"Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t’y attends pas"
💡 Signification
Orelsan compare les mauvaises nouvelles de la vie quotidienne aux attentats terroristes : elles frappent sans prévenir, quand on s'y attend le moins. C'est une image forte qui traduit l'angoisse contemporaine et le sentiment d'insécurité permanent. Dans "La Fête est Finie", sorti dans un contexte post-attentats en France, cette ligne résonne particulièrement avec le traumatisme collectif.
Autres punchlines de Orelsan
" J’ai des mensonges tellement beaux, tu voudras plus jamais croire la vérité "
" Ma génération Game Boy sniffe plus de lignes qu’à Tetris "
" Le type est tellement homophobe il caresse pas son chien "
" Fermez vos gueules, j’ai gagné mes procès, mes textes étaient mieux quand l’juge les posait "
" J’voudrais être naïf, plus croire mon cœur que mes yeux "
Punchlines similaires
" Elle est partie, je multiplie mes « désolé » par dix "
" Je suis venu au monde pour inspirer ceux qui visent le sommet dans leur domaine "
" J’utilise les mots de tout le monde mais moi j’écris comme personne "
" Crois moi que trop tard arrive souvent trop vite "
" Ce qui rend fou l’homme, ce n’est pas le doute mais c’est la certitude "