Un jour on est venu au monde, depuis on attend que le monde vienne à nous
Vie
Punchlines de Orelsan sur la vie
89 punchlines de Orelsan classées par votes sur le thème "Vie". Retrouve les citations rap, les morceaux, les albums et le contexte de chaque phrase.
Top punchlines Vie de Orelsan
89 punchlines sur ce thème.
Fermez vos gueules, j’ai gagné mes procès, mes textes étaient mieux quand l’juge les posait
Tu bloques sur les défauts des autres et c’est ton pire défaut
Tu peux courir à l’infini à la poursuite du bonheur, la terre est ronde autant l’attendre ici
Terroristes sexuelles, elles veulent juste se faire sauter
Tout c’que j’voulais, c’était fuir la routine mais c’est devenu la routine
Hanté par le passé, pressé d’avoir Alzheimer
Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t’y attends pas
Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer
Ils voient l’album multi platiné Ils voient pas les années sacrifiées
J’ai pas changé j’ai toujours été chelou T’es chelou de demander pourquoi j’suis chelou
J’vois plus d’photo, j’vois qu’le négatif
Ta pétasse a sa robe de mariée sur son profil Tinder
T’auras jamais aucun fan, essaye de t’auto-sucer
Si ton pote chie sur tout l’monde, c’est qu’il fait pareil sur toi
Parle pas d’ethnies, j’ai des oncles qui croient que l’Afrique c’est un pays
Rappelle-toi qui tu snobais quand tu montais, c’est les mêmes que tu croiseras dans la descente
Tu verras, des fois, tu perdras contre des gars qu’tu trouvais nuls à chier
Les mecs du FN ont la même tête que les méchants dans les films
J’ai gardé ton numéro pour pas répondre si tu m’appelles
J’veux prendre le temps avant qu’le temps me prenne et m’emmène
Un jour, t’as beaucoup plus de remords que d’désirs
Personne viendra t’sauver si t’es personne d’important
Je fais comme Rocky dans la réserve : je m’en bats les steaks
Avant, j’avais peur d’être pas normal, quand j’vois les gens normaux, j’suis fier d’être pas normal
Je viens de la classe moyenne moyennement classe
La réponse à toutes mes questions s’endort à mes côtés
J’veux faire mal, faire un truc viral, en gros, j’veux faire comme les mecs qu’ont inventé l’SIDA
Ma meuf comprend rien, j’ai l’impression d’me taper Siri
J’ai des mauvaises intentions, mais des bonnes raisons
Quand y’a plus d’alcool sur le sol que dans les verres, c’est qu’il est l’heure de rentrer
J’habiterais dans les abysses j’aurais pas plus de pression
J’veux plus jamais nier les évidences, j’sais qu’il va falloir prendre mes distances
Si les bons partent en premier j’compte vivre longtemps
Ma génération Game Boy sniffe plus de lignes qu’à Tetris
J’ai l’cerveau qui déconne, c’est leurs insultes qui résonnent. Récemment, plus j’me questionne plus j’me rapproche de l’exode
Ta vie, c’est d’la merde, à qui la faute? T’es figurant dans l’film de la vie d’un autre
J’baise ta meuf et j’me fais des pâtes, pour partir plus vite, j’respecte même pas l’temps d’cuisson
Qu’est-ce qu’on s’en branle du futur quand on comprend pas le présent ?
Comme ta pouf au camping on vient mouiller l’maillot
Les vérités sont compliquées, les clichés sont stables
J’partirai jamais en laissant l’histoire inachevée
S’ils aident les jeunes, c’est à devenir des vieux comme eux
Mes nuits sont blanches, mes idées noires
J’ai même insulté les bonnes meufs, dans des chansons sur les bonnes meufs, qui m’ont rendues connu comme plein d’bonnes meufs
Plus rien ne m’étonne, j’suis plus assez naïf pour avoir un point de vue
J’suis toujours à deux verres, à deux textos, deux DM de mettre ma bite dans un nid à problèmes
Sweat noir, jean noir, ton sur ton À l’hôtel avec deux lesbiennes dégueulasses, thon sur thon
J’vénère les femmes à tête de chienne comme les Egyptiens
Un jour, j’ai ramené deux meufs, c’était nul Ça m’a rappelé qu’j’ai du mal avec une
Ma gueule de bois ferait passer Pinocchio pour un vrai p’tit garçon
J’descends plus de jaunes que les Marines au Vietnâm
Avec ma p’tite copine, on s’pète la tête au GIN. J’la baise complètement dead comme si j’étais nécrophile
Renseigne-toi sur les pansements, les poussettes, j’peux t’faire un enfant ou t’casser l’nez sur un coup d’tête
A l’étranger, t’es un étranger, ça sert a rien d’être raciste
On t’dira d’être premier, jamais d’être heureux
Ce que tu racontes n’a pas de sens comme un double gode
On était censé changer les choses, depuis quand les choses nous ont changés ?
Si tu rentres, prends ton ticket d’vestiaire en photo
J’viens doigter noires et blanches comme si j’étais pianiste
Laisse-moi tout t’expliquer : le problème, c’est la peur, quand j’m’enfonce dans la nuit, j’cherche la lumière ailleurs
les actrices de boule en soient témoins, rien branler fait qu’éloigner la fin
T’es au moment d’ta vie où tu peux devenir c’que tu veux Le même moment où c’est l’plus dur de savoir c’que tu veux
C’est quand on risque de perdre les choses qu’on comprend leur valeur
Choisis ta voie entre Kurt Cobain ou Bouddha : 2 façons d’atteindre le nirvana
Je crache dans tes regles ca fait ketchup mayo
Quand j’disais : « C’est nous, l’futur », j’parlais d’maintenant, j’parlais d’cet instant, le futur, c’est maintenant
J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon
Abattu par la fatigue d’avoir rien branlé, le projet c’était d’rien foutre et j’ai aucun plan B
C’est pas parce que t’es la plus bonne du village que t’es bonne
Ce qui compte c’est pas l’arrivée, c’est la quête
T’empêcheras jamais les gens d’parler
J’suis les Beatles pour les jeunes ados, j’pourrais passer sur Sky, même si mon single s’appelait « Fun Radio ».
Si vous n’avez pas peur du vide, regardez Murielle dans les yeux
Plus je gagne et plus j’ai peur de perdre, plus je gagne et plus j’ai de chances de perdre
Alors je comprends que tu voudrais faire un feat… mais moi j’voudrais un BicMac et une grande frite
La méchanceté est gratuite, c’est fou qu’on touche des sous pour ça
J’passe mes journées dans mon lit, Jésus pourrait pas m’lever
J’avais un p’tit diable sur mon épaule, maintenant, j’ai ta tête sur mon épaule
J’écris des textes tirés par les cheveux comme ta meuf en levrette
Ils regardent le caillou j’essaye de montrer la pyramide
Comme une pucelle dans un gang-bang, j’en branle pas une
J’fais l’contraire de c’que tu fais, tu me sers d’exemple
Celui qui veut qu'j'devienne quelqu'un, quitte à c'que j'devienne quelqu'un d'autre
T'es devenu en vrai c'que tu détestais au début
Surpris même quand c'est dense, insomniaque comme un ambulancier
Chaque épreuve est juste un nouveau chapitre dans ton biopic
Tu connais pas la fin mais tu sais déjà qu'elle est trop triste
Tu travailles juste pour construire le rêve d'un autre type