Tu peux être un acteur important du film de ma vie Mais tu n’auras jamais le premier rôle
Vie
Punchlines de Nekfeu sur la vie
120 punchlines de Nekfeu classées par votes sur le thème "Vie". Retrouve les citations rap, les morceaux, les albums et le contexte de chaque phrase.
Top punchlines Vie de Nekfeu
120 punchlines sur ce thème.
J’suis comme Broly, j’deviens paro dès qu’ça parle de carotte
Sans ton reflet dans mes yeux ma vie ne ressemble à rien
Nos écrans en guise de barricade, on s’envoyait des pavés
On doit être bêtes, ouais, p’t-être, mais ma plume peut clouer l’bec de Houellebecq
Face à la lumière intérieure, c’est nos yeux qu’on plisse
J’sais très bien que je n’ferai aucun cambriolage mais j’ai des valeurs que je n’céderai pour aucun prix aux lâches
Je suis devenu celui dont aurait rêvé celui que je rêvais d’être
Scooter des neiges en Y, voilà l’incipit
Avant d’avoir le respect, essaye d’avoir le mental
Le plus important, c’est la mif, pas les villas, jets, biff’ alors fils, n’envie pas nos vies, vis la tienne
T’as l’impression d’avoir sali tes rents-pa et t’as la pression, ouais, ma future femme marchera avec un solidaire au bras au lieu d’un solitaire au doigt
Faut jamais céder à la pression du groupe, toute façon, quand tu fais du mal, au fond, tu ressens du doute
Quand j’ai besoin de faire le vide je fais le plein
Je suis une étoile filante, je laisse les traînées derrière moi
Je lui ai dit : « T’es belle » en pensant « qu’est-ce que t’es bonne »
Moi, je ne veux qu’une femme, mais je ne suis qu’un homme, si je ne vois pas ton âme, je regarde tes seins
J’me demande comment laisser ma trace comme la trajectoire des comètes
J‘me sens renoi, juif, blanc, rebeu et noi-chi, jamais je ne choisirai la couleur du emoji
Je cède aux plaisirs mais je n’suis pas plus heureux qu’au début
On croit qu’t’es belle et puis tu files ta place à l’orgueil
Rappelle-toi comme t’y croyais fort, avant qu’le premier homme te mente
Je suis comme la nuit, chaque jour je tombe
On était tous les deux paumés, tu m’avais dans la peau mais je ne faisais que l’effleurer de la paume, et mes désirs m’ont dévasté l’âme
Seine Zoo, le French OVO, voilà nos vies en VO, voyages en avion, beaucoup d’envieux, on protège nos vieux
C’est trop simple d’être compliqué, c’est compliqué d’être simple
Comme si ça pouvait me porter malheur de croire à mon propre bonheur
Je me dis qu’il faut qu’on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi
Un p’tit Arabe qui fait des bêtises, c’est un voyou pour la France, un p’tit Noir, c’est pareil mais, quand c’est un p’tit Blanc, c’est juste un chenapan
La vie, c’est apprécier la vue, après scier la branche
J’ai appris que tout ce qui brille vaut pas le prix d’un ami
On est en 2001, j’écris « S-Crew » dans le RER C
J’ai vu autant d’humanité chez les animaux que d’animosité chez les humains
J’suis comme une bulle de champagne venu d’en bas je veux crever à la surface
Tu veux des vrais ? Viens dans le studio, y’a que ça, mon passeport est couvert d’encre comme le dos d’un Yakuza
Indépendants comme PNL, on veut être les premiers comme Jul
Les filles sortent de sa chambre chaude, les MC’s sortent de sa chambre froide
J'connais des meujs qui valent plus que des millions
Chérie chaque fois que j’écris c’est des crimes que je désamorce
Je ne sais pas pourquoi les hommes détruisent tout ce qu’ils veulent s’approprier
Si tu parles de ceux qui parlent fais pas croire que tu parles pas
Je veux pas être au dessus je veux etre à la hauteur
Hommage aux p’tites graines qui traînent dès le début du soir
Qui a conseillé la conseillère d’orientation?
Moi j’écrivais mes textes en classe, le temps du cours j’inversais le cours du temps
Si c’est ça l’coup d’foudre, autant crever maintenant
Quand je parle de valeurs, ils m’parlent de premiers prix Ils méprisent la maîtrise, je maîtrise le mépris
Voter, c’est décider de qui va décider pour toi
Loin de mes terres d’humeur sentimentale, y’a pas que la peur que j’ai senti monter
Je vois les lumières de ma ville, je vois les jeux d’ombres. Je suis comme la nuit : chaque jour, je tombe
Tu vis dans un monde où l’État peut te piller ou t’épier
Je suis né deux fois, quand j’suis venu au monde et quand l’monde est venu à moi
J’gratte j’gratte et la nuit j’me défoule contre tes textes. *CLAP CLAP* c’est le bruit de mes boules contre tes fesses
Toujours en déplacement le soir mais, c’qui compte, c’est le dépassement de soi
Oui, je pense qu’à m’amuser mais, pour la coke, j’ai le nez de Krilin
Vu qu’on forme des copies conformes, qui ne pensent qu’à leur petit confort
Vaut mieux avoir de sérieux amis que des amis sérieux
Au fond du trou, à part le Ciel, tu veux qu’j’me tourne vers qui ?
T’es jamais a l’abri le mal me l’a appris
Si t’as besoin de recul, appuie sur la détente
Avant que Lucifer ne me crucifie, je me suis laissé faire et j’ai cru ses fils
Même ton album de merde n’est pas sur écoute
Le regard des gens t’amènera devant le mirage du miroir
Elle serait prête à tout, même à se tatouer la tête de Marine Le Pen sur les fesses pour que je lui claque très fort
T’es un esclave quand t’es plus maître de toi-même
Ils veulent relancer l’économie, désastre écologique, pardonnez moi d’être plus émotif que logique
Les belles histoires on n’en parle qu’au passé
Est-ce que t’as honte de vérifier qu’t’es bien coiffé sur la tof ?
T’es peut être mannequin mais t’es loin d’être une fille modèle
Elle veut jamais que j’paye mais j’l’inviterai prendre un verre à Cannes, dans la plus belle des suites, crois-moi qu’on verra qu’elle
La première fois qu’ils te lisent tes droits, c’est quand ils t’arrêtent
Est-ce que tu t’es déjà senti vivre ou est-ce que t’essayes d’te persuader ?
Dans la foule, je me suis jeté comme si j’étais recyclable
Dès le réveil avec des schémas scientifiques ; la vie : un débat sans limite
J’entends des cris dehors, j’entends des cris dedans
Issu d’une jeunesse qui m’choque, attiré par le crime, genre, si j’me flingue en live, combien de screenshots ?
Quand j’ai mal, la lune est belle mais le soleil est terne et si j’comptais ces moutons, j’plongerais dans le sommeil éternel
L’enfer est gelé, le paradis crame
J’en connais un rayon, je raconte pas de disquettes Elle a mordu l’oreiller comme si c’était un cheesecake
On est qu’une infime parcelle, ressens-tu l’inertie ?
J’suis pas saoulé par l’alcool mais par les hommes et ça m’désole
On m’a dit qu’ça servait à rien de parler d’ses problèmes, mais moi, je sais c’que c’est d’écouter du rap et d’se sentir compris
On voit ce qu’on veut, on veut ce qu’on voit, c’est une question de choix
Le passé fut turbulent et nous réserve un futur brûlant
Si y a une chance, je la prends ; si y a une leçon, je l’apprends
Chez nous s’mettre bien, c’est s’mettre mal
J'écris des lyrics pour les mecs qui vivent dans l'ombre
Je gagnais des battles avant les RC. T’écoutais pas de rap avant les RC, tu ferais mieux de me remercier, « mercé »
Avant tu riais du temps qui passe, et puis le temps est passé
Le studio est allemand, italiennes sont les bagnoles, les concerts sont américains, les branlettes sont espagnoles
Tu te noies dans l’alcool, moi, je faisais de même, est-ce que, dans ta tombe, t’assumeras les rres-ve ?
Le pire dans la vie, c’est pas qu’il t’arrive quelque chose, c’est qu’il t’arrive rien
Y’a pas d’loi impartiale à part l’Ciel
Tellement j’ai mal, tu m’rends meilleur et tu m’fais m’embraser
Les paysages sont désolés, pourtant les hommes n’ont pas d’excuses
Quand c’est fini, elle efface ses com’, elle est facile comme les phases en : comme
J’ai eu honte d’avoir connue celle qui t’précède
On s’est retrouvé en plongeant dans des trous noirs, c’est troublant ; si c’est pour saigner, à quoi sert d’être ouvert ?
Pour des raisons qu’on ne sait pas, un jour nos chemins se séparent
Mais, moi, j’ai la rage, ma vision du Rap, elle est rare, tant qu’un misérable s’endormira dans la rame, pendant que le rat se réchauffera sur les rails
Si je peux le faire, t’en es capable; nan, je ne suis pas un mec à part
J’crois plus en l’homme parce que j’crois plus en moi. Je suis un homme complètement irrécupérable
T’as beau faire des milliers d’selfies, tu peux pas t’voir
J’étais pas initié quand j’ai vu des amis quitter le monde, la rapidité de l’ombre peut parfois limiter le soleil
On ne juge pas le Cyborg à son ossature, je veux faire le tour de ma planète comme les anneaux de Saturne
Les jolies filles à la piscine se croient toutes au Club Med, mais les 20 centimètres que t’as pris c’était pas au Subway
Elles me font des avances, je prends du recul
Repas sans porc, fait peur à la France plus que Monsanto
Tous les objets composant l’univers, les galaxies, les amas d’poussières, les astres, s’éloignent les uns des autres inexorablement… comme nous
Je sais qu’on serait même pas heureux ensemble, nous sommes de ceux que la rancune sépare
Obliger de vivre dans cette société, mais je ne veux pas de leçons venant d’elle
L’éducation t’a fait désapprendre des choses essentielles que tu savais déjà
Inouï comme un inuit sur la ligne 8
Ce sera « tu » quand le mystère du « je » se sera tue
Je pensais que ma dernière copine serait ma dernière copine
Tu voulais plus t’poser, t’avais tout fait pour t’aguerrir beauté, mais moi j’ai tout fait pour t’acquérir
Tous mes amis en ont dans le ventre mais ça ne se voit pas comme un déni d’grossesse
Parfois j’ai peur d’blesser les gens, alors j’réagis lâchement
Comme un muslim à la cantine, je n’prends jamais de repos
J’ai fumé des forêts de séquoia, j’étais souvent à sec, khoya