💡 Signification
Zola souligne les inégalités sociales avec cette observation simple mais percutante. D'un côté il y a ceux qui font la fête, de l'autre ceux qui livrent les commandes pendant ces fêtes. C'est la réalité de deux mondes parallèles : les privilégiés qui célèbrent et les travailleurs précaires qui les servent, souvent issus des mêmes quartiers.
Autres punchlines de Zola
" Mes ennemis sont pas très forts, la preuve ils m’ont laissé vivants "
" Ne m’prends pas pour un cougar si j’te dis qu’le premier qui m’baisera n’est même pas né "
" N’ai confiance qu’en mon biff, mon taga, le reste peut tacler ma ge-gor comme le tabac "
" Maman a perdu son emploi, le goût du repas devenait vilain "
" Les condés collent aux fesses comme le PQ quand j’me r’lève "
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" Je suis pas Olivier Giroud car moi je vise le but "
" J’ai beau courir, je ne rattrape pas le temps qui passe "
" Si j’te parle d’un gros joint, j’parle pas de plomberie "
" Il dit qu’il a besoin d’une femme complète, et elle, d’un homme pour la compléter "