Tu parles de moi, crache dans mon dos, je parle de toi, crache dans ta bouche
Vie
Punchlines de Damso sur la vie
130 punchlines de Damso classées par votes sur le thème "Vie". Retrouve les citations rap, les morceaux, les albums et le contexte de chaque phrase.
Top punchlines Vie de Damso
130 punchlines sur ce thème.
Ça commence par du Roméo et Juliette. Ça finit par du Jacquie et Michel
J’suis dans sa schnek, t’es dans sa friendzone, tu l’as jamais tiré sauf au paintball
Quand la vie te baise, y’a pas de pilule
La vie c’est le patin, j’suis la patinoire
Si t’es v’nu dire que tu t’en vas, fallait rester où t’étais
J’ai l’impression que rien, c’est tout c’qu’il me reste
Ça parle beaucoup trop, mais ça agit peu souvent
Fais ce qu’il te plaît jusqu’à ce que ça plaise aux autres et pas le contraire
J’vais te cramer au monde entier, grillé, j’vais te Serge Aurier
J’suis la craie qui grince sur le tableau, j’suis le mot dans l’dico qui vient de l’argot
À trop mener ma vie comme je l’entends, je suis devenu sourd
Pas d’direction, j’connais qu’la flèche de mon oinj
Le monde est fait de gens qui font les choses Et ceux qui disent qu’ils auraient pu le faire
Le monde est plus beau quand t’éteins ton tel’, j’suis loin du dérangement
Tout peut s’arrêter, les deux barres parallèles sont des carrés dans la réalité
Mon Jardin d’Eden ne dépasse pas le matelas
J'commence à capter qu'j'suis un ancien quand elle connait pas Limewire ou bien eMule
Y a une différence entre tourner la page et baisser les bras
Tu m’fais chier comme un mec qui te conseille à la salle
J’connais ton futur, il ressemble à mon passé
Je n’ai rien à perdre en soi Vu qu’on n’emporte rien avec soi
J’mens dans ta chatte comme Pinocchio
Je l’ai doigté, tu n’la pointes que du doigt
Ta meuf a un anneau dans le ventre, je l’ai doigtée au point que j’en suis passé entre, autrement dit nous sommes fiancés
J’préfère te voir en photo car t’es plus bonne en faux
Pour passer le temps, j’achète des appartements
En primaire Valérie avait peur du Noir, mais ne parlait pas de lumière
Majeur en l’air, sans commentaire, elle m’tournait le dos, j’ai tourné la page
Je suis un pacifiste quiconque me défie repose en paix
Quelle vie vit-on quand on a pas la vie qu’on veut ?
J’me construis plus dans le regard des autres, j’suis ni des leurs, ni des vôtres, ni des nôtres
Aujourd’hui, t’es tout mais demain t’es rien
Elle déshabille ses émotions, maquille toutes ses intentions
Mais dites pas que j’la trompe, dites plutôt que j’me trompe de femme
Sache que vouloir oublier c’est y penser tout le temps
« T’es trop vulgaire, tu seras censuré Damso » : deux flows plus tard, premier son passe en radio
Échec scolaire, j’étais d’ceux-là : aujourd’hui j’règle la note
Ma vie, j’en ai qu’une, j’vis comme dans Koh-Lanta
Faux-cul j’étais comme un « Allez l’OM » scandé par un supporter parisien
J’crois qu’le plus intelligent s’rait d’avouer qu’on est con
Le rap français j’vais tellement l’enculer, tellement qu’le HIV n’pourra pas m’arrêter
J’dis des saloperies pendant le doggy Y a que comme ça que je parlerai dans ton dos
J’paye une tepu j’évite ainsi resto et cinéma
Je l’ai même pas baisée que je l’ai déjà ken
Blonde platine, elle fait sa Khaleesi Dragon dans la queue je l’encendre
J’serais ton Monk, tu s’ras ma Trudy, j’l’ai pas mariée pourtant elle crie « oui »
J’élève la voix que sur Pro Tools, si tu m’saoules trop, on en restera là
J’ai juste compris qu’la vie n’est qu’une façon de voir les choses
Fumer tue, vivre aussi donc tant qu’à faire autant se ruiner
J’viens à ton mariage en training, pour bien te manquer de respect
Suis-moi, je te veux pas, fuis-moi, je te veux toi
Plus d’sept mille jours que j’suis né, dont au moins mille passés à fumer. Fumer tue, vivre aussi donc tant qu’à faire autant se ruiner
Les choses sont souvent plus belles avant, comme le visage de Bardot Brigitte
La bitch fait sa Françoise Hollande, je lui dis de partir, mais elle en redemande
J’tourne en rond pour être au centre de tout comme le cercle rouge du drapeau japonais
J’t’invite à tout refaire comme les fesses de Kylie Jenner
Comment puis-je prouver ce que je vaux, si leurs valeurs ne me correspondent pas
Plus b’soin de combler mes besoins, depuis qu’femme et enfant, j’entretiens
Je suis responsable de ce que j’écris, pas de ce que tu comprends du flow
Dans les gros titres, on ne voit plus que toi. Tu crois que t’es quelqu’un parce qu’on parle de toi
Parler, c’est penser tout bas, penser, c’est parler tout haut
Elle m’a aimé pour ce que j’étais, elle m’a quitté pour ce que je suis
Le temps passe vite mais qu’on oublie rien de c’qu’on a raté, la vie ne fait que soixante années, pour profiter, il faut pécher
Laisse moi le temps d’être ce que je ne suis pas pour devenir ce que tu veux que je sois
Comment donner l’exemple de ce que je serai jamais
Le hashtag #Vie tient peut-être d’elle, de son cou pendu à la corde
Un avenir dans un chèque repas Fin du mois, tout l’monde perd du poids
On passait du temps à essayer d’en passer
J’étais l’dernier à faire le premier pas
Tes négros sont des mannequins, très professionnels toujours prêts à se défiler
J’éternue souvent pour faire un maximum de voeux
J’suis un poumon dans un fumoir, j’respire le bien mais il n’y a que du mal tout autour
J’m’en bats les couilles que t’aies fait la Sorbonne Moi, j’ai rien fait et j’ai l’salaire de tout le personnel réuni
J’suis pas là pour faire la morale, la morale a fait de moi c’que je suis devenu
Me serre pas la main, fais-moi un Vie
Nostalgique car présent pas à la hauteur
Merci la gloire pour toutes ces tchoins
J’finirai pas comme Diddy et Robert
J’suis dans le noir et j’vais y rester (Oui)
J’suis amateur de matière grasse, j’suis dans ta chatte et j’ai très peu d’place
J’ai fumé l’rap et recraché le glaire, j’suis l’Avatar comme le maître de l’air
J’ouvre mon Snap’, des notifications, ses fesses m’envoient des lettres de motivation (Salope)
Tellement de cadavres desséchés, j’n’oublierai jamais la RDC (Nan, nan) J’n’oublierai jamais (Oh oui)
Le premier shatta : numéro uno (Oui)
Le ciel parle à ses rivières, la pluie tombe depuis hier
Vu d’en haut, on est tous pareils, vu d’en bas, on est tous barrés
Pendant que John Gacy mourait, deux années j’fêtais
J’crois en Dieu, aux Diables Rouges
La daronne s’demandait quoi faire, le cœur tuméfié
J’suis qu’pour tout l’monde s’marie, j’étais à celui d’Simon Porte Jacquie
Quand les Dieux veulent nous punir, ils exaucent nos prières
Patate précise dans la mâchoire, tu vas oublier toutes tes leçons d’grappling (Salope)
Africain, j’milite pour les droits civiques, Fire Next Time : James Baldwin (Next time !)
Trois millions d’khaliss : ありがとう (Eh), Manolo Blahnik, Carrie Bradshaw (Eh)
J’ai des photos d’chez eux, c’était pas le ghetto (Never), essuie-toi, t’as des restes de ma Gelato (Oh oui)
Sinaloa des contours à la craie, j’suis Tutuola dans New York, unité (Le flic)
Au pays d’Ouattara, sur les plages d’Assinie, je compte les carats sur ma chaîne à cent milles
J’m’en vais du pe-ra (Eh) en Toriyama (Eh), j’appelle le 22, j’fuck le M23 (Eh)
J’suis dans sa fouf pour passer l’temps (Sale), j’la baise comme un ours du Dagheshtan (Oh oui)
Demain est un grand ami, il m’doit beaucoup vu tout ce qu’hier m’a fait
Pour le game j’n’ai plus de respect, malgré les sommes J’l’ai niqué autant d’fois qu’t’entends “Comme” chez Freeze Corleone (Ekip)
J’ai fait du tort à beaucoup mais j’ai ramené la monnaie (Oh la-la-la-la)
J’te jure qu’j’ai les symptômes du gosse oublié
Fais pas ton Morandini, j’veux pas d’enfant brisé chez nous
Le monde est méchant, méchant comme dirait Stanislas
J’me sens seul depuis l’berceau, devrais-je si j’suis honnête ?
En pleurs sont les étoiles qui scintillent plus au bal de la nuit
Métal sous la North Face, cheval fait des miles
J’arrive en spartiate sur l’track, grosse ’tasse, boulevard Anspach, j’ride
Pose un arsenic audiophonique, le feu d’Oreshnik, j’débite, U47, je sévis
Dans la pénombre, regarder les anges, j’cherche des réponses sur feuille blanche, gros culs me scandalisent (Eh)
Le crime est commis Des policiers, des gyro’ (’phares), j’dis “All eyes on me”
Les aiguilles tournent mais n’ont aucun effet sur moi
Les champs de cotons chantent encore, l’esclavage a-t-il été aboli ?
Ils ont plus de dettes que de rêves
Dans les ténèbres, j’ai commencé ma vie, j’parle en “je” car en ”on”, ils m’ont trahi
Le pistolet te fume comme le wari, le bruit qu’ça fait quand l’âme s’est en allée
De la voirie à la ’rrari, j’fais des A-R au-d’ssus d’l’Océanie
T’es en compétition tout seul, mais bon, bravo quand même J’te laisse la couronne, je prends le royaume et les vraies sommes
Dévastés (Ouais), tous mes négros sont dévastés (Ouais) On va t’gâcher ta vie comme Benjamin Mendy mais après on va t’relaxer
J’ai toujours été frais, demande à Bobby, quand je fumais le cigare
Un “Je t’aime” en soirée, je connais le tarif, j’connais le tarot (Han, han)
Trop longtemps mis sur l’té-cô, les singes viennent de sortir du zoo T’achètes l’Urus mais t’as à peine fait le milli’ sans les impôts
Salope, salope, salope, oui, c’est le signal quand je donne le go (Eh)
J’suis Djibril de la lucarne d’Evry sauf que j’tire dans la peau
Je n’suis pas végétarien mais je n’mange pas de chèvres, no, je n’mange pas les miens (GOAT)
Moi j’comprends pas pourquoi j’suis né, j’suis dans l’flou
Quand l’âme est blessée sur l’chemin, ça laisse des traces depuis l’enfance Et la mémoire n’a que le choix d’y repenser, repenser, repenser
La vie de rêve, la vie de Toni Braxton (Toni), les mauvais choix font qu’j’déconne