"Ma ville est comme la première copine que j’ai jamais eue, j’peux pas la quitter, pourtant, j’passe mon temps à cracher dessus"
— Orelsan
💡 Signification
Orelsan compare sa ville natale de Caen à une première copine : il ne peut pas la quitter par attachement sentimental, mais il passe son temps à la critiquer. C'est une métaphore parfaite de la relation amour-haine qu'entretiennent beaucoup de gens avec leur ville d'origine, surtout en province. Ce rapport ambivalent au territoire est un thème central chez Orelsan, qui a toujours revendiqué ses origines caennaises tout en pointant les limites de la vie dans une ville moyenne.
Autres punchlines de Orelsan
" J’veux jamais t’faire de mal pourtant, j’le fais quand même, c’est comme ça, j’finis toujours par détruire c’que j’aime "
" Les groupies sont toutes les mêmes. Les baiser, c’est baiser soi-même "
" Les mecs du FN ont la même tête que les méchants dans les films "
" Hugo Boss habillait les nazis, le style a son importance, les dauphins sont des violeurs, ouais, méfie-toi des apparences "
" Ce soir, j’me mets minable, pourquoi j’me fais si mal ? J’ai fait des rêves bizarres où tu changeais d’visage "
Punchlines similaires
" Un connard et un mec bien dans le même corps; un panneau « free hugs » et un flingue dans le même coffre "
" Nique approbation, j’traque réalisation, je vis pour légende donc y a pas de distraction "
" Puisque la vie est une pute, je vais la traiter comme telle "
" On nous maltraite de 20h à 20h30, nos vies font les gros titres dans leurs chapitres "
" J'te ferai plus d'compliments, j'vois qu'tu casses déjà les couilles "