Quand la vie te baise, y’a pas de pilule
Courte
Punchlines de Damso sur les punchlines courtes
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Top punchlines Courte de Damso
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La vie c’est le patin, j’suis la patinoire
J’ai l’impression que rien, c’est tout c’qu’il me reste
Ça parle beaucoup trop, mais ça agit peu souvent
Pas d’direction, j’connais qu’la flèche de mon oinj
Mon Jardin d’Eden ne dépasse pas le matelas
Tu baises avec moi, tu baises avec d'autres / Même si j'fais pareil, c'est pas la même chose
La vie, une condamnation, l’amour en est qu’une caution
J'commence à capter qu'j'suis un ancien quand elle connait pas Limewire ou bien eMule
Tu m’fais chier comme un mec qui te conseille à la salle
Tu te fais baiser par qui veut la mettre
J’connais ton futur, il ressemble à mon passé
Y’a pas meilleur abri que le ventre d’une mère
L’amour console la haine, la haine empoisonne l’amour
J’mens dans ta chatte comme Pinocchio
Je l’ai doigté, tu n’la pointes que du doigt
J’préfère te voir en photo car t’es plus bonne en faux
Je crois en Dieu tant qu’mes coups sont des coups de grâce
J'aimerais tant lui dire que j'la veux pas dans ma vie, mais uniquement dans mon pieu
Pour passer le temps, j’achète des appartements
Je pleure de l’intérieur pour que mes soucis se noient
C'est vrai, tu vas vite mais c'est moi qui connais le chemin, donc tu la fermes
Né dans les ronces, le cœur égratigné
J’suis dev’nu riche, j’vais racheter ton âme au Diable
Gagner du temps, au fond, n’est qu’une perte de temps
Le cœur sur une plaque allumée j’écoute Agnès Obel
Je suis un pacifiste quiconque me défie repose en paix
Quelle vie vit-on quand on a pas la vie qu’on veut ?
J't'ai vue sur les réseaux, j't'ai signalée / J'ai vu ton boule sur les réseaux, j'l'ai signalé
Aujourd’hui, t’es tout mais demain t’es rien
je vis sous l’orage car j’aime quand tout est clair
La java je sors, l'âme vêtue d'une burqa
Sache que vouloir oublier c’est y penser tout le temps
Ma vie, j’en ai qu’une, j’vis comme dans Koh-Lanta
Sentiments égarés, on sourit pour ne pas pleurer
En gros, ce que j’aime, c’est que je t’aime pas
J’me sens au-dessus des autres comme une kippa
J’paye une tepu j’évite ainsi resto et cinéma
Je l’ai même pas baisée que je l’ai déjà ken
Personne ne parle, mais tout le monde flippe
Qui sont-ils quand ils n’ont jamais vraiment été ?
Depuis, je fume pour l'oublier / Je fume pour oublier qu'j'l'ai tuée
Sais tu seulement à quel point tu ne sais pas
Les mots sont des lames qui aiguisent haine et colère
À deux pour l'prix d'un, d'un 'nous' sans 'toi' et 'moi'
Toutes les chattes que j’aime s’avèrent être des chiennes
J’crains plus ma vie que ma mort
Aime les gens mais les gens l’aiment pour c’qu’il n’est pas
Suis-moi, je te veux pas, fuis-moi, je te veux toi
N’oublie pas qu’un cœur brisé fait que mimer les sentiments
J’t’invite à tout refaire comme les fesses de Kylie Jenner
P't-être que son avenir me pardonnera
J’peux séparer la mer mais j’peux pas rassembler nos cœurs
J'écoute des prods, et j'écris des couplets / La vie, c'est simple, c'est beau la vie
Les histoires de cœur, c’est pour celles et ceux qui en ont
Comment donner l’exemple de ce que je serai jamais
J'l'ai pas trompé, elle me repousse / J'l'ai juste embrassé sur la bouche
On passait du temps à essayer d’en passer
Enseveli de péchés car né d'un amour macabre
Se faire sucer, c’est pas tromper
J’étais l’dernier à faire le premier pas
J’éternue souvent pour faire un maximum de voeux
Prends exemple sur ma bite, noire et prête à tout niquer
J'te ferai plus d'compliments, j'vois qu'tu casses déjà les couilles
Vu du ciel, l’Enfer est comme le Paradis
Sperme dans la bouche, elle aime le goût du risque
Me serre pas la main, fais-moi un Vie
Je les porte dans mon cœur, ils me portent l’œil
'Après toi c'est clair que j'en baiserai aucune', ouais j'ai menti, j'lui ai promis la lune
Nostalgique car présent pas à la hauteur
Merci la gloire pour toutes ces tchoins
J’finirai pas comme Diddy et Robert
Sous l’abat-jour avec deux-trois putes (Oui), j’envoie d’l’amour et des Revolut (Huh)
J’ai cherché du réconfort près des âmes égarées (’garées)
J’suis dans le noir et j’vais y rester (Oui)
J’suis amateur de matière grasse, j’suis dans ta chatte et j’ai très peu d’place
J’ai fumé l’rap et recraché le glaire, j’suis l’Avatar comme le maître de l’air
J’ouvre mon Snap’, des notifications, ses fesses m’envoient des lettres de motivation (Salope)
Tellement de cadavres desséchés, j’n’oublierai jamais la RDC (Nan, nan) J’n’oublierai jamais (Oh oui)
J’retourne le game à chaque saison, ils comprennent après comme pour Lithopédion
Le premier shatta : numéro uno (Oui)
Mon cercle d’amis a tellement d’angles morts
Le ciel parle à ses rivières, la pluie tombe depuis hier
Vu d’en haut, on est tous pareils, vu d’en bas, on est tous barrés
Pendant que John Gacy mourait, deux années j’fêtais
J’crois en Dieu, aux Diables Rouges
La daronne s’demandait quoi faire, le cœur tuméfié
Mes échecs et mes réussites forment la suite de Fibonacci
J’suis qu’pour tout l’monde s’marie, j’étais à celui d’Simon Porte Jacquie
Quand les Dieux veulent nous punir, ils exaucent nos prières
Patate précise dans la mâchoire, tu vas oublier toutes tes leçons d’grappling (Salope)
Africain, j’milite pour les droits civiques, Fire Next Time : James Baldwin (Next time !)
Trois millions d’khaliss : ありがとう (Eh), Manolo Blahnik, Carrie Bradshaw (Eh)
Diamant quatre fois, faut clore le débat (Eh), je vis pour mon Dieu, eux vivent pour les caméras (Eh)
J’ai des photos d’chez eux, c’était pas le ghetto (Never), essuie-toi, t’as des restes de ma Gelato (Oh oui)
Sinaloa des contours à la craie, j’suis Tutuola dans New York, unité (Le flic)
Au pays d’Ouattara, sur les plages d’Assinie, je compte les carats sur ma chaîne à cent milles
J’m’en vais du pe-ra (Eh) en Toriyama (Eh), j’appelle le 22, j’fuck le M23 (Eh)
J’suis dans sa fouf pour passer l’temps (Sale), j’la baise comme un ours du Dagheshtan (Oh oui)
Demain est un grand ami, il m’doit beaucoup vu tout ce qu’hier m’a fait
Pour le game j’n’ai plus de respect, malgré les sommes J’l’ai niqué autant d’fois qu’t’entends “Comme” chez Freeze Corleone (Ekip)
J’ai fait du tort à beaucoup mais j’ai ramené la monnaie (Oh la-la-la-la)
J’te jure qu’j’ai les symptômes du gosse oublié
Fais pas ton Morandini, j’veux pas d’enfant brisé chez nous
La vie du quartier, la vie du binks, la vie de Sergio Tacchini
Le monde est méchant, méchant comme dirait Stanislas
J’me sens seul depuis l’berceau, devrais-je si j’suis honnête ?
En pleurs sont les étoiles qui scintillent plus au bal de la nuit
Clic, clac, pa-pa-paw La vie n’est plus qu’un souvenir, t’es partie pour ne plus revenir Du mal à vérifier si mon cœur est bien en place
L’amour, le vrai, coûte cher et je n’veux plus perdre de l’argent
Mais le risque de l’amour (C’est d’y croire seul en étant à deux)
Métal sous la North Face, cheval fait des miles
J’arrive en spartiate sur l’track, grosse ’tasse, boulevard Anspach, j’ride
Pose un arsenic audiophonique, le feu d’Oreshnik, j’débite, U47, je sévis
Dans la pénombre, regarder les anges, j’cherche des réponses sur feuille blanche, gros culs me scandalisent (Eh)
Le crime est commis Des policiers, des gyro’ (’phares), j’dis “All eyes on me”
Les aiguilles tournent mais n’ont aucun effet sur moi
Il n’y a plus d’amour, mais font des enfants juste pour sauver l’couple
Les champs de cotons chantent encore, l’esclavage a-t-il été aboli ?
Ils ont plus de dettes que de rêves
Dans les ténèbres, j’ai commencé ma vie, j’parle en “je” car en ”on”, ils m’ont trahi
Le pistolet te fume comme le wari, le bruit qu’ça fait quand l’âme s’est en allée
De la voirie à la ’rrari, j’fais des A-R au-d’ssus d’l’Océanie
T’es en compétition tout seul, mais bon, bravo quand même J’te laisse la couronne, je prends le royaume et les vraies sommes
Dévastés (Ouais), tous mes négros sont dévastés (Ouais) On va t’gâcher ta vie comme Benjamin Mendy mais après on va t’relaxer
J’ai toujours été frais, demande à Bobby, quand je fumais le cigare
Un “Je t’aime” en soirée, je connais le tarif, j’connais le tarot (Han, han)
Trop longtemps mis sur l’té-cô, les singes viennent de sortir du zoo T’achètes l’Urus mais t’as à peine fait le milli’ sans les impôts
Salope, salope, salope, oui, c’est le signal quand je donne le go (Eh)
J’suis Djibril de la lucarne d’Evry sauf que j’tire dans la peau
Je n’suis pas végétarien mais je n’mange pas de chèvres, no, je n’mange pas les miens (GOAT)
Moi j’comprends pas pourquoi j’suis né, j’suis dans l’flou
Quand l’âme est blessée sur l’chemin, ça laisse des traces depuis l’enfance Et la mémoire n’a que le choix d’y repenser, repenser, repenser
La vie de rêve, la vie de Toni Braxton (Toni), les mauvais choix font qu’j’déconne