Que des suceurs comme Smithers, j’m’en frotte les mains comme Monsieur Burns
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1967 Punchlines sur la Vie : Réflexions du Rap Français 2026 - Page 34
Les punchlines sur la vie dans le rap français. Réflexions existentielles, parcours de vie et philosophie des rappeurs.
1967 punchlines
Ceux qui nous baisent n’arrivent même plus à bander
Ca m’intéresse pas d’faire partie d’l’Humanité si c’est pour se déchirer comme les Hallyday
J’suis poli, j’suis gentil mais j’suis pas ton ami, j’suis comme Manchester City : j’veux pas d’Kompany
On s’accroche à rien car un jour, tout s’perd
T’essayes de me noyer, tu m’apprends à nager
Le temps est passé, les teens sont devenues des milfs
On ira où tu voudras, quand j’aurais que ça à foutre
On parle tous la même langue que quand on se tait
Il reste des résidus (Hey), les keufs me questionnent
J'sais pas, j'ai rien vu, rien entendu
Je te croyais vrai mais c’est moi qui était dans le faux
Traite la comme si tu la voulais, pas comme si tu l’avais
Mais qui était là quand j'avais rien dans les poches ?
Quand on fait comme tout l’monde, c’est difficile de devenir quelqu’un
Tu sais pas qui je suis ? Google-moi, enculé !
Vous portez l’œil, moi, j’porte mes couilles
J'connais l'prix d'la guerre, dis-moi la paix ça vaut combien ?
Voiture allemande comme Hitler, je sens qu’j’vais faire fureur
J’sors d’un problème y’en as 400 qui viennent
Comme un mec sur le banc tu vas rien faire à part rester assis
Mieux vaut avoir une main baladeuse sur le boul qu’une main courante sur le dos
Mais dites pas que j’la trompe, dites plutôt que j’me trompe de femme
J’tourne en rond pour être au centre de tout comme le cercle rouge du drapeau japonais
Fuck avec O'Boy, t'as vu mes cowboys
Si y a du cool-al verse, un peu
Mes nuits sont blanches, mes idées noires
Le malheur des uns fait le bonheur des autres
Ta meuf n’est pas satisfaite, j’crois qu’elle simule comme Neymar
Dans la foule, je me suis jeté comme si j’étais recyclable
T’as l’oreille percée, j’ai percé grâce à mon oreille
J'y repense quand je suis sur scène, une Opinel dans la chaussette
Anti-social, un putain d'phénomène
Tu sais qu'je sais mais nique sa mère, bébé, viens, on va là où le vent nous mène
C’qui tue plus dans l’monde, c’est pas la misère, c’est la jalousie
Moi j’suis un All Black, mais c’est le 47 qui fait le A.K
Mon avenir, c'est loin de la France
Tu préfères crever mesquin ? Ou crever dans ta piscine ?
Faut savoir que ton âme c'est que vingt-et-un grammes
Si j’te shoot pas t’façon ils vont te shooter
Si tu roules avec moi, j’pourrais tuer pour toi
Ne me dis pas qu’il est trop tard pour revenir, si l’histoire ne te plaît pas, on va changer de livre
Ne m’laisse pas devenir l’homme qui n’affronte pas ces défauts
Marginalisée, ma musique est le caviar du pauvre
Les âmes se taisent, les actes se font
j'arrive comme le gorille, à un contre cent
J'bombarde sans freins à contre-sens (niuh),
Les verres sont servis, les filles sont sévères
Plus tu leur donnes plus tu leur dois, ils s’contentent de rien
J’reste tranquille, je racaille pas, j’reste sous l’drap, comme KKK