Non, j’aurais pas tout fait pour te perdre mais j’t’ai perdu, Heureusement qu’j’ai pas tout fait pour te plaire
SCH livre une réflexion paradoxale sur une relation perdue. Il n'a pas tout fait pour la perdre mais l'a quand même perdue, et se console en réalisant qu'il n'a pas non plus tout sacrifié pour plaire.
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