💡 Signification
Orelsan critique le système éducatif et la société en général avec cette phrase acerbe : quand les adultes prétendent "aider les jeunes", c'est en réalité pour les formater à devenir des copies d'eux-mêmes. Tirée de "À qui la faute", cette punchline dénonce la reproduction sociale déguisée en bienveillance. C'est une vision désenchantée de la transmission générationnelle où l'aide n'est qu'un outil de conformisme, forçant les jeunes à rentrer dans le moule plutôt qu'à s'en libérer.
Autres punchlines de Orelsan
" J’fais l’contraire de c’que tu fais, tu me sers d’exemple "
" J’connais qu’le bruit d’la pluie, l’odeur du béton mouillé Si j’suis parti, c’est parce que j’avais peur de rouiller "
" J’ai vu la haine dans les sourires Vu la tristesse dans les fous rires "
" Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t’y attends pas "
" Les sites de boule, c’est comme la vraie vie : t’attrapes des virus "
Punchlines similaires
" Les politiques nous traitent de paresseux mais leurs postes sont fictifs "
" La première fois qu’ils te lisent tes droits, c’est quand ils t’arrêtent "
" Tous les objets composant l’univers, les galaxies, les amas d’poussières, les astres, s’éloignent les uns des autres inexorablement… comme nous "
" Tellement j’ai mal, tu m’rends meilleur et tu m’fais m’embraser "
" Chez nous s’mettre bien, c’est s’mettre mal "