌‌​​​​​‌‌‌​‌​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌​​​​‌‌​‌‌​​​‌‌​‌​​‌​‌‌​‌‌‌​​‌‌​​‌​‌​​‌​‌‌‌​​‌‌​​​‌‌​‌‌​‌‌‌‌​‌‌​‌‌​‌ un toboggan au paradis, c’est la descente aux enfers
Punchline Lomepal · FLIP Deluxe
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Source : Lomepal - FLIP Deluxe - 2017

Contexte : Lomepal joue ici sur le double sens du mot « toboggan » avec une image brillante. On pourrait croire qu'un toboggan au paradis est quelque chose d'amusant, mais en réalité, si tu glisses depuis le paradis, tu ne peux que descendre — vers les enfers. C'est une métaphore de la chute après l'euphorie, un thème récurrent chez Lomepal qui explore souvent les revers de la médaille.

Questions fréquentes sur les punchlines de Lomepal

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Cette page rassemble 105 punchlines de Lomepal, réunies dans ce catalogue avec les morceaux, albums, thèmes et contextes disponibles.

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