Avant, j’avais peur d’être pas normal, quand j’vois les gens normaux, j’suis fier d’être pas normal
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905 Punchlines pour Instagram : Citations Rap pour vos Posts 2026 - Page 3
Les meilleures punchlines pour Instagram. Citations de rap françaises parfaites pour vos captions et bios.
905 punchlines
Hanté par le passé, pressé d’avoir Alzheimer
on n’achète rien avec des « merci » On répare rien avec des « pardon »
Y’a que deux places dans le féfé, quand tu perces, t’as moins d’amis
J’baisse les vitres regarde les gens, j’recompte le biff elle ouvre les jambes
Elle me dit « pas sans moi », moi, j’peux patienter, j’ai pas confiance en toi, apprends-moi à m’confier
Avant j’avais confiance en elle, maintenant j’ai confiance en moi, avant le beau-temps vient la tempête, après l’soleil revient l’temps froid
Allons enfants venus des halls qui caillassons du haut des bats, j’suis comme les mecs de mon quartier : un peu nerveux sur les bords
Reconnait un vrai de vrai à la gueule d’ses ennemis
Faut réfléchir avant d’parler, garder tes ambitions pour toi
On a grandi comme des hommes, on porte nos couilles jusqu’au décès
J’ai cette particularité : aucune confiance envers les femmes
Ce soir, je regarde vers le ciel, j’fume, j’m’enfonce dans l’siège. Le quartier, c’est fade, l’argent rajoutera l’sel
L’avenir bloqué dans des espérances inespérées, si c’est pas moi qui l’fait je sais qu’personne va m’aider
Tu veux vraiment réussir ? Faut y aller, on veut devenir boss, fuck être salarié
Plus d’vacances, pas d’été, que du taff, on dormira quand on s’ra décédé
J’veux rester vrai comme JUL
Je me suis toujours promis de tout baiser, réussir direct, pas de coup d’essai
Ouais tu sais tout nous oppose mais, très différents on l’sait, j’crois qu’à force de s’chercher, on s’perd
La nuit j’te vois, la nuit j’te sens, la nuit j’te comprends, mais dès l’réveil, j’ai l’impression, d’avoir perdu mon temps
J’aime pas tes rêves, cauchemars entassés, le cœur qui brûle, sentiments glacés
Sous alcool, sous beuh, j’ai tout fait consciemment
J’me rapprocherai de l’enfer pour éloigner les démons de la nouvelle villa
Ma frappe y’a personne qui l’arrête, penalty j’souris au gardien. Igo y’a Mowgli dans l’arène, ciseaux retourné comme Papin
Je veux qu’ils vivent leurs rêves, pour ça je serai blindé
Si j’ferme les yeux quel est l’frère qui m’le donne ?
Pour mes rêves, la Terre est trop petite
J’vis la vie que j’aurai pas
J’aimerais un gosse mais à laquelle de ces putains le faire
Toute l’année je les aime, j’rêve d’un avenir heureux pour eux, car au fond sourire nous va à merveille
J’kiffe voir la misère s’élever, j’me suis fatigué à rêver, j’me repose sur les faits, ouais bientôt j’me refais
Ils ont détruit nos tours, détruiront pas l’empire qu’on a construit dans nos cœurs, des rêves trop égoïstes pour que j’les vive
Si l’amour est un crime, je suis coupable d’aimer
Y a personne qui nous parle avec hauteurs, si ça arrive c’est qu’on le veut bien
J’suis l’incendie, t’es l’feu d’briquet
Triste est la surface, sombre est l’intérieur, vivre les cauchemars, les rêves restent inférieurs
À c’qui paraît t’as l’bras long, moi j’ai l’bras dur
J’t’écoute, je fais l’effort déjà d’ouvrir les yeux, comprendre, c’est d’mon ressort, pardonner celui de Dieu
Je multiplie les p’tits pains, je n’l’appelle pas, j’sais qu’il vient
Arrête tes conneries, éteins ta télé, tu vas finir par croire leurs balivernes
Les pétasses qui m’disaient : « Non », aujourd’hui chantent : « Ah ouais, ouais, ouais »
J’vais faire l’million sans chignon et sans serre-tête
Ils écoutent le JT mais n’veulent pas croire à la magie
Deviens génial, fais-les t’envier, fais-les t’regarder, fais-les trembler, fais-les rêver
J’lui mets la fessée comme si j’étais son père, les yeux sont vides mais les poches sont pleines
J’roule un pilon, j’pète une canette, comme Jul, j’parle des détails, j’fais pas l’fou
Y’a qu’moi qui t’aimeras toujours sans condition. Les autres demanderont du rêve, du sexe, du ‘seille ou juste que tu sois à leur disposition
Vas-y, moi aussi, j’vais louer la Tour Eiffel, j’crie « V. A. L. » partout comme si j »tais DZ
J’arrive sur eux comme un missile, m’auto-détruire, c’est un plaisir
À pratiquer la langue de bois, ils vont en bouffer les écorces