Tout donné, j'aurais pu l'faire mais tu m'as tout volé
Toutes les citations rap - Page 114
6079 punchlines du rap français classées par titre. Affichage 5651-5700 sur 6079.
Ils sont bons qu’à dire « bang-bang » dans les sons mais quand ça bang-bang vraiment, y a peu d’soldats au front
On devait fonder une famille, ma chérie, j'ai tout gâché
One Piece, Barbe Blanche, j'meurs debout
Je dors dans les bras de ton absence
Je perds le fil, c'est pas qu'une façon d'être
c'est comme une marée noire
On mettra fin à pas grand-chose
Si c'est pas moi, c'est quoi qui cloche ?
Elle veut le big boss, voyage en business class
R8 pas Audi TT elle veut l'champion pas l'relegue
T'as rien d'particulier comme une goutte d'eau mouillée
1983, il y a plus de dix ans déjà / Le Hip Hop en France faisait ses premiers pas
Peace, Unity, Love and Having Fun / Le Hip Hop n'a jamais eu besoin de gun
T'es infiniment petit / Mais un amour pareil mon chéri / Ça s'observe depuis la stratosphère
Je crois qu’à force de se chercher, on se perd
J'suis tout seul, j'joue en Serie A / Bruit d'sous-sol, c'est les séries B
J’me conseille tout seul Dans ma tombe, j’serai tout seul
Famille de mineurs de fond, je peux pas me plaindre : pour qu'je vive, eux, ils ont arrêté de respirer
T'auras peut-être la moyenne si tu vises l'au-delà
Je fais du mal, j’fais du bien, j’manque de stabilité comme un poste intérimaire
Mes cicatrices me disent d’où je viens mais pas où j’vais
Car quand on fait comme tout le monde, on devient bête et méchant
J’ai pardonné l’impardonnable, surmonté l’insurmontable
Les qualités font des erreurs que les défauts ne commettent pas
Je peux compter mes amis, je ne peux compter mes ennemis
Je mets le reste de mes sentiments dans chaque poème
Si tu t’soucies du regard des gens, tu vas jamais y arriver
Compter les sous, c'est devenu mon travail à plein temps
La vie dans chaque soupir, voir défiler les années, ne plus pouvoir en guérir / La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure), sous son ciel doré (doré), quand revient l'obscur
La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure), sous son ciel doré (doré), quand revient l'obscur / Et des instants figés d'amis, sur des vieilles photographies
Flâner sur les grands boulevards, rentrer seul en taxi / Un peu morose est la routine, quand l'hiver me chagrine
Ne plus pouvoir en rêver / La vie dans chaque soupir, voir défiler les années, ne plus pouvoir en guérir
Et des instants figés d'amis, sur des vieilles photographies / Flâner sur les grands boulevards, rentrer seul en taxi
Et des instants figés d’amis, sur des vieilles photographies
Flâner sur les grands boulevards, rentrer seul en taxi
La Méditerranée (méditerranée), dans sa robe azure (azure)
Comme l’espoir des gens d’ici, comme l’espoir des gens d’ici
Un peu morose est la routine, quand l’hiver me chagrine
Du tabac sec, presque rien dans les poches
Les sourires vivent encore et résonnent au fond de mon âme de garçon
J’verse une larme sur le quai, les souliers sur le marchepied du wagon
Et les tissus blancs sèchent au gré du vent
Sous un soleil de plomb où les hommes parlent en chantant
Paris m’attend, ma ville aussi maintenant que le train s’éloigne et rapetissit
Les faux sont déguisés en vrais, les vrais deviennent des faux / Moi j'suis pareil qu'en vrai, avec des gros défauts
J’ai des tas de potes à l’habitude, mais mon meilleur ami s’appelle solitude
J'calcule ma trajectoire car une vie peut s'résumer en quatre phrases, néglige pas l'taf
Te laisse pas désarmer, la réalité, tu la crées en partie
Chaque action : un grain dans l'sablier qui t'est imparti