💡 Signification
Cette punchline est une question philosophique percutante : alors qu'on pensait être des révolutionnaires capables de transformer le monde, c'est finalement le système qui nous a transformés. Orelsan pointe du doigt la désillusion générationnelle, quand les idéaux de jeunesse cèdent face au conformisme adulte. C'est un écho au parcours de beaucoup de trentenaires qui se retrouvent à faire exactement ce qu'ils critiquaient, un thème central dans son album "La fête est finie".
Autres punchlines de Orelsan
" A l’étranger, t’es un étranger, ça sert a rien d’être raciste "
" Si t’es souvent seul avec tes problèmes, c’est parce que, souvent, le problème, c’est toi "
" J’suis les Beatles pour les jeunes ados, j’pourrais passer sur Sky, même si mon single s’appelait « Fun Radio ». "
" J’fais l’contraire de c’que tu fais, tu me sers d’exemple "
" J’vénère les femmes à tête de chienne comme les Egyptiens "
Punchlines similaires
" J’vise le milliard à la fin d’ma vie, le million c’est démodé "
" Ils veulent relancer l’économie, désastre écologique, pardonnez moi d’être plus émotif que logique "
" Yo, c’est pour tous les flemmards qui pissent assis, ceux qui boufferaient tous les jours des pizzas si ça rendait pas leur bide acide "
" Vous portez l’œil, moi, j’porte mes couilles "
" On est bon qu’à faire la fête comme dans les films de Kusturica "