"La mort c’est la finale, le sommeil c’est l’entrainement"
💡 Signification
Orelsan compare la mort à une finale sportive, l'événement ultime et définitif auquel personne n'échappe. Le sommeil, lui, serait l'entraînement : chaque nuit, on s'exerce à cette petite mort temporaire. Cette métaphore à la fois poétique et sombre rappelle une pensée philosophique ancienne — Montaigne écrivait déjà que philosopher, c'est apprendre à mourir. Elle illustre le côté introspectif et mélancolique d'Orelsan sur Le Chant des Sirènes.
Autres punchlines de Orelsan
" La seule personne qui crie mon nom c’est mon père quand j’suis bourré "
" Un jour, t’as beaucoup plus de remords que d’désirs "
" Un jour, on est venus au monde, depuis, on attend qu’le monde vienne à nous "
" J’suis parti frais comme un gardon. J’suis rentré fumé comme un saumon "
" J’vois plus d’photo, j’vois qu’le négatif "
Punchlines similaires
" J’ai fait le mort pour voir qui danse sur ma tombe "
" T’as toujours l’Diable si t’as peur d’finir seul "
" Dans l’bouquet de fleur que nous offre la vie, le cœur choisit souvent la seule rose qui porte une épine "
" Mon corps ne sent plus la douleur depuis qu’j’me suis séparé d’mon cœur "
" Faut savoir que ton âme c'est que vingt-et-un grammes "