"Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller, trempé, j’aurais jamais pensé, qu’le mauvais temps finirait par me manquer"
— Orelsan
💡 Signification
Orelsan parle ici de son départ de Caen, sa ville natale, qu'il a quittée pour éviter de stagner — "rouiller" comme un objet sous la pluie normande. Mais avec le recul, il réalise que même le mauvais temps, symbole de cette vie modeste qu'il fuyait, finit par lui manquer. C'est une métaphore sur l'exil et la nostalgie du foyer : on part pour avancer, mais on emporte toujours un morceau de chez soi, même les aspects qu'on détestait.
Autres punchlines de Orelsan
" J’voudrais être naïf, plus croire mon cœur que mes yeux "
" On était censé changer les choses, depuis quand les choses nous ont changés ? "
" J’vois plus d’photo, j’vois qu’le négatif "
" J’suis les Beatles pour les jeunes ados, j’pourrais passer sur Sky, même si mon single s’appelait « Fun Radio ». "
" Les hommes politiques doivent mentir sinon tu voterais pas pour eux "
Punchlines similaires
" Les journées s'ressemblent comme des gouttes d'eau, je médite et je m'aiguise comme le couteau "
" Ce game a la tte-cha tellement large que je perds mes bagues en le fistant "
" Sache que vouloir oublier c’est y penser tout le temps "
" J’vise le milliard à la fin d’ma vie, le million c’est démodé "
" je vois pas tes défauts mais t’inquiètes, j’sais reconnaître les vrais des faux "